La presse quotidienne payante recule

von | 29.06.2012

Selon une étude du Ceps/Instead publié cette semaine, le Luxembourg ne ferait pas exception du phénomène général qui frappe la presse quotidienne imprimée et payante : un net recul. Pourtant, vu la situation atypique du grand-duché, cette diminution est un peu moins importante que dans les autres pays de l’OCDE – cinq pour cent uniquement, alors que la moyenne est de dix à vingt pour cent. Cela est avant tout dû à l’enracinement sociétal des différents médias, comme l’église, les syndicats et les partis politiques, qui font qu’on lit un journal payant surtout par appartenance à une certaine sensibilité. N’empêche que les sondeurs, qui ont relevé leurs données entre 2009 et 2010, ont dû constater de fortes disparités entre les différents types de consommateurs. Ainsi, ce sont avant tout les personnes âgées, les élites et les Luxembourgeois qui continuent à payer leurs journaux, tandis que la presse gratuite et l’information par internet à la maison comme sur le mobile est surtout consommée par les jeunes, les classes populaires, les étrangers, les Portugais et les Français en tête. Ce qui laisse penser les sondeurs qu’au grand-duché ce n’est pas tant la presse gratuite et l’internet mobile qui met en danger la pérennité de la presse quotidienne payante, mais la disparité sociale. Encore un motif pour s’inquiéter davantage de la consistance du ciment social du modèle luxembourgeois.

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