MARTIN LINSTER: Déconstruction avec un grand D

Que le Luxembourg – comme tout pays dont l’économie progresse – doit parfois faire changer de fond en comble son paysage architectural pour „s’adapter“ aux besoins du marché est bien connu. Que chaque innovation signifie la mort de quelque chose d’autre, la fin d’une époque et de tout un petit univers, est largement accepté. Et pourtant, on aura rarement vu une exposition ne montrant que des bâtiments en ruine véhiculer des messages aussi éminemment politiques: l’exposition de
Martin Linster baptisée („De)constructing Lux“ montre ce qui se passe entre les deux stades, quand l’ancien petit monde n’a pas encore totalement disparu et le nouveau n’est que contours abstraits. mehr lesen / lire plus

DENKMALSCHUTZ: Ziel verfehlt

Endlich stehen die parlamentarischen Arbeiten zum Gesetzesprojekt in puncto Denkmalschutz vor dem Abschluss. Doch das Ergebnis ist mager.

Seit nunmehr sieben Jahren wird am Gesetzesprojekt 4715 „concernant la conservation et la protection des sites et monuments nationaux“ herumgedoktert. Dieses neue Denkmalschutzgesetz soll das geltende vom 18. Juli 1983 ablösen, da diese alte Regelung Anlass zu divergierenden Interpretationen gab. Doch gerade in einer Zeit, in der die Auseinandersetzungen um die Luxemburger Denkmalschutzpolitik mit dem Streit um die Belvaler Hochöfen oder die angekündigte Renovierung des Pont Adolphe wieder aufflammen – die wiederum offensichtlich machten, wie unzureichend und ineffizient in Luxemburg Kriterien und Mittel des Denkmalschutzes ausgelegt sind – liegt ein Gesetzesprojekt vor, das an Halbherzigkeit kaum zu überbieten ist. mehr lesen / lire plus

ZHANG YIMOU: Wuxia et Wonderbra

Les décors et les scènes d’action plairont aux uns et seront jugés démesurés par les autres. Mais „The Curse of the Golden Flower“ est aussi une réflexion sur le pouvoir politique absolu.

Les Chinois auraient-ils inventé non seulement la poudre et l’imprimerie, mais aussi le wonderbra?

Zhang Yimou, réalisateur chinois connu pour des films comme „Le sorgho rouge“ et „Le secret des poignards volants“, a tourné le film le plus cher du cinéma chinois sur des intrigues à la cour des Tang.

„The Curse of the Golden Flower“ est un film éducatif. Sans avoir recours à des statistiques, il nous informe sur la démographie de l’Empire du milieu: 1,3 milliards d’habitant-e-s. mehr lesen / lire plus

JUGENDSCHUTZ: „Bankrotterklärung der Gesellschaft“

In Dreiborn soll Luxemburg nach langem hin und her nun endlich eine altersgerechte Haftanstalt für Jugendliche bekommen. Über das Elend einer sozialen „Errungenschaft“.

Abgeschrieben: Auch wenn die Inhaftierung von Jugendlichen als Jugendschutzmaßnahme verkauft wird – die Auswirkungen sind meist negativ. (Foto: Alvaro Cordero)

Die Institution Gefängnis wird unter den bestehenden sozialen Zuständen bis auf weiteres nicht gänzlich verzichtbar sein. Dies festzustellen, ist eine Banalität. Wenn aber die Anstrengung der Gesellschaft dahin gehen sollte, alles zu tun, damit totale Institutionen so schnell wie möglich der Vergangenheit angehören, muss das insbesondere für die Behandlung Jugendlicher gelten. Denn was man ihnen antut, wirkt sich in noch höherem Maße auf ihren weiteren Lebensweg aus, als das bei Erwachsenen der Fall ist. mehr lesen / lire plus

AUSSTELLUNG: Illegale Globetrotter

Die Ausstellung „Retour de Babel“ verleiht dem anonymen und globalen Phänomen der Migration ein Gesicht. Ein interessanter Ansatz, der politisch weitergedacht werden müsste.

„L’Europe c’est d’abord une traduction“, heißt es in einem Zitat von Umberto Eco, auf das sich ausgerechnet der delegierte Außenminister Nicolas Schmit anlässlich der Ausstellungseröffnung „Retour de Babel“ in Düdelingen berief. Diese Ausstellung, die als wichtigster Beitrag zum Themenkomplex Migration des Kulturjahres angesehen wird, will kulturelle Andersartigkeit und sprachliche Vielfalt als Reichtum begreifen: „In unserem Turm von Babel ist Diversität, sprachliche Vielfalt nicht an den Aspekt von babylonischer Strafe geknüpft, sondern an den Transfer von Wissen, an eine ökonomische Bereicherung“, sagt die Präsidentin der Asbl „Retour de Babel“ Danielle Igniti. mehr lesen / lire plus

FRANCESCA COMENCINI: A Casa Nostra

La question de départ du film „A Casa Nostra“ de la réalisatrice italienne Francesca Comencini était: „Quelle est la valeur de la vie dans un monde où le profit est l’unique moteur?“. La réponse est illustrée à travers des personnages tout à fait différents – mais chez qui l’impact de l’argent a les mêmes conséquences sur leurs relations humaines. Le film est intéressant, car la réalisatrice ne juge pas. L’esthétique est froide, sans longueurs narratives avec un regard franc sur le monde.

A l’Utopia mehr lesen / lire plus

MIAOW MIAOW: Youpi!

„This is the city we live in/We call it Eschington DC/A fake name to remind me/Of how boring this place is“, ces quelques lignes de la chanson phare de leur premier album aident à situer les joyeux drilles de Miaow Miaow. C’est léger, sans perdre pour autant l’arrière-goût amer et sincère de ceux qui savent que la vraie vie se passe toujours ailleurs. A l’origine un groupe de loisirs, car tous ses membres jouent ou jouaient dans d’autres formations ou projets, la sauce a rapidement pris entre les quatre. Ce qu’ils présentent n’est pas forcément ce qu’on attendait de gens qui se sont spécialisés dans des musiques expérimentales, pendant des années. mehr lesen / lire plus

LAFA CONNECTED: Solide (post-)Rock

Versatile et pourtant solide. Ce sont les deux axes autour desquels gravite le premier album „Urban“ de Lafa Connected. Versatile, à cause du jeu des instruments: complexe à souhait comme il se doit pour tout groupe de rock qui arbore un „post“ devant le genre qu’il joue. Et solide, car cette complexité ne se remarque vraiment qu’à la deuxième ou troisième écoute. „Urban“ est devenu un premier album précieux, baroque en un certain sens. Les guitares y décrivent des tours ondulés tandis que basse et batterie déroulent un tapis en béton pour mieux y accueillir la voix, criarde et sensible. Le seul inconvénient est que Lafa Connected semble avoir tenu à répéter ce schéma tout au long de l’album, ce qui le rend – malgré tout – un peu prévisible. mehr lesen / lire plus

ZAPZIOO: A zapper

Nous vivons une époque curieuse: tandis que le marché luxembourgeois est inondé de nouveaux disques de groupes locaux, dont la qualité – aussi bien artistique que technique – ne cesse d’augmenter, les anciennes „valeurs sûres“, semblent perdre pied. Après une période plutôt productive, trois albums entre 2001 et 2006, voilà que Zap Zoo nous propose un album acoustique. Aurions-nous raté un épisode? Celui, par exemple, où Zap Zoo a été le premier groupe luxo à signer avec une major et puis faire des tournées devant de millions de fans dans le monde entier? Vérification faite, non. Alors pourquoi cette acrobatie nombriliste qui consiste à resservir les mêmes chansons, certes sans guitares électriques, mais aussi sans grands changements dans les arrangements? mehr lesen / lire plus