ÉRIC ROCHANT: Les poupées russes
Dans « Möbius », Eric Rochant portraite les bas-fonds de la finance internationale et des services secrets. Le tout avec une certaine classe qui le distingue d'autres films du genre.
Dans « Möbius », Eric Rochant portraite les bas-fonds de la finance internationale et des services secrets. Le tout avec une certaine classe qui le distingue d'autres films du genre.
Dans « Passion », Brian de Palma se livre à la réécriture de « Crime d'amour », le dernier film d'Alain Corneau, décédé en 2010. Le réalisateur fait pourtant bien plus qu'une simple adaptation pour le public américain.
Dans « Hitchcock », Sacha Gervasi tente de sonder l'âme du « Master of Suspense ». Un film divertissant, même si l'on commence à se lasser des réalisateurs qui jouent aux psys.
Film de guerre magistral, « Zero Dark Thirty » n'échappe pourtant pas aux contradictions internes de la construction identitaire à l'américaine.
"Lincoln", der neue Film von Steven Spielberg mit einem eindrucksvollen Daniel Day-Lewis als Präsident Abraham Lincoln, zeigt die junge amerikanische Nation auf ihrem beschwerlichen und nicht immer demokratischen Weg zur Abschaffung der Sklaverei.
Dans « Django Unchained », Quentin Tarantino utilise les codes du « western spaghetti » pour fustiger l'esclavage - un thème toujours tabou outre-Atlantique.
Ein beliebter, doch recht trivialer Roman diente als Vorlage für "Life of Pi". Dank monumentaler Bildersprache gelingt es dem Regisseur Ang Lee jedoch, den Stoff in ein außergewöhnliches Kinoabenteuer zu verwandeln.
In intimen Bildern spürt Ulrich Seidl dem Phänomen des Sextourismus in Ostafrika nach. Mit seiner Filmheldin hält er den westlichen Wohlstandsnationen den Spiegel vor.
Avec « L'homme qui rit », c'est un roman peu connu de Victor Hugo qui revient sur les écrans. Si le côté politique n'est pas délaissé, le film se concentre pourtant beaucoup trop sur l'esthétique.
Film inqualifiable, mais sûrement un des meilleurs sortis cette année, « Beasts of the Southern Wild » combine dystopie environnementale, conte de fées et critique sociale comme on ne l'a jamais vu auparavant.
"Kindermund tut Wahrheit kund" - oder auch nicht. Thomas Vinterbergs "Jagten" führt die Folgen einer Falschbeschuldigung in aller Eindringlichkeit vor.
Adapter « Anna Karénine » de Léon Tolstoï pour le grand écran n'est pas une originalité en soi. Pourtant, la version de Joe Wright développe une esthétique à la fois incongrue et merveilleuse.
La dernière oeuvre de Costa-Gavras, « Le Capital », était attendue avec impatience, tant le sujet est brûlant d'actualité et le réalisateur mythique. Malheureusement, le film s'englue dans des considérations morales et naïves.
« Hors les murs » a profité de beaucoup de lauriers critiques avant même sa sortie. Pourtant, cette histoire d'amour entre deux hommes n'a vraiment rien d'exceptionnel.
« End of Watch » ne fait pas de compromis : dans un style pseudo-documentaire, il révèle les côtés obscurs de Los Angeles - sans pourtant pouvoir se séparer du schéma traditionnel du héros à l'américaine.
Donato Rotunnos Dokumentarfilm "Terra Mia Terra Nostra" ist ein Denkmal für die zerrissenen Biographien italienischer Auswandererfamilien. Obwohl der Fokus auf Rotunnos eigener Familie liegt, zeigt der Film doch den Widerstreit im Leben eines jeden Emigranten: Die notwendige und gewollte Adaptation an das neue Umfeld und die Verbundenheit mit den Wurzeln.