Le dictateur et les sanctions

von | 05.04.2013

Dictature
stalinienne régie par une dynastie de leaders d’opérette, qui à
intervalles réguliers, menace la moitié de la planète de destruction
nucléaire, la Corée du Nord est de nouveau en train de jouer des coudes.
Et tout cela, heureusement, bien loin de notre paisible grand-duché.
Pourtant, depuis octobre 2012, le Luxembourg fait partie du conseil de
sécurité de l’Onu et préside le comité des sanctions contre la Corée du
Nord. Alors pourquoi le silence radio observé par notre diplomatie?
Joint par le woxx, Jean Asselborn, le ministre des affaires étrangères
explique : « C’est un malentendu fréquent que de croire que le comité
des sanctions décide des sanctions à l’égard de la Corée du Nord – en
fait ces décisions sont prises par le conseil de sécurité. Le comité ne
fait qu’observer que chaque pays respecte ces sanctions et blocus
commerciaux. Même si l’aggressivité du régime de Kim Jong-Un s’explique
en partie par ces sanctions et les opérations militaires sud-coréennes
et américaines. D’ailleurs elle s’explique aussi par l’avènement de Kim
Jong-un, le jeune dictateur devant prouver qu’il contrôle l’armée. Mais
pour l’instant, aucun mouvement de troupes n’indique l’ouverture d’un
conflit armé ». D’un autre côté, le régime de Kim Jong-Un vient de se
faire un nouvel adversaire : le groupe de hackers Anonymous, qui a
piraté les sites des plateformes sociales du régime et a mis hors
service uriminzokkiri.com, une de ses plateformes de propagande. 

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Non à « la directive, rien que la directive »

Le gouvernement pourrait déjà présenter un avant-projet de loi pour la directive européenne sur le devoir de vigilance à l’automne, a avancé l’ONG Initiative pour un devoir de vigilance. Après avoir été adoptée en juin 2024, puis considérablement édulcorée dans le cadre du paquet Omnibus I, la directive doit maintenant être implémentée par les États membres.

NEWS

Cybergewalt stärker bekämpfen

Die Regierung hat auf Vorschlag von Justizministerin Elisabeth Margue (CSV) einen Gesetzentwurf zur Änderung des Strafgesetzbuchs gebilligt, um die Bekämpfung von Cybergewalt zu verstärken.