Anhaltende Kritik am Bildungsministerium

Auch neun Monate nach Beginn der Pandemie hat das Bildungsministerium keine mittel- oder langfristige Strategie vorzuweisen. Zeit, um mit kontroversen Reformen vorzupreschen, gab es aber allemal. Anhaltende Kritik, eine Petition und eine angekündigte Demonstration sind die Folge.

© gouvernement.lu

 

Mangelnde Kommunikation, unwissenschaftliche Daten, schleichende Privatisierung, falsche Angaben zu Infektionszahlen in den Kompetenzzentren – zurzeit vergeht keine Woche, in der das Bildungsministerium nicht in Kritik gerät.

Die Vorfälle hängen zusammen und sind größtenteils auf das Selbstverständnis des Bildungsministeriums zurückzuführen. Laut der Antwort auf eine parlamentarische Frage zu einem Wort-Artikel von Michèle Gantenbein, lässt dieses sich etwa so paraphrasieren: Die Hinterfragung von Zahlen des Bildungsministeriums kommt Verschwörungstheorien gleich, kritische Presseartikel sind das Ergebnis einer „intransparenten Vorgehensweise“ und ein unnötiges Störelement im Vertrauensverhältnis zwischen Ministerium und Eltern. mehr lesen / lire plus

Dialogue social : Le boycott du boycott

Les syndicats répondent avec une grande manifestation au retrait opéré par le patronat d’une des principales instances de négociation tripartite.

Photos : woxx

Lorsque le président de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL), Nicolas Buck, a tenté fin septembre d’expliquer à la presse pourquoi son organisation ne voulait plus négocier avec les syndicats et le gouvernement au sein du Comité permanent du travail et de l’emploi (CPTE), il a donné l’image d’une organisation faible et opprimée, qui se sentait « gepisakt » et « virgeféiert » – maltraitée et ridiculisée. L’enceinte du CPTE ne permettrait plus depuis un certain temps, selon Buck, une discussion franche et surtout à huis clos avant que les compromis sur la législation du travail y soient trouvés et respectés ensuite par toutes les parties impliquées. mehr lesen / lire plus

Dialogue social : Allô, l’UEL… ?

Le patronat n’a plus envie des tripartites et rompt avec le modèle de dialogue social à la luxembourgeoise – de quoi rendre la rentrée politique déjà bien pourrie encore plus sordide.

Quand les trois grands syndicats représentatifs du pays se mettent à pondre un communiqué commun, c’est que l’heure doit être grave. Car malgré des taux de syndicalisation en baisse depuis des décennies au Luxembourg comme ailleurs en Europe, ces trois organisations jouent toujours un rôle déterminant dans le maintien de la paix sociale au pays. Une paix qui est aussi un des arguments de la place financière, quand il s’agit d’attirer des financements étrangers. mehr lesen / lire plus