Willis Tipps: Februar 2018

Zwischen Mali, Blues und Louisiana

Bereits 1963, in Mali, hatte er seine ersten Hits, in denen die traditionelle malische Musik auf afro-kubanische Einflüsse und Blues traf. Seit 1989 ist Boubacar Traoré auch international bekannt und hat, nunmehr 75 Jahre alt, gerade ein weiteres Album produziert. Er singt und spielt auf seiner Gitarre immer noch seinen vom Blues beeinflussten Mali-Stil und hat dabei, wie schon mehrere Male zuvor, den französischen Mundharmonikameister Vincent Bucher an seiner Seite. Dounia Tabolo ist eine besondere Platte, weil der Sänger sich hier bei zahlreichen Stücken auch von Musiker*innen aus dem US-amerikanischen Louisiana begleiten lässt. Der Geiger Cedric Watson fügt Cajun hinzu, und die Cellistin Leyla McCalla ihre Kombination aus Cajun und haitianischer Musik. mehr lesen / lire plus

Humour : la Kufa barrée un max

Une fois n’est pas coutume, la Kulturfabrik faisait salle comble hier soir pour la venue de l’humoriste Pierre-Emmanuel Barré. Une soirée presque exclusivement franco-française, rythmée par des vannes plus énormes les unes que les autres.

Clonez Pierre Desproges et Coluche en une seule personne, ajoutez-y une couche de sperme et de merde, et vous aurez Pierre-Emmanuel Barré. L’ex-chroniqueur de France Inter – où il officiait jusqu’à l’année dernière dans la « Bande originale » présentée par Nagui – est désormais sur les routes à la rencontre de son public. Qui a visiblement entendu son appel, le spectacle d’hier soir affichant complet depuis des mois. mehr lesen / lire plus

Politique culturelle
 : Ministry of No Walks 
at All

La plateforme citoyenne « Forum Culture(s) » a fait le compte des avancées de la politique culturelle sous la coalition bleu-rouge-vert – et le bilan est désastreux.

Synthétiser les manquements et renouveler le pacte culturel : c’est le job que se sont donné les messieurs du Forum Culture(s). (Photos : woxx)

Que la scène culturelle et son ministère de la Culture ne sont pas vraiment des plus proches est un euphémisme. Depuis qu’un tel ministère existe au grand-duché, les différends ont existé. Certains étaient fondés, d’autres relevaient plutôt d’un amour-propre blessé. Certaines choses ont été accomplies, d’autres oubliées. Pourtant la brouille n’a jamais été aussi palpable que depuis que le DP est aux affaires. mehr lesen / lire plus

Kein Food For Your Senses 2018

2018 wird es kein „Food for Your Senses“-Festival geben, teilen die Veranstalter*innen mit.

Die Organisator*innen des seit 2007 fast alljährlich stattfindenden „Food for Your Senses“-Festivals haben am Montagmorgen auf ihrer Facebookseite mitgeteilt, dass das Festival 2018 nicht stattfinde. Die Veranstalter*innen – allesamt ehrenamtlich tätig – kündigen auch an, dass in den nächsten Monaten eine grundsätzliche Diskussion darüber geführt werden müsse, ob sie überhaupt noch in der Lage seien, ein Event dieses Ausmaßes auszurichten.

Nachdem das „Food for Your Senses“ bereits 2015 und 2016 ausgefallen war, hatte es 2017 wieder stattgefunden. Mehrere Tausend Festival-Besucher*innen hatten sich auf Kirchberg eingefunden. Für 2018 wird hiermit bereits das zweite Musikfestival in Luxembourg abgesagt: Auch das vom „Atelier“ organisierte „Rock-A-Field“ fällt in diesem Jahr aus. mehr lesen / lire plus

La dette, comprendre et rire

Christophe Alévêque est un humoriste qui ne parle pas en l’air. Avant de tourner en dérision ce que dit l’économie mainstream sur la dette, il s’est documenté et a même publié un livre sur la question. Jeudi soir, il sera en live à la Kulturfabrik.

« Lire un livre sur la dette, un livre d’économie ? Même s’il est drôle, écrit par un humoriste, non merci, je le lirai pas ! » Si tel est votre cas, si les livres d’économie vous rebutent, voici la solution. Allez voir la « conférence gesticulée » de Christophe Alévêque ce jeudi soir à la Kulturfabrik. mehr lesen / lire plus

Conférence et livre : Rire de la dette

Christophe Alévêque se moque des experts… et est lui-même un expert pour dénoncer les imbécillités économiques. À la Kulturfabrik, l’humoriste parlera de la dette publique, sur laquelle il a aussi publié un livre.

Christophe Alévêque, l’homme qui rit de tout, même de la dette.

Les économistes font-ils de bons humoristes ? Non, car même si la pensée unique qu’ils et elles dispensent peut apparaître absurde ou ridicule, il s’agit d’ironie involontaire… et elle fait plutôt rire jaune quand ce sont des emplois ou notre environnement qui sont en jeu. Les humoristes font-ils de bons économistes ? Parfois. Quand ils prennent le temps de s’initier à un sujet avant de s’en moquer, comme l’a fait Christophe Alévêque avec celui de la dette. mehr lesen / lire plus

Willis Tipps
: Januar 2018

Arabische Verstörungen


Tania Saleh ist Street-Art-Künstlerin, dichtet, komponiert und singt. Sie kommt aus Beirut, erlebte erst den Zerfall des Libanon und dann die Zerschlagung der Freiheitsbewegungen des Arabischen Frühlings. Ihr fünftes Album, Intersection (= Kreuzung, Schnittpunkt) versucht die bedrückenden Erfahrungen aufzuarbeiten und die Richtung für ein friedliches Zusammenleben in der arabischen Welt zu erkunden. Tania Saleh hat zusammen mit dem Tunesier Khalil Judran und dem Norweger Erik Hillestad ein Album produziert, das sich zwischen arabischer Dichtung, an der Tradition orientierter Melodik, klassischer arabischer Instrumentierung und Elektronik bewegt und Verstörung, Schmerz aber auch Hoffnung artikuliert. Dazu gibt es ein Booklet mit Kalligraphien und Graffiti von Tania und allen Texten. mehr lesen / lire plus

Les Cahiers luxembourgeois : numéro 3, année 2017

Cette nouvelle mouture des Cahiers luxembourgeois, qui ont repris leur parution en novembre 2016 après une pause de sept ans sous l’égide d’un nouveau trio (Ian De Toffoli, Marc Limpach et Elise Schmit), n’avait pas encore fait l’objet d’une brève culturelle dans le woxx. C’est surtout le manque de place qui est à blâmer, puisqu’on ne peut qu’approuver la création d’une « plateforme libre permettant l’expérimentation littéraire » au grand-duché, donnant « une possibilité pour le lecteur de découvrir la production littéraire actuelle du Luxembourg ». Omission désormais réparée avec notre version en ligne, et l’occasion de vérifier si les objectifs sont tenus… et tenables sur la longueur. mehr lesen / lire plus

Nathalie Ronvaux : Subridere. Un aller simple

Cet aller simple nous emmène vers Paris, destination que choisit impulsivement Claire, une avocate au succès professionnel quasi fulgurant. Une ascension qui lui attire non seulement des inimitiés, mais qui résulte aussi en une pression accumulée : la jeune femme déclenche la soupape de sécurité et quitte tout au milieu d’une réunion, sans aucune explication, pour prendre un billet pour Paris. Pourquoi la Ville Lumière ? Attirance d’un papillon aux ailes resplendissantes mais fragiles, peut-être. Mais on n’en saura pas vraiment plus. En effet, les quelque 150 pages que compte ce récit sont consacrées à l’introspection de l’héroïne, à la description par brefs retours en arrière de son atmosphère de travail, à l’exploration de son for intérieur pendant un trajet d’environ deux heures. mehr lesen / lire plus

Julie Vinandy-Schmit : Perdue dans la vallée

Résolument ancré dans la vallée de la Pétrusse, ce conte moderne nous entraîne sur les pas de Sophie, collectionneuse des histoires des autres près du ruisseau (qui sait se faire rivière pour peu que les orages le soutiennent, métaphore sûrement voulue)… et un peu paumée, il faut bien le dire. La jeune fille de 19 ans s’interroge sur son avenir, sur les raisons profondes d’un mal de vivre déjà bien implanté, sur l’incommunicabilité : sur la vie en somme. « Perdue dans la vallée » est donc un récit initiatique qui s’étend sur quelques semaines, où se mélangent les rencontres réelles et oniriques de la protagoniste et des réflexions sur sa vie passée et future. mehr lesen / lire plus

Weihnachtslieder
: Santa is watching you!

Neben Plätzchen und Glühwein sind auch Sexismus und emotionale Erpressung nicht aus den alljährlichen Weihnachtsritualen wegzudenken – so scheint es jedenfalls, wenn man sich die Texte mancher der bekanntesten Weihnachtslieder anhört.

Schaut man sich die Texte mancher Weihnachtslieder genauer an, kann es richtig unheimlich werden. (Bildquelle: flickr)

Es ist wieder einmal die Jahreszeit, in der man genötigt wird, Weihnachtslieder zu hören. Allen, die sich dem entziehen wollen, bleibt nicht viel übrig, als Einkaufsstraßen, Supermärkte und kommerzielle Radiosender zu meiden. Doch warum sollte man das wollen, handeln die meisten dieser Lieder doch von Verliebtheit, Spaziergängen im Schnee oder dem Weihnachtsmann, der Groß und Klein mit Geschenken beglückt? mehr lesen / lire plus

Art et industrie : Un dernier « Humpen » 
pour la postérité

Combiner mémoire industrielle et nouvelles technologies, c’est l’idée de départ du projet qui a mené les artistes Misch Feinen et Serge Ecker du site industriel de Schifflange à la Fonderie Massard à Kayl.

Chaud devant ! Verser le métal liquide dans les formes est une des opérations les plus critiques. (Photos : woxx)

La première sensation marquante quand on pénètre dans le hall de la Fonderie Massard, c’est l’odeur. Une odeur âcre de métal brûlant, à laquelle s’ajoute parfois une note de soufre, plane partout dans la bâtisse. Pas étonnant, vu que cette dernière n’accueille pas seulement un petit haut fourneau, mais aussi divers tonneaux en acier dans lesquels brûlent d’énormes morceaux de charbon, ajoutant à l’impression olfactive un changement permanent entre le froid de l’hiver qui s’introduit partout et un feu d’enfer qui vous cuit à moitié si vous restez trop longtemps à le contempler : « C’est leur chauffage ici. mehr lesen / lire plus

Das Gedächtnis des Augenblicks

Von „streetphoto.lu“ bis zur Fotografin Vivian Maier: mit einem sechsseitigen Weihnachtsspecial widmet sich die woxx in der kommenden Printausgabe dem Thema Straßenfotografie.

Auf der Suche nach der Perspektive: Straßenszene in Luxemburg, festgehalten von Paul Bintner. (Foto: Paul Bintner)

Spontaneität ist das zentrale Element eines fotografischen Genres, dass sich in den vergangenen Jahren wieder zunehmender Beliebtheit erfreut: die Rede ist von der Straßenfotografie. Derzeit läuft im Städtischen Museum in Luxemburg die Ausstellung „Leit an der Stad – Luxembourg Street Photography, 1950-2017“, die „Klassiker“ der Luxemburger Straßenfotografie wie Batty Fischer und Tony Krier mit zeitgenössischen Arbeiten wie jenen des Kollektivs „Street Photography Luxembourg“ vereint. mehr lesen / lire plus

Esch 2022: Le projet est sauvé… jusqu’en juin

S’il est trop tôt pour crier victoire, les pressions exercées sur le conseil d’administration de l’asbl Esch 2022 semblent avoir eu un effet positif.

Un rassemblement qui semble avoir – provisoirement – porté ses fruits. (© woxx)

La manifestation, les articles de presse et les soutiens politiques (notamment le président du parlement Mars Di Bartolomeo) semblent avoir fini par convaincre jusqu’au nouveau maire d’Esch et président de l’asbl Esch 2022, Georges Mischo.

Après une réunion samedi matin entre Mischo et le duo coordinateur Janina Strötgen et Andreas Wagner, les deux intéressé-e-s se sont dits prêt-e-s à continuer et à accepter les missions que le nouveau conseil d’administration leur confiera. mehr lesen / lire plus

Esch 2022
 : La glissade continue


La conférence de presse donnée ce mardi par trois membres du conseil d’administration de l’asbl Esch 2022 n’a pas réussi à calmer le jeu. Au contraire, par leur maniement de la langue de bois, les politiciens ont renforcé la méfiance.

Une conférence de presse très chahutée avec les bourgmestres Dan Biancalana, Georges Mischo, Roberto Traversini et l’échevin à la culture Pim Knaff. (©woxx)

« Dès mon entrée en fonction, des personnes ont immédiatement commencé à me mettre la pression pour que j’accorde au plus vite un prolongement de contrat jusqu’en 2023 à Janina Strötgen et Andreas Wagner », s’est plaint le nouveau bourgmestre CSV de la ville d’Esch, Georges Mischo, lors de la conférence de presse. mehr lesen / lire plus