La politique du visionnaire européen préféré des émissions de télévision allemandes, le premier ministre Jean-Claude Juncker (CSV), continue à isoler le petit Luxembourg. Un article du Républicain Lorrain de jeudi dernier consacre une page à sa politique d’allocations familiales, qui en exclut désormais les travailleurs frontaliers. Le quotidien lorrain prend pour exemple une salariée frontalière travaillant au Luxembourg depuis plus de vingt ans et qui élève un fils qui s’engage dans des études en médecine dentaire. Citation : « En gros, ça me fera 3.600 euros en moins par an. Avec cette somme, j’aurais pu payer le loyer étudiant de mon fils ». Et de rappeler, qu’après tout, elle dépense en partie son argent au Luxembourg. Cette semaine, la centrale syndicale allemande, le DGB, a sonné à son tour l’alarme. Réussir à nous brouiller avec nos voisins aussi massivement, c’est un exploit que peu de chefs de gouvernement ont réussi. C’est peut-être la nouvelle « vision » européenne de Juncker.
Arbeiten in Luxemburg
Anlässlich zum Tag der Arbeit am 1. Mai hat der Statec am Dienstag einige aktualisierte Kernzahlen zu Arbeit und Arbeitnehmenden in Luxemburg veröffentlicht. So waren Ende 2025 von den 494.000 beschäftigten Arbeitnehmer*innen knapp die Hälfte (47 Prozent) aus dem Grenzgebiet. Auch zeigte sich, dass das „klassische“ Arbeitsmodell, ein...

