DÉLINQUANTS SEXUELS: Nulle peine sans loi
Sous prétexte d’atteindre le mythologique risque zéro en matière de délinquance sexuelle, l’ancien ministre de la justice Luc Frieden avait pondu un projet de loi liberticide. Cette semaine, la Commission consultative des droits de l’Homme a sonné l’alarme.

Le chef d’oeuvre de Stanley Kubrick avait aussi traité à sa manière les dérives de violences et leur traitement « de choc ».
« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’un, ni l’autre ». L’auteur de cette citation, Thomas Jefferson, l’un des pères fondateurs des Etats-Unis d’Amérique, n’aurait certainement pas vu d’un bon oeil le projet de loi relatif « à la prévention de la récidive chez les auteurs d’infractions à caractère sexuel ». mehr lesen / lire plus





+++ Pour qu’un spectacle soit hué dans les salles de théâtre grand-ducales, il faut vraiment une pièce ultra-mauvaise, voire une mise-en-scène ayant torturé le public pendant des heures entières ou encore des acteurs qui auraient mieux fait de répéter avant de monter sur les planches. Vu que la pièce « Les Justes » d’Albert Camus est un classique qui n’a plus vraiment besoin de faire ses preuves et qu’au moins Emmanuelle Béart est une actrice rôdée au talent indéniable, les « bouhous » qui interloquaient les mous applaudissements à la fin de la première luxembourgeoise jeudi dernier au Grand Théâtre étaient donc plutôt adressés au metteur en scène Stanislas Nordey. 