La crise sanitaire et économique met en péril celles et ceux qui déjà avant vivaient de façon précaire. Comment payer son loyer – souvent exorbitant – quand on est au chômage partiel ? Les propriétaires doivent-ils et elles exonérer quelques mois de loyer et seront-ils et elles remboursé-e-s par l’État ? Des questions légitimes posées par Déi Lénk dans la commission parlementaire, auxquelles le ministre Henri Kox n’a pas su donner de réponses adéquates. C’est ce qu’en retient le député et ancien collègue au woxx David Wagner : « La visioconférence étant un peu brouillée, la discussion était difficile, mais finalement le ministre du Logement n’a pas voulu aller plus loin que les engagements déjà pris – c’est-à-dire l’anticipation de la hausse de la subvention des loyers. » Donc pas de pression sur les propriétaires, qui peuvent continuer à exiger des loyers malgré la crise. Certes, il y en a dont les loyers constituent la majorité du revenu, mais ce n’est pas un prétexte pour épargner celles et ceux qui auraient largement les moyens d’être clément-e-s. Bref, si t’es locataire pendant la crise, mieux vaut avoir un ou une proprio sympa, ce n’est pas le gouvernement qui va t’en sortir.
Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM
En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

