UN NOBEL: Se mérite
L'Union européenne vient de recevoir le prix Nobel de la paix. Cette attribution très contestée se justifie sur certains points, mais rappelle surtout les faiblesses et les fragilités de la construction européenne.
L'Union européenne vient de recevoir le prix Nobel de la paix. Cette attribution très contestée se justifie sur certains points, mais rappelle surtout les faiblesses et les fragilités de la construction européenne.
L'opposition conteste la manière dont sont faites les nominations au Conseil d'Etat. Mais s'est-elle jamais demandée à quoi servait cette institution ?
En habile stratège, le ministre des cultes François Biltgen a obtenu ce qu'il voulait des rapporteurs : ne pas poser la question de la séparation entre l'Etat et les communautés religieuses, tout en se posant comme réformateur.
Les caricatures de Charlie Hebdo ont finalement fait couler plus d'encre que de sang et c'est tant mieux. Mais la liberté absolue de s'exprimer ne doit pas nous exonérer de réfléchir.
Elio di Rupo présente les excuses de la Belgique à la communauté juive concernant les torts causés par les administrations durant la Deuxième Guerre mondiale. Et le Luxembourg ?
Un éclatement de l'eurozone nous libérerait de l'austérité budgétaire, mais aurait un coût politique incalculable. Toutefois, la voie vers une sortie de crise « par le haut » semble bouchée.
La naturalisation éclair de Stéphanie de Lannoy et la défiance politicienne envers un référendum sur la constitution ne sont que les deux faces d'une même médaille : celle d'un pouvoir autiste qui se méfie de son peuple.
La mobilisation en faveur des punk-rockeuses et activistes russes de Pussy Riot est certainement louable, mais elle démontre aussi que l'engagement est une dynamique aux vecteurs très variables.
Griechenland rausschmeißen? Jean-Claude Juncker ist kein Hardliner. Doch die Lösungen, um die er sich bemüht, sind nur faule Kompromisse.
N'en déplaise à certains, la communauté musulmane devient de plus en plus visible au Luxembourg. Entre hystérie et préjugés, l'opinion publique vacille.
La crise syrienne est loin de susciter le même engouement que les révolutions en Tunisie ou en Egypte. Et pour cause, car les enjeux dépassent de loin les aspirations révolutionnaires.
Alors que les deux Etats « moteurs » de l'Europe - la France et l'Allemagne - soit se taisent, soit se complaisent dans leurs réticences, le chef de l'Eurogroupe essaie de faire bouger les choses. Au risque de définitivement brouiller les relations entre voisins européens.
Entre cure d'image, résultats en berne et désengagements stratégiques, le géant de l'acier semble tanguer - s'il n'est pas tout simplement en train de se casser la figure.
Gut einen Monat nachdem sich die Abgeordnetenkammer gegen einen Untersuchungsausschuss in der Affäre Liwingen-Wickringen ausgesprochen habt, zeigt sich, dass dieser "freiwillige" Verzicht auf eine eingehenderes Kontrollverfahren wohl doch ein Fehler war.
Quelles que soient les conclusions qui seront (peut-être ?) un jour tirées de l'affaire Wickrange/Livange, cette dernière dévoile à ceux qui ne l'auraient pas encore compris la manière dont fonctionne notre pays.
Certains attendaient le lycée pilote au tournant. Celui-ci doit faire face à de graves accusations dont les preuves font toutefois défaut. Une clarification devant les tribunaux serait alors souhaitable.