Sûreté nucléaire française : Ce sera pas pour demain

Améliorer la sûreté des centrales, c’est la promesse faite il y a dix ans. Nous reprenons la présentation par Greenpeace d’un état des lieux effectué par l’Institut négaWatt.

Calendrier potentiel d’achèvement des mesures de renforcement prévues, avec Cattenom dans le peloton de queue. Les échéances prévisionnelles ont été établies sur la base des indications de l’ASN pour les réacteurs 900 MWe, et selon l’hypothèse d’un rééchelonnement de même type pour les autres.

Le 11 mars 2011 a débuté la catastrophe nucléaire de Fukushima. Après Three Mile Island et Tchernobyl, avec ce troisième accident majeur en une trentaine d’années, les aléas du monde réel ont fait s’écrouler le mythe d’un nucléaire jugé théoriquement « sûr ». mehr lesen / lire plus

Laufzeitverlängerung (1): Vergiss Fukushima!

Nach Fukushima versprach Frankreich, seine AKWs sicherheitstechnisch auf Vordermann zu bringen. Wie aus einer sinnvollen Idee ein Alptraum wurde.

Atomreaktoren in Frankreich. (Anklicken zum Vergrößern)
(Wikimedia; Sting, Roulex_45, Domaina, Furfur; CC BY-SA 4.0)

In ein paar Tagen jährt sich die Reaktorkatastrophe vom 11. März 2011 in Fukushima. Ein Erdbeben mit anschließender Flutwelle führte zu einer Kernschmelze in drei Reaktoren (die anderen drei waren außer Betrieb). Fukushima war der schwerste Atomunfall seit Tschernobyl im April 1986, über 100.000 Personen an der Ostküste Japans wurden evakuiert und die Anlage ist immer noch nicht dekontaminiert.

Dieses Desaster stellt einen Wendepunkt in der Geschichte der Nuklearenergie dar: In Deutschland, wo kurz zuvor ein Beschluss zum Atomausstieg quasi rückgängig gemacht worden war, verordnete Angela Merkel einen erneuten Ausstieg, der bis Ende 2022 ganz umgesetzt sein dürfte. mehr lesen / lire plus

Laufzeitverlängerung (2): Die 900-Megawatt-Nummer

Atomkraft stellt 70 Prozent der elektrischen Energie in Frankreich. Damit das so bleibt, hat die Aufsichtsbehörde längere Laufzeiten für die 900-Megawatt-Reaktoren genehmigt.

Druckwasserreaktor: Für die Ewigkeit gebaut? (Anklicken zum Vergrößern)
(Wikimedia; Steffen Kuntoff; CC BY 1.0)

Die Sicherheit der Anlagen wurde verbessert, deshalb dürfen sie statt 40 nun 50 Jahre lang betrieben werden. Wo ist das Problem? Das Problem ist, es handelt sich um Atomreaktoren, die Überprüfung der Sicherheit wurde von Franzos*innen für Franzos*innen durchgeführt und eigentlich sollte man die AKWs ja stilllegen, statt ihre Laufzeit zu verlängern. An die Dringlichkeit eines Ausstieg erinnert der Jahrestag der Reaktorkatastrophe vom 11. März 2011 in Fukushima (online-woxx: Vergiss Fukushima! mehr lesen / lire plus

Klimagesetz: Was warum (nicht) drinsteht

Klartext gab es vor allem zur Atomenergie. Zu Flexiblen Maßnahmen und Spritpreisen wollten sich die grünen Minister*innen bei der Vorstellung des Klimagesetzes nicht festlegen. Dennoch: Ein Etappenerfolg für die luxemburgische Klimapolitik.

(Henrywingra ; Wikimedia ; CC BY-SA 4.0)

Das lange Warten bei Umweltgesetzen hat Tradition. An Enttäuschungen seitens grüner Minister*innen ist man seit sechs Jahren ebenfalls gewöhnt. Eine doppelt positive Überraschung war deshalb das am vergangenen Freitag vorgestellte Klimaschutzgesetz. Die Ausführungen der Minister*innen Carole Dieschbourg und Claude Turmes haben wir im Beitrag „55 Prozent in 5 Sektoren“ zusammengefasst. Bei näherer Betrachtung gibt es Grund genug, sich über das lange von der Zivilgesellschaft geforderte Gesetz zu freuen – auch wenn manches noch unzureichend erscheint. mehr lesen / lire plus

Royaume-Uni : Europe non, nucléaire oui !

« Le gouvernement britannique continue à faire fausse route en matière de politique énergétique », a fait savoir Claude Turmes en réaction à l’annonce du feu vert pour la construction du réacteur nucléaire Hinkley Point C. Pour le député européen vert, il s’agit d’un « investissement mal avisé, lourd de plusieurs milliards, aux frais du contribuable ». Cette décision intervient alors qu’en août, EDF et Downing Street avaient soufflé le chaud et le froid : le groupe français avait donné son accord final, mais le gouvernement britannique avait continué à hésiter. Or ce n’était pas le coût qui inquiétait le gouvernement, puisque la garantie du tarif de rachat exorbitant de 117 euros par MWh en faveur d’EDF est maintenue. mehr lesen / lire plus

De Bure à Hinkley Point : mille doutes

1383kus-Hinkley-BureQui l’eût cru ? La complaisance des institutions de la République à l’égard du nucléaire n’est pas sans limites. À Bure, l’Agence pour la gestion des déchets radioactifs avait entamé des travaux en vue de la construction du centre de stockage prévu à cet endroit. Des associations et des habitants avaient porté plainte contre la destruction de la forêt, conduite sans autorisation ni étude d’impact. Le tribunal de Bar-le-Duc vient de leur donner raison. Les associations s’en réjouissent et appellent à des manifestations festives à Bure du 13 au 15 août. Ailleurs aussi, les pronucléaires rient jaune. En effet, le 28 juillet, le CA d’EDF a donné le feu vert pour la construction des réacteurs EPR de Hinkley Point en Angleterre. mehr lesen / lire plus

La logique et le Luxembourg contre Hinkley Point

Autour du projet anglo-français d’une centrale nucléaire de 3e génération à Hinkley Point, les difficultés s’accumulent. Mercredi dernier, le directeur d’EDF au Royaume-Uni a refusé de donner aux parlementaires anglais la date de lancement du projet. Ceux-ci s’intéressent de près à une installation envers laquelle Londres s’est engagé à garantir un prix de rachat au kilowattheure largement supérieur au prix de marché actuel. Pourtant ce deal en or ne change rien aux difficultés financières dans lesquelles EDF se débat depuis des années. La perspective d’investir plus de 20 milliards d’euros dans un projet malgré tout risqué comme Hinkley Point avait d’ailleurs amené son directeur financier à démissionner le mois dernier. mehr lesen / lire plus

Accidents nucléaires : Stop ou encore ?

Cinq ans après la catastrophe de Fukushima, des révélations sur une panne à Fessenheim font froid dans le dos.

Fukuheim-sur-Mer ? Non, Fessenshima, en bordure du Grand Canal d’Alsace. (Wikimedia / Florival fr / CC-BY-SA-3.0)

Fukuheim-sur-Mer ? Non, Fessenshima, en bordure du Grand Canal d’Alsace. (Wikimedia / Florival fr / CC-BY-SA-3.0)

« Il faut fermer Cattenom », scandait-on au Luxembourg et en Allemagne la semaine dernière (woxx 1361). Cette semaine, c’est contre un autre réacteur qu’est dirigée la colère des antinucléaires : « Il faut fermer Fessenheim ! » Certes, la centrale alsacienne est située assez loin du grand-duché, mais c’est la seule chose qui puisse rassurer un peu les Luxembourgeois.

En effet, le 4 mars, deux médias allemands, la WDR et la « Süddeutsche Zeitung », ont révélé qu’en avril 2014 une panne inquiétante avait été occultée par EDF et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). mehr lesen / lire plus

Cattenom: Aufrüsten oder stillegen?

Aus der Katastrophe von Fukushima lernen heißt für die einen, Nuklear-Unfällen vorzubeugen. Für die anderen gibt es nur eine logische Konsequenz: Auf Atomstrom verzichten.

Fukushima ist überall. Cattenom ist zwar nicht Tsunami-, dafür aber erdbebengefährdet. (Foto: Greenpeace)

Fukushima ist überall. Cattenom ist zwar nicht Tsunami-, dafür aber erdbebengefährdet. (Foto: Greenpeace)

„Risiko-Atomkraftwerk Cattenom sofort stilllegen!“, das forderte Ende vergangener Woche Claude Turmes. Aus Geldmangel, so die Vermutung des grünen Europaabgeordneten, werde auf dringend notwendige Investitionen verzichtet. Dabei beruft er sich auf ein von den deutschen Grünen in Auftrag gegebenes Gutachten, laut dem die Nachrüstung der Reaktoren nicht so erfolgt ist, wie es die französische Regierung nach der Katastrophe von Fukushima versprochen hatte. Der Weiterbetrieb von Cattenom sei, so Turmes, „eine nicht zu verantwortende Gefährdung der Menschen in der Region“. mehr lesen / lire plus