Merci Lakshmi !

von | 11.04.2008

Si une seule chose a perçé clairement à travers la lumière du jour au sujet de la lutte pour sauver Gandrange, c’est que les assertions d’ArcelorMittal selon lesquelles l’entreprise traiterait ses employé-e-s comme des partenaires relèvent du n’importe quoi. On dirait plutôt que M. Mittal traite ses subordonné-e-s comme des mendiants. Et en plus, il se fout de leur gueule. La création des 24 postes promis à Gandrange ne concerne nullement des ouvriers mais des spécialistes, qui travailleront dans un laboratoire. A cela s’ajoute – comme le révèle le blog de la députée PS Aurélie Fillipetti – que ces personnes étaient de toute façon déjà provisionnées par ArcelorMittal. Pour tous ses « bienfaits », M. Mittal réclame encore des gages, comme des quotas de CO2. Heureusement qu’il peut compter sur des partenaires aussi démagogiques que Nicolas Sarkozy, qui lui n’en démord pas de proclamer qu’il « a obtenu quelque chose ». C’est une honte de voir comment – sous le manteau de la concertation – l’industrie et la politique travaillent ensemble à berner le public.

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM

En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

NEWS

Greenpeace klagt gegen JBS in den Niederlanden

„Greenpeace“ klagt in den Niederlanden gegen den weltweit größten Fleischkonzern JBS. Nach einem ersten Schreiben fordert die Umwelt-NGO nun, dass die Firma Informationen zu ihren Expansionsplänen offenlegt (woxx 1889; „Environnement : Un bout de papier contre un géant de la viande“). Grundlage der Klage ist ein neues niederländisches Gesetz,...

NEWS

Fin de la complicité de la CSSF avec l’État d’Israël

La Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) ne prolongera pas les emprunts de l’État israélien au-delà du 31 août, date d’échéance pour les « Israel bonds ». Selon les propos du directeur de la CSSF, Claude Marx, sur « RTL », la décision de l’autorité de régulation financière découle de raisons « réglementaires », aucune sanction...