OGM : tolérer n’est pas interdire

von | 01.02.2008

L’Union européenne incite-t-elle les pays membres à mieux protéger l’environnement ? Sur certains dossiers, cela est sans doute le cas. Mais en ce qui concerne les OGM, l’Europe se retrouve au service d’industriels peu soucieux de respecter le principe de précaution. Ainsi, la Chambre a transposé jeudi dernier la directive relative à la coexistence entre cultures traditionnelles et transgéniques. Ce texte de loi réglemente les conditions sous lesquelles des OGM peuvent être cultivés en tenant compte des risques de contamination. « Coexistence légalisée: risques approuvés … et le Luxembourg contaminé?! », critique l’ONG Greenpeace dans un communiqué. Le jour même du vote, devant la Chambre, des militants déguisés en abeilles ont esssayé d’attirer l’attention sur les conséquences pour l’apiculture : vu le rayon d’action de ces insectes lors de la cueillette de pollen, quelques centaines de champs transgéniques suffiraient à polluer le pays entier. Greenpeace estime qu’il y a désormais un risque que l’agriculture transgénique s’implante au Luxembourg et demande de procéder comme en France. En effet, suite au Grenelle de l’Environnement, le gouvernement français a interdit la culture du maïs Monsanto, seule semence OGM actuellement utilisable dans l’Union.

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