Georg Kreisler (1922-2011)

Es ist zugebenermaßen eher selten in dieser Spalte einen kurzen Nachruf zu veröffentlichen, doch die traurige Nachricht vom Tode des österreichischen Kabarettisten Georg Kreisler erzwingt diese Maßnahme sozusagen. Es scheint, als stürben die guten Geister der Kulturgeschichte quasi wöchentlich weg wie die Fliegen. Erst Degenhardt und nun Kreisler – gerade jetzt wo ihr Scharfsinn nötiger wäre denn je. Georg Kreisler wurde 1922 in Wien geboren, einer Stadt mit der er ein Leben lang Auseinandersetzungen führte, die er liebte und hasste, wie er es in seiner Ballade „Wie schön wäre Wien ohne Wiener“ einst besang. 1938 floh er vor der Judenverfolgung in die USA und lernte sein Handwerk als Musiker und Texter in Hollywood, unter anderem bei Charlie Chaplin. mehr lesen / lire plus

Revolutionäre Frauen

In Berlin findet man sie, in London und auch in Amsterdam. Seltener sind sie bisher in Luxemburg anzutreffen. Die Rede ist von Stencils oder dem Pochoir – eine Technik, bei der mit Hilfe von Schablonen, durch die Farbe gesprüht wird, Graffitits an Hauswänden angebracht werden. Gleich eine ganze Sammlung dieser Graffitis enthält der neue Bildband „Revolutionäre Frauen“. Rund dreißig Aktivistinnen, Anarchistinnen, Feministinnen, Freiheitskämpferinnen und Visionärinnen werden in dem Band in Bild und in kurzer schriftlicher Form portraitiert: Darunter bekannte und weniger bekannte Figuren wie die französische Anarchistin Louise Michel, eine engagierte Gegnerin des Bonapartismus, die algerische Freiheitskämpferin Djamila Bouhired oder die amerikanische Frauenrechtlerin Marie Diana Equi, eine der wenigen Ärztinnen, die Anfang des 20. mehr lesen / lire plus

Mehr Liebe

Der Titel des Geschichtenbandes des norddeutschen Autors Frank Schulz klingt erst einmal sehr schnulzig. Aber schon das Anfangszitat: „Die meisten Menschen brauchen mehr Liebe, als sie verdienen“ der Dichterin Marie-Luise von Ebner-Eschenbach setzt das Darauffolgende wieder ins richtige Licht: Es handelt sich mitnichten um romantische Kurzgeschichten, sondern um eine Sammlung von Miniaturen die alle im Themenfeld der Liebe, der Lust, des Schmerzes und des Verlusts spielen. Von der Sehnsucht nach der unmöglichen Liebe, die sich im Zeitraum einer Sekunde einstellt, über den Verlust des eigenen Körpergefühls, bis hin zur knallharten Vergewaltigungszene – Frank Schulz’ Erzählungen decken das gesamte Spektrum ab. Schulz, den Harry Rowohlt einmal als seinen Lieblingsautor bezeichnet hat, bringt es fertig uns all das menschlich näher zu bringen indem er uns zum Lachen, Grinsen, Heulen und Mitfiebern bringt. mehr lesen / lire plus

THEATER: Seelenlose Existenzen

Einen allgemeinen Werteverlust in Zeiten der Finanzkrise beklagt Guy Helminger in seinem neuen Stück „Das Leben hält bis zu-letzt Überraschungen bereit“ – Künstlichkeit und sinnentleerte Existenz sind seine Folgen. Ana Maria Krassnig bringt den Stoff als sterile Barbiepuppenwelt auf die Bühne. Ein Dasein, in dem alles hohl ist und nichts (mehr) Bestand hat ?

Mehr Schein als Sein:
Die blitzblanke Welt der Broker.

Bei einem so ambitionierten Titel kann es ja nur in die Hose gehen, können die Erwartungen nur enttäuscht werden. So wenig Überraschungen wie in Guy Helmingers Bühnenstück „Das Leben hält bis zuletzt Überraschungen bereit“ gibt es jedenfalls selten im Theater. mehr lesen / lire plus

FRANZ JOSEF DEGENHARDT: „Nur Auschwitz, das war ein bisschen zu viel ?“

Zum Tode des deutschen Liedermachers Franz Josef Degenhardt, veröffentlichen wir an dieser Stelle einen Nachruf von einem Liebhaber.

Die alte Bundesrepublik zu Beginn der sechziger Jahre: Das war die Zeit, als das durch den Marshall-Plan angekurbelte „Wirtschaftswunder“ seinen Höhepunkt und die Kultur in deutschen Landen ihren absoluten Tiefpunkt erreicht hatte. Es waren die Jahre der großen Verdrängung und des Vergessens. Grad eben war das Zweite Deutsche Fernsehen auf Sendung gegangen, und eine ganze Nachkriegsgeneration wuchs in der heilen Werbewelt der Mainzelmännchen auf. Dass in Frankfurt zu dieser Zeit die ersten Auschwitzprozesse stattfanden, das wurde zwar von der Weltpresse mit Entsetzen kommentiert, war aber unter dem Wählervolk des frohsinnigen und dicken CDU-Kanzlers Ludwig Erhard kein Thema. mehr lesen / lire plus

EXPOSITION COLLECTIVE: Difficile à traduire

« Found in Translation, Chapter L » – la nouvelle exposition du Casino-Forum d’art contemporain déçoit par son manque de cohérence et la pauvreté de certaines pièces.

Jani Ruscica
Beatbox, 2007
film still

Une fois n’est pas coutume, le Casino a failli à sa tradition d’assommer le visiteur dès qu’il pénètre dans le hall. Au lieu d’y installer des écrans vidéos énormes ou des cibles à fléchettes, cette fois il faut faire diablement gaffe de ne pas marcher dans une oeuvre d’art étalée à même le sol : « Unpacked Painting » de Liudivikas Buklys. On y voit une croûte anonyme qui pourrait provenir du 18e siècle, avec un homme dessus, mais toujours dans sa boîte en carton. mehr lesen / lire plus

WEEMSEESDET: Banal comme l’ordinaire

Mais pourquoi ? L’argent était là, les acteurs font bien leur boulot. Et pourtant, « Weemseesdet » ne fonctionne pas. Tout au plus est-elle le reflet de ce que les scénaristes croient brocarder.

Ah, si seulement l’on s’amusait autant derrière la caméra que devant !

A vrai dire, cela fait plusieurs années que nous nous demandions pourquoi le Luxembourg n’avait pas encore produit une sitcom : ce ne sont ni les moyens financiers ni les talents qui manquent. Et d’ailleurs – et il faut le souligner – il y a des talents dans « Weemseesdet ». Germain Wagner (Romain, le père de famille) n’a plus grand-chose à prouver. mehr lesen / lire plus

CINÉMA BRÉSILIEN: Au-delà de Copacabana

C’est une nouveauté : la semaine prochaine débutera la première édition luxembourgeoise du festival du cinéma brésilien. Quatre films qui donneront un coup de projecteur alternatif aux clichés et lieux communs.

Des Dzi Croquettes à l’ex-président Lula : le Brésil à mille facettes sera présent la semaine prochaine au Luxembourg.

Pendant quatre jours, l’avenir sera au cinéma Utopia à Luxembourg. Il s’agit du Brésil, « o país do futuro », comme avait amoureusement qualifié Stefan Zweig sa terre d’asile où il mourut en 1942. Un pays, mais parfois aussi un rêve qu’ont caressé de nombreux Luxembourgeois en quête d’une vie meilleure, il y a plus d’un siècle de cela. mehr lesen / lire plus

POLITIQUE CULTURELLE: D’un commun accord

Après le pacte culturel pour les élections parlementaires, le Forum Culture(s) a pondu un manifeste pour les communales. La table ronde sur ce sujet a surtout démontré les différences dans les approches et le désintérêt politique pour la culture.

La ronde des intervenants issus du monde culturel. De gauche à droite: l’animateur du débat et président de Forum Culture(s) Raymond Weber, Danielle Igniti, Emile Eicher, Ainoa Achutegui et Jemp Schuster.

Les tables rondes qui ont lieu à l’Exit07 presque tous les mercredis ne sont pas toujours des plus excitantes. Pourtant, celle qui a eu lieu cette semaine pourrait éventuellement battre le record négatif. mehr lesen / lire plus

Kulturkadaver

+++Alors que le festival des Terres Rouges n’avait pas uniquement déçu Serge Tonnar, mais aussi le public, qui se disait arnaqué par le catering coûteux sur place, le sud du Luxembourg a pris sa revanche samedi dernier. Cette fois, pas de bling-bling, ni de politiciens en quête de voix mais une programmation locale forte et de la bière et des saucisses à deux euros. Organisé par les petit gars de Backfisch sur la place centrale de Rumelange, le « Minett Open Air » a accueilli les newcomers de Noiseferatu – qui, comme leur nom l’indique, ont fait un boucan d’enfer – suivis par Z-Town Massive, The Carps’ et bien sûr,
Minett oblige, De Läb. mehr lesen / lire plus

LITTÉRATURE: Miniatures animées

Hervé Le Tellier est un écrivain français quelque peu atypique : bien que membre de l’Oulipo et traduit dans une dizaine de langues, il reste un intellectuel plutôt discret. Le woxx l’a rencontré pour parler de son nouveau roman, « Eléctrico W ».

Aime bien les craquelures de la vie de l’écrivain : Hervé le Tellier.

Comme point de rencontre avec un écrivain français, il n’y a peut-être pas de meilleur – voire pire – cliché que la place des Abbesses à Montmartre. Un lieu de désir romantique et artistique où les touristes se font attirer par hordes entières à la recherche d’un halo quelconque du passé glorieux de ce quartier où jadis vivaient les « grands » artistes et où ils pensent apercevoir Amélie Poulain à chaque coin de rue. mehr lesen / lire plus

EXPOSITION COLLECTIVE: Le château rebelle

Loin de la capitale et de ses galeries bling-bling se tient chaque année une manifestation à l’écart du business culturel : « L’Art-Rochette », qui donne une visibilité à des artistes qu’on ne voit que trop rarement ailleurs.

Derrière les coulisses de « L’Art-Rochette », le chaos règne. Mais c’est un chaos joyeux et créatif, non pas une pagaille où des membres d’une hiérarchie s’engueulent et harcèlent ceux qui se trouvent sous eux. Au volant de sa vieille Honda rouillée, Evi Krieps, la présidente de l’association qui organise ce grand raout annuel dans les murailles du château de Larochette, voit son téléphone sonner sans cesse. « Ce n’est pas si simple de satisfaire tout ce que demande la presse », soupire-t-elle, avant d’énumérer une bonne vingtaine de formats d’images numériques dans la jungle desquelles elle s’avoue un peu perdue. mehr lesen / lire plus

KULTURPREKÄRE: Theater als Gemeingut

Nach dem erfolgreichen Volksentscheid gegen die Privatisierung der öffentlichen Wasserversorgung herrscht in Italien eine enorme Aufbruchstimmung. Mitte Juni haben Schauspieler und Techniker das von der Schließung bedrohte „Teatro Valle“ in Rom besetzt. Inzwischen hat sich das älteste noch bespielte Schauspielhaus der Hauptstadt zu einem festen Treffpunkt nicht nur der prekären Kulturschaffenden gemausert.

„Wie traurig ist doch die Vorsicht!“ Der Wahlspruch der Besetzer prangt nicht nur im Innenraum des Schauspielhauses, sondern drückt sich auch in ihren Aktionen aus.

Medusen aus pink und azurblauem Tüll treiben vor dem Theater im Abendwind. Ihre langen Tentakeln verfangen sich in bunten, über die Gasse gespannten Girlanden. mehr lesen / lire plus

Moriarty

Hält man das aufwendig gestaltete Album The Missing Room von Moriarty in den Händen und blättert durch das Booklet mit den vielen Schwarz-Weiß Fotos und den Songtexten, dann versteht man erneut, dass es Sinn macht – auch um eine Lieblingsband finanziell zu unterstützen – Musik nicht nur aus dem Internet herunterzuladen. Bei „Moriarty“ wird man auch sonst verwöhnt: So etwa mit den vielen verschiedenen Instrumenten vom Banjo, der Harmonica, Gitarren, Kontrabass bis hin zu Trommeln. Die Instrumentierung ist ebenso vielfältig, wie die Herkunft der Musiker, die in Frankreich wohnen, aber aus den USA, Vietnam und der Schweiz stammen. Ergebnis dieser bunten Mischung ist ein ganz entspannter Bluegrass, Blues, Country- und Chanson-Stil, der getragen wird von der warmen Stimme der Leadsängerin Rosemary Standley. mehr lesen / lire plus

Vintage-Kalkül

Vintage-Kalkül
Es ist heute nicht mehr nachzuvollziehen, wie es sich anfühlte, als 1968 der Italo-Western „Il buono, il brutto, il cattivo“ die Kino-
leinwände eroberte. Ob die Menschen zu dem Zeitpunkt wussten oder auch nur ahnten, dass sich das Titelthema des italienischen Komponisten Ennio Morricones mit koyoten-ähnlichem Geheul, Kanonenschüssen und Pfiffen in das Langzeitgedächtnis eines jeden Film- und Musikkenners einbrennen würde? Morricone war jedoch nicht der einzige, der ab den 1960er Jahren in Italien etliche B- und C-Movies von so genannten Italo-Western über Giallo- und Poliziotteschi-Filme musikalisch untermalte. Weit weniger bekannt sind Bruno Nicolai, Allesandro Allessandroni, Pierro Piccioni, Luis Bacalov und viele andere. mehr lesen / lire plus

MUSEUM: Zeitreise in Wallonien

Wer schon immer etwas mehr über unsere wallonischen Nachbarn wissen wollte und Objekte als Zeugnisse von Zeitgeschichte mag, dem sei der Besuch im „Musée de la Vie wallone“ empfohlen.

Ein alter Kreuzgang gehört zum „Musée de la Vie wallone“. Das Museum vermittelt einen guten Einblick in die Industriegeschichte zu Anfang des 20. Jahrhunderts, als sich Spaltungstendenzen im belgischen Staat zeigten.

Welcher Gegenstand trägt die Nummer eins im Register des „Musée de la Vie wallone“? Es ist ein Trichter aus Kuhhorn, mit dem bei der Herstellung von Würsten Fleischmasse in Därme gefüllt wurde.

Für alle Daheimgebliebenen bietet sich auch in diesem Sommer die Gelegenheit, die Nachbarregionen zu erkunden. mehr lesen / lire plus

Kulturkadaver 2

(cw) – Nicht minder interessant, wenn auch vielleicht noch unbekannter, ist die vierzigjährige US-amerikanische Sängerin Joan Wasser alias „Joan as Police Woman“. Auch sie stand letzte Woche in der Abbaye Neumünster auf der Bühne, begleitet von einem Drummer und einem Musiker an der Elektroorgel. Mit viel Hingabe und einer außerordentlichen Stimme gab „Joan as Police Woman“, die eigentlich eine klassisch ausgebildete Violinistin ist und schon etliche bekannte Bands, wie „Anthony and the Johnsons“, begleitet hat, Stücke ihrer stilistisch als Songwritersoul einzuordnenden Musik zum Besten. Die klangsichere Multiinstrumentalistin wurde dabei durchaus ihrem Image als Dusty Springfield des Indie-Pop gerecht. Joan as Police Woman vermag es, jeden Song als Konzentrat wirken zu lassen. mehr lesen / lire plus

Kulturkadaver 1

(cw) – Leider hört man nicht mehr viel von dem französischen Chansonnier Bernard Lavilliers – zu Unrecht, wie sein Aufritt in der Abbaye de Neumünster letzte Woche – unter freiem Himmel und mit einer exzellenten Lichttechnik-Show – zeigte: Der Sechzigjährige hat nichts von seiner Energie und seiner Authentizität verloren. Von den ersten Songs an hört man den „rôdeur“ heraus: „Ich wusste nicht, ob ich Gangster, Boxer oder Dichter sein würde“, hat er einmal, auf sein Leben rückschauend, gesagt. Lavilliers war Mitglied der kommunistischen Partei, wurde in Frankreich wegen Fahnenflucht inhaftiert und sang während der Studentenrevolution vom Mai 68 in besetzten Fabriken. mehr lesen / lire plus

WOHNEN: Haus der Zukunft?

Ein Haus aus Stroh, das klingt nicht nach Dauer. Mittlerweile jedoch ist diese Bautechnik, die nicht nur nachhaltig, sondern auch energieeffizient ist, auf dem Vormarsch – zumindest in trockenen Regionen.

Ein Pavillon für die Ewigkeit? Zumindest einer aus nachwachsenden Rohstoffen.

Drei Schweinchen bauen sich drei Häuser, eins aus Stroh, eins aus Holz und eins aus Ziegeln. Da kommt der böse Wolf und sagt: „Ich werde strampeln und trampeln, ich werde husten und prusten und dir dein Haus zusammenpusten.“ Der Wolf bläst das Stroh- und das Holzhäuschen um. Die zwei Schweinchen können sich im letzten Moment ins Ziegelhaus retten.

Wer kennt sie nicht, diese Geschichte der Gebrüder Grimm, bei der die ökologisch orientierten Schweinchen, die mit den nachwachsenden Rohstoffen ihr Haus gebaut haben, den Kürzeren ziehen? mehr lesen / lire plus

Kulturkadaver

+++ Wer kennt sie nicht, die Einleitungsmusik zur belgischen Fernsehsendung „Strip Tease – l’émission qui déshabille la société“ – jener Kultsendung bei der der Normalbürger sich mit seinen Widersprüchen und Schwächen oder skurrilen Leidenschaften entblößt? Kein Wunder, dass diese kleine Melodie von den Luxemburger Hip-Hoppern „De Läb“ aufgegriffen und in ihrem famosen „De Läbdance“ auch an diesem verregneten und etwas kühlen Samstagabend auf der Fête de la musique in Düdelingen für gute Laune sorgte. Es war denn auch vor allem die kleine Bühne „Why not Stage“ in der Avenue Charlotte bei der eine etwas andere Musik zu hören war. Vor allem einheimische Bands der Independent-Szene traten hier auf: Neben „De Läb“ mit fetten Beats und ironischem Sprechgesang, waren die an 80er Jahre Synthie-Musik erinnernde Musikgruppe „Hal Flavin“ präsent sowie die Mathcoreband „Mutiny On The Bounty“ – um nur einige zu nennen. mehr lesen / lire plus