URBANISMUS
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Série : Que reste-t-il de nos amours ? (16/16) : « Un grand merci de tout mon cœur à toute la clientèle »

Né à Barletta (Pouilles) en 1947, Savino Daloia est arrivé en Lorraine avec sa mère vers l’âge de quatre ou cinq ans, rejoindre son père, Giuseppe Daloia, qui avait déjà émigré et travaillait dans la sidérurgie. Environ douze ans après son arrivée, mon père a acheté une camionnette et, quand il finissait ses tournées à l’usine, il faisait du...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (15/16) : Maison Lessure : Six générations at work

Gilbert et Charly Schilling sont respectivement le gendre et le petit-fils de Micheline Lessure, l’héritière d’un magasin de vêtements de travail qui cette année fête ses 150 ans. Leur devise : qualité, confort et commerce équitable. Gilbert : La maison Lessure fut fondée en 1870 par l’arrière-arrière-grand-père de ma femme, Charles Lessure....

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (14/16) : Paulo et Paca : Le port de Luxembourg

Paulo Lobo (Baixa da Banheira, 1964) et Paca Rimbau (Grenade, 1957) se sont rencontrés grâce à l’exposition « Retour de Babel ». Depuis, leurs relations se sont étendues, que ce soit lors du Festival des migrations, du Flamenco Festival Esch, de Literatour, d’un bon concert ou d’une belle conversation. Cette série est leur dernier alibi, pour...

EKONOMINEWSURBANISMUS

Logement : L’inégalité foncière se renforce

La CSL nous rappelle comment se loger rend pauvre dans un pays riche. Lors de la présentation de la note de la Chambre des salariés (CSL) sur le logement, le directeur Sylvain Hoffmann a avoué ne rien raconter de nouveau : le Luxembourg fait face à une crise du logement. Sur une année, les prix des logements mis sur le marché ont augmenté de...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (13/16) : Marcel et Josette : bien se nourrir pour mieux vivre

Marcel Triebel, originaire de Leudelange, et Josette Lentz, dudelangeoise, se connaissent depuis 33 ans. En octobre 1992, ils ont entrepris une aventure dont le but est de favoriser la bonne santé : « Naturstiffchen Knuewelek ». Josette : On a repris le magasin de Mme Ganzen, qui existait depuis 1962. Les fils de Marcel pratiquaient la course...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (12/16) : Leo et Lea : une affaire de famille

Un endroit au Luxembourg pour se sentir en Italie ? il s’appelle l’hôtel Italia. Depuis 2016, la société s’appelle Italia due et a un beau sous-titre : Leo et Lea. Le restaurant et ses recettes continuent de nous plonger dans l’année de sa création, 1962. Lea Antognoli est née à Luxembourg en 1985. Depuis 2016, elle travaille avec son père,...

CITIZENNEWSURBANISMUS

Eis Stad : Qui possède la ville ?

Une nouvelle asbl milite pour plus de participation citoyenne, mais elle ne semble pas du goût des dirigeant-e-s politiques en place. La salle de l’Infolab du Casino Luxembourg était pleine à craquer mardi soir, lorsque la toute jeune asbl « Eis Stad » avait invité à débattre sur les résultats du concours des projets d’aménagement du nouveau...

TRANSPORTURBANISMUS

Luxtram: Die Avenue de la Liberté bekommt 69 neue Platanen

Nach umfangreichen Umbauarbeiten soll die Nei Avenue in altem Glanz erstrahlen, bevor dann im Dezember endlich die Tram bis zum Bahnhof fährt. Der Transportminister François Bausch (Déi Gréng), die Stadtbürgermeisterin Lydie Polfer (DP) sowie die Chefs der implizierten Verwaltungen luden am Montag zur Neubepflanzung der Avenue de la Liberté...

CITIZENEKONOMINEWSURBANISMUS

Pétition : Pour un usage public de l’Hôtel des postes

À la mi-décembre, Déi Lénk avaient organisé un piquet devant l’ancien siège de Post, inoccupé depuis quelques années. Le bureau des postes installé dans le même bâtiment a déménagé, tout en s’éloignant du centre-ville, vers le boulevard Royal. Depuis, Post réfléchit à un autre usage et il semble bien qu’il soit question d’y installer notamment...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (11/16) : « Self-made-woman »

Depuis 1965, Marie-Laure Monti est établie comme coiffeuse au 27, rue d’Anvers. Paradigme de la lenteur dynamisante, elle sait que, pour bien soigner les cheveux, il faut d’abord oublier la hâte et apprendre à respirer. En 1955, j’étais apprentie comptable chez Léopold Lévy, mais je ne me sentais pas à ma place, même si j’aimais les défis. Une...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (10/16) : « La petite Marie-Laure de Remich »

27, rue d’Anvers, « Haute coiffure dames », une vitrine à l’ancienne, 
un intérieur atemporel. Marie-Laure 
Monti incarne pour l’auteure l’esprit de liberté nécessaire à toute entreprise individuelle ainsi que le courage de se battre avec bienveillance pour ses convictions. Elle est un pilier de la mémoire du quartier. J’avais sept ans,...

GESCHICHTSOZIALESURBANISMUS

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (9/16) : « Les appareils remplacent la conversation »

Originaire du Monténégro, Muzafer Skrijelj habitait en Bosnie avant de venir au Luxembourg en 1992. Depuis juillet 1995, il travaille à la pizzeria Créole qui est devenue « presque un symbole, un repère pour des personnes de tous les âges ». Ma vie a traversé une phase difficile quand la guerre a éclaté. En 1992, j’ai dû arrêter mes études de...

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Série : Que reste-t-il de nos amours ? (8/16) : Rencontres autour du cigare

Isabel Melanda et Zito Gomes se sont rencontrés au Luxembourg, en 1997. Aujourd’hui, ils tiennent ensemble un commerce qui a vu le jour en 1948. Isabel, née à Santarém, au Portugal, est arrivée à Luxembourg en 1995 avec l’intention d’y rester un an. Elle a rencontré Zito et n’est plus partie. Nous avons parlé longuement avec Zito, tandis...

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Série : Que reste-t-il de nos amours ? (7/16) : Une certaine fierté

Psychiatre et psychanalyste, André Michels s’est installé avenue de la Liberté en 1979. Il n’y habite plus, mais y a gardé son cabinet. Son balcon est un excellent poste d’observation. Auparavant, je n’avais jamais imaginé que je m’installerais ici, mais une fois ici, j’y ai trouvé énormément d’avantages et, en particulier, la proximité de la...

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Série : Que reste-t-il de nos amours ? (6/16) : La rue des Italiens

Née en 1966 rue Glesener, Michèle Hilger-Henricy a toujours habité dans ce quartier. On peut la rencontrer au retour de son jogging, à vélo dans la Pétrusse ou dans son cabinet de kinésithérapie, ou chez Ouni. Comme son père, Paul Henricy, elle est une vraie Garer ! « Jusqu’à dix ans, j’habitais rue Glesener ; ensuite j’ai déménagé rue de...