Not in my backyard, part 2

Paul Helminger, le bourgmestre de la capitale, est optimiste. Jusqu’à la fin de l’année, la question de l’emplacement du centre pour toxicomanes (« Fixerstuff ») devrait être résolue. Initialement prévu pour être construit dans la rue du Dernier Sol dans le quartier de Bonnevoie, le projet a provoqué une levée de boucliers des habitant-e-s du quartier, ce qui a donné naissance à l’initiative « Stëmm vu Bouneweg ». Afin de résoudre le conflit, un groupe de travail comprenant un représentant du ministère de la santé, des travaux publics et de la ville a été constitué. Parallèlement, d’autres groupes de travail plus larges réunissent les initiatives citoyennes, les associations de quartier et la police afin de résoudre les problèmes liés à l’hygiène et à la sécurité. Plus au sud, la commune de Sanem est-elle également sur la voie d’une polémique similaire ? Comme cela a été rendu public la semaine dernière, Sanem pourrait accueillir le nouveau centre pénitencier. Déjà, certain-e-s habitant-e-s commencent à grincer des dents. Dans l’édition de lundi dernier du « Quotidien », plusieurs personnes interrogées s’y montrent hostiles. L’enfermement de tous les délinquants du pays dans leur commune les gêne. Etrange attitude : le principe d’une prison, c’est justement que les délinquants et criminels y soient enfermés.


Kriteschen an onofhängege Journalismus kascht Geld - och online. Ënnerstëtzt eis! Kritischer und unabhängiger Journalismus kostet Geld - auch online. Unterstützt uns! Le journalisme critique et indépendant coûte de l’argent - en ligne également. Soutenez-nous !
Tagged . Bookmark the permalink.

Comments are closed.