MIKE BINDER: „The Upside of Anger“
En plein dans le mille: avec "The Upside of Anger", Mike Binder réalise un film léger, mais profond sur une problématique sérieuse.
En plein dans le mille: avec "The Upside of Anger", Mike Binder réalise un film léger, mais profond sur une problématique sérieuse.
Au début on se croit dans une comédie spirituelle. Puis le film évolue vers le genre psycho-thriller captivant où l'on attend le dénouement avec impatience. Mais malheureusement à la fin rien ne s'explique et malgré les bonnes performances de Vincent Lindon et d'Emmanuelle Devos on sort de la salle obscure plutôt frustré.
In "War of the Worlds" inszeniert Steven Spielberg
den Untergang der Welt als Invasion böser Außerirdischer. Aus den Kinosesseln haut das aber keinen.
Trotz einiger formaler Schwächen berührt Bahman Ghobadi mit seiner Darstellung eines türkisch-iranischen Grenzdorfes am Vorabend des Irakkrieges. Dass das Geschehen aus dem Blickwinkel der Dorf- und der Flüchtlingskinder geschildert wird, unterstreicht die Absurdität der Gewalt.
Avec "Va, vis et deviens" Radu Mihaileanu signe une plongée captivante dans la société israélienne des années 80 et 90.
In Großbritannien gefeiert, entpuppt sich Pawel Pawlikowskis kleine Liebesgeschichte als stimmungsvolle Inszenierung einer Jugendliebe. Die spontane Subversivität, mit der die beiden Hauptdarstellerinnen Nathalie Press und Emily Blunt Pseudo-Religiosität und Doppelmoral auf die Schippe nehmen, und die Musik von Goldfrapp lassen einige Längen...
Décollage immédiat: dopé par un acteur principal convaincant et une mise en scène efficace, "Batman Begins" réussit à convaincre.
Trois ans après
le succès de l'"Auberge espagnole", on retrouve Xavier et ses ami-e-s Erasmus dans "Les poupées russes".