KEN LOACH: Smoking with Eric

Avec « Looking for Eric », le cinéaste du réalisme social anglais Ken Loach s’essaie à la comédie. Ce n’est pas drôle, mais ça vaut le coup.

Aux armes citoyens ! Quand un Eric Cantona invisible vous joue de la trompette, c’est que vous avez abusé du pétard…

Eric Bishop est un homme comme il en existe des millions partout dans le monde occidental. Postier à Manchester, il élève seul ses deux beaux-fils qu’il tient de sa deuxième femme – qui se trouve en prison, pour des raisons que le film ne divulgue pas. Au fur et à mesure que sa maison se remplit d’appareils électroménagers volés que ses fistons entreposent un peu partout, la vie et le coeur d’Eric se vident. mehr lesen / lire plus

MALEREI: Hinter dem Vorhang

Erst ab den siebziger Jahren wurden Afro-Amerikaner von der Filmindustrie ernster genommen. Das Künstlerpaar Bradley McCallum und Jacqueline Tarry nahm die Rollenklischees näher unter die Lupe.

Eine afro-amerikanische, muskulöse Frau mit Kraushaarfrisur beugt sich über einen weißen Mann, um ihn zu küssen. Die Episode stammt aus „Live and Let Die“, dem 1973 veröffentlichten, achten James-Bond-Film. Weniger verwunderlich ist hier, dass James Bond alias Roger Moore sich mal wieder eine hübsche Frau geangelt hat, als der Umstand, dass es sich um eine Schwarze handelt – genauer gesagt um Kubi Chaza Indi, eine Frau aus Zimbabwe – die im Film eine Beziehung mit einem Weißen führt. mehr lesen / lire plus

LOGEMENT: La forêt qui
cache les arbres

Déclencher un débat sur le malaise du logement précaire ne semble pas être si facile que cela.

Que le Luxembourg s’étonne tellement du fait que quelques jeunes, excédés par la galère qu’est le casse-tête de se loger décemment dans ce pays, aient osé squatter une maison abandonnée depuis une dizaine d’années, démontre encore une fois de plus notre retard sociétal. Les squats sont monnaie courante dans presque toutes les villes d’Europe de l’Ouest et dans plusieurs cas, ils sont même devenus des centres de création culturelle qui se sont imposés à leurs villes, comme c’est le cas à Paris où le squat « 59Rivoli » se trouve à un jet de pierre de la mairie. mehr lesen / lire plus

LANDESPLANUNG: Veni, vidi, DICI

Die Absicht, zu beabsichtigen, etwas gemeinsam zu beabsichtigen … Landesplanung ist in Luxemburg eine Geduldsprobe.

124.000 EinwohnerInnen und gut 140.000 Arbeitsplätze. Auch wenn dieses theoretische Potential wohl nie ganz ausgeschöpft werden wird, so zwingt die Dynamik der Anrainergemeinden von „DICI Sud-Ouest“ doch zur Zusammenarbeit.

Wahltermine sorgen hierzulande nicht nur für etwas Spannung im ansonsten eher drögen politischen Tagesgeschäft. Sie bieten auch immer wieder Gelegenheit, politische Willensbekundungen der verschiedenen Akteure auf Papier festzuhalten. Quasi als Vermächtnis für jene, die nach dem bevorstehenden Termin die Lenkung der Geschicke übernehmen werden und vielleicht sogar in neue Verantwortungsbereiche vorstoßen. So war es auch am 27. mehr lesen / lire plus

JUSTICE SOCIALE AU LUXEMBOURG: Cherche modèle désespérément

Faut-il augmenter la part des salaires dans la valeur ajoutée ? Le bilan des décennies passées est moins négatif que ne le clame la gauche, mais la crise et l’analyse de ses causes vont brouiller les cartes.

Manif du 16 mai. Maintenir uni le front des salarié-e-s.

« Salaires en baisse, profits à la hausse. Au Luxembourg non plus, les salaires n’ont suivi ni la croissance de la productivité, ni l’accroissement des profits. La conséquence : une répartition de plus en plus injuste entre le capital et le travail. » Cet extrait du programme électoral de « Déi Lénk » est assez caractéristique des critiques formulées par la gauche et les syndicats à l’égard de notre système économique des trente dernières années. mehr lesen / lire plus

MATH ROCK: Promesse tenue

Mutiny on the Bounty vont enfin dévoiler un des albums les plus attendus de la scène luxembourgeoise : leur début « Danger Mouth ».

Ils rigolent pas trop les gars de Mutiny. Ce week-end pourtant, ça va être leur fête…

En rétrospective, c’est assez rare qu’un groupe ait réussi à rester présent dans la scène et dans les médias avec une telle constance, sans pourtant disposer d’un album. Le seul enregistrement de Mutiny on the Bounty date de 2005, un split-EP avec les défunts math-rockeurs de Treasure Chest at the End of the Rainbow, dont ils ont recruté l’ancien guitariste comme bassiste.

Cela prouve avant tout une chose sur Mutiny on the Bounty : que c’est un groupe concentré sur le live. mehr lesen / lire plus