Installations/vidéo : Les fantômes de la jeunesse perdue
En invitant Mikhail Karikis pour une exposition solo, le Casino a fait de nouveau le pari de l’art politique et engagé - un pari largement gagné. Si à première vue le titre « Love Is the Institution of Revolution » peut paraître un peu gnangnan, le visiteur est vite emporté par le maelstrom de sensations que procurent les installations et...

















