La libération récente d’un délinquant mineur faute de place dans l’Unisec – l’unité sécurisée de Dreiborn – a fait couler de l’encre et baver les tenant-e-s du tout-sécuritaire. Face aux micros de RTL, une représentante du parquet a déploré le fait que les 12 places à l’Unisec ne suffisent pas : il faudrait selon elle toujours garder la possibilité d’enfermer des mineur-e-s dans la prison de Schrassig dans des cas extrêmes – et de laisser entendre qu’il faudrait de nouvelles structures. Alors que le grand-duché se fait régulièrement critiquer par des institutions comme le Comité antitorture du Conseil de l’Europe pour son traitement des mineur-e-s en prison pour adultes. Il est d’ailleurs de notoriété publique que la ministre de la Justice Sam Tanson est aussi plus opposée que ne l’était encore son prédécesseur Félix Braz à l’enfermement des mineur-e-s. Elle peut compter sur le support de l’ombudsman Claudia Monti, qui dans un communiqué de presse rappelle les vrais problèmes de l’Unisec, intrinsèques au système judiciaire. Ce sont surtout les critères flous qui mènent à la surpopulation. Ainsi, des jeunes en fugue devraient y cohabiter avec des criminel-le-s mineur-e-s. C’est l’affinement des critères et l’investissement dans la prévention que Monti voit comme solutions, plutôt que la construction de nouvelles prisons.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

