(lc) – Des Lorrains s’enflammant pour de la musique irlandaise – impossible, diriez-vous ? Et bien non, c’est bien le cas avec les six musiciennes et musiciens qui depuis l’automne 2008 officient sous le nom de Sligo – une petite province de l’île verte, connue pour être la patrie de nombreux musiciens traditionnels. Bien qu’aucun-e d’entre eux ne dispose de racines irlandaises, tous les membres du groupe se sentent comme des Irlandais exilés – juste qu’eux ont la nostalgie d’une patrie qui n’est pas la leur. Mais cela ne se remarque absolument pas – tout au contraire. Les instruments traditionnels – le whistle, sorte de flûte, ou encore les percussions – sont au rendez-vous, tout comme l’est un certain goût pour l’expérience. Comme le démontre l’emploi d’un cajon ou même d’un djembé pour donner une autre couleur à la musique – sans oublier la basse qui donne des accents jazzy. Question textes, on plonge en pleine identité irlandaise : airs traditionnels évoquant les malheurs de l’Irlande ou fêtant ses charmes naturels.
« The Fiddlers Daughter » de Sligo est un bien curieux amalgame qu’il faut vraiment écouter avant de le juger.
Buchtipp: Reden für die Menschlichkeit
„Die Rede ist ein performatives Genre mit dem Charakter einer Produktwerbung, aber für eine Idee“, schreibt Saša Stanišić im Vorwort seiner Redensammlung „Mein Unglück beginnt damit, dass der Stromkreis als Rechteck abgebildet wird“. Ziel der Rede sei es, das Publikum dazu zu bringen, diese Idee in die Welt hinauszutragen. Gleich die erste der...

