Contre le nucléaire, contre la Commission

von | 09.10.2017

L’extension de la centrale de Hinkley Point a mis longtemps avant d’être approuvée par les gouvernements britannique et français, notamment à cause des risques financiers énormes. Ce jeudi ont eu lieu les plaidoiries relatives à la plainte devant la Cour de justice de l’Union européenne, qui maintient un niveau élevé d’insécurité autour du projet. L’Autriche, soutenue par le Luxembourg, reproche en effet à la Commission européenne d’avoir autorisé les aides d’État britanniques. Le grand-duché, en tant qu’ennemi déclaré de l’énergie nucléaire, insiste en particulier sur l’incompatibilité de Hinkley Point avec les objectifs de l’Union. Ce projet ne serait pas neutre en CO2, puisque le traitement du combustible conduit à des émissions considérables. Hinkley Point risquerait aussi de retarder la transition vers les énergies renouvelables. Enfin, le nucléaire ne garantirait nullement la sécurité d’approvisionnement, puisque l’uranium est importé depuis des pays tiers. Car effectivement, même présidée par Jean-Claude Juncker, la Commission maintient une position de lobbyiste nucléaire. Dans son argumentation, elle insiste notamment sur l’importance du nucléaire pour maintenir une production de base d’électricité. Ce qui, en toute logique, voudrait dire qu’on dépendrait des énergies fossiles pour l’éternité. Bonsoir l’accord de Paris !

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