La bonne nouvelle contenue dans le rapport sur « L’état du phénomène de la drogue au grand-duché du Luxembourg » est que la « morbidité » – les morts par surdosages – continue sa baisse. Ce qui n’est pas étonnant, vu que des institutions comme la « Fixerstuff » contribuent à éviter ces incidents. Cette baisse devrait être un encouragement à continuer dans cette voie, car un meilleur local dans la capitale et des antennes au Sud et au Nord sont plus que nécessaires. Mais sauver la vie d’opiomanes ne semble toujours pas être une priorité au Luxembourg. Sinon, les tendances constatées sur le marché parallèle des drogues illicites sont plutôt inquiétantes. D’abord, le marché apprend vite et de nouvelles substances qui ne sont pas encore tombées sous le coup de la loi trouvent très vite des consommateurs, de plus en plus jeunes d’ailleurs. Internet aussi est en passe de devenir le dealer du futur, car beaucoup de ces substances – pour certaines « non testées sur l’homme » – se vendent par correspondance. Mais aussi dans nos rues, la situation évolue vite, vu qu’un nombre croissant de consommateurs peut désormais se fournir sans avoir à traverser les frontières. En bref, tandis que le gouvernement continue à se borner au tout répressif, la réalité le dépasse déjà de loin.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

