TOUR OF DUTY: Viel Nostalgie für sehr viel Krieg
Der neue Film des Luxemburger Regisseurs Fränk Grotz "Tour of Duty" läßt Korea-Veteranen zu Wort kommen und überrascht dabei nicht wirklich.
Der neue Film des Luxemburger Regisseurs Fränk Grotz "Tour of Duty" läßt Korea-Veteranen zu Wort kommen und überrascht dabei nicht wirklich.
Christian Carion est un de ces réalisateurs auxquels il ne faudrait pas confier les scénarios trop délicats: « L'affaire Farewell » n'est pas son premier ratage.
« District 9 », premier long-métrage du réalisateur sud-africain Neill Blomkamp, nous montre comment des extra-terrestres demandant asile sont reçus par une humanité méfiante. Un film de science-fiction atypique, rythmé, aux effets visuels époustouflants.
Après avoir marqué des générations de jeunes - et moins jeunes - lecteurs, « Le Petit Nicolas » arrive au cinéma. Mais là où ses créateurs avaient su, avec simplicité, recréer le monde compliqué de l'enfance, le film se contente de nous resservir une vision compassée et régressive de la France des années 1960.
Oeuvre difficile, voire insupportable pour certain-e-s, « Antichrist » renoue avec le cinéma des limites, comme Pasolini l'a fait jadis.
De prime abord, « Gamer » est déjà un spectacle de science-fiction à couper le souffle. Mais ce film écrit et réalisé par le tandem Neveldine/Taylor est aussi une critique acerbe et jouissive de notre société.
« Les Regrets », avec Yvan Attal et Valeria Bruni-Tedeschi : Un mélodrame nerveux qui ose le pathétique sans tomber dans le ridicule.
Dans « un prophète » le réalisateur français Jacques Audiard raconte l'ascension de Malik, un jeune délinquant. Une histoire épique sur fonds d'univers carcéral qui donne le film le plus magistral de la rentrée.
Badaboum ! Dans Inglorious Basterds, l'enfant terrible du cinéma américain se lâche dans une fable antinazie grotesque et jubilatoire.
« Midnight Meat Train » rassemble les genres de l'horreur et du thriller pour une composition qui titille les nerfs jusqu'à la dernière seconde.
« Towelhead » est une expérience réussie : il montre que les nouveaux conflits au Proche-Orient commencent à s'enraciner dans la conscience américaine.
Avec « Easy Virtue », Stephan Elliott a commis un film qui, certes, montre de bonnes intentions, sans pour autant décoller.
« Brüno », le nouveau film de Sacha Baron Cohen tente d'explorer les clichés homos - et se perd dans la vulgarité et l'absurdité de ses propos.
Dans « Public enemies », le réalisateur américain Michael Mann nous raconte l'épopée de John Dillinger, l'« ennemi public n°1 » dans l'Amérique des années 1930. Un film de gangsters sombre, ambitieux et à la beauté formelle époustouflante, servi par une distribution impeccable.
Avec son dernier film « Whatever Works », Woody Allen revient à sa chère ville de New York. Une oeuvre charmante, sans plus, mais un formidable numéro de Larry David, l'interprète principal.
« Les beaux gosses » est le premier film de Riad Sattouf. Le dessinateur de bandes dessinées y raconte avec un humour corrosif les déboires de deux adolescents complexés. Une chronique de l'âge ingrat sensible et pleine de justesse.