ABSCHIEBEHAFT: Wer kontrolliert den Frieden?

Mit einem Hungerstreik wollen zehn in Schrassig inhaftierte Flüchtlinge ohne Aufenthaltsgenehmigung auf sich aufmerksam machen. Ihre Haftsituation verstößt gegen elementare Grundrechte.

Von einem glücklichen neuen Jahr sind sie weit entfernt: die zehn bis zwölf im Centre penitentiaire (CPL) inhaftierten Flüchtlinge, die sich seit Silvester im Hungerstreik befinden. Sie wollten, so heißt es in einer Pressemitteilung des Luxemburger Flüchtlingsrats, damit auf ihre menschenunwürdigen Haftbedingungen aufmerksam machen. Insbesondere protestierten die Inhaftierten dagegen, dass sie bislang weder Besuche von Familienangehörigen erhalten noch Telefonate führen dürfen.

Das ist auch schon alles, was die Außenwelt, Presse inklusive, über das Schicksal der In-Haft-Genommenen erfährt. Der Justizminister ist nicht erreichbar und auch die Direktion der Haftanstalt hat offensichtlich Besseres zu tun, als unbequeme Fragen von JournalistInnen zu beantworten. mehr lesen / lire plus

Rol Weiland et Christophe Flammang: A voir et à entendre…

La galerie B/C2 à Bettembourg présente actuellement des „plastiques sonores“ et peintures des artistes Rol Weiland et Christophe Flammang. En s’approchant des sculptures de Rol Weiland intitulées „zones sonores“ ou „activa accoustica“, le spectateur déclenche, par le mouvement de son propre corps et de ses mains, différentes sonorités. De fait, l’artiste invite le spectateur à entrer dans une relation interactive avec les oeuvres et à déterminer les images sonores qu’il produit. De véritables atmosphères sonores sont créées ainsi.

A côté de peintures à tendance abstraite qui s’harmonisent avec les „plastiques sonores“, Christophe Flammang présente des travaux plus récents. Ceux-ci, à caractère nettement plus figuratif et très colorés, montrent des images de fleurs („Tournesol au pot bleu“, „Chrysanthème jaune“), de vaches ou encore des portraits et autoportraits. mehr lesen / lire plus

WOHNUNGSLOSE: Die Gesetze der Straße

Wo die großherzogliche Familie einst ihre Gäste empfing, übernachten heute Obdachlose. Für viele ist der Pavillon am Hauptbahnhof während des Winters die letzte Zuflucht.

„Es ist eine Schweinerei: Ausgerechnet im Winter kamen sie und haben uns auf die Straße gesetzt.“ Patrick macht sich’s auf seinem Feldbett gemütlich, während er erzählt, wie die Stadt Luxemburg die Fenster und Eingänge von leer stehenden Häuser zumauern ließ. Der 22-jährige hat in einem der Squat-Häuser übernachtet – wie viele der bis zu 200 Obdachlosen in Luxemburg. Ein richtiges Zuhause kenne er nicht, sagt er. Aufgewachsen sei er im Heim, danach habe er beim Zirkus gearbeitet und sei durch andere Länder gezogen. mehr lesen / lire plus

MAIN DANS LA MAIN: Solidarité sans barreaux

J’aurais été bien content si quelqu’un m’avait aidé à mon arrivée …“ Au moment où dix personnes en rétention administrative sont, selon le „Lëtzebuerger Flüchtlingsrot“, en grève de la faim, ces propos d’un détenu du groupe d’entraide „Main dans la main“ prennent toute leur actualité.

„Hôtel cinq étoiles“, „chantier de talents artistiques“, „dépôt d’ordures“ … Les avis sur la prison sont très divers. La seule chose dont on peut être sûr, c’est que vivre au CPL n’est pas vraiment divin. A un moment où la façade de la prison intéresse l’opinion publique, il semble opportun de présenter un projet, né à l’intérieur de ces murs. mehr lesen / lire plus

Juan José Campanella: El hijo de la novia

Die an Alzheimer erkrankte „Novia“ ist zwar sehr unrealistisch dargestellt, doch ihr „Hijo“, der vorerst von Stress geplagte Rafael, findet mit Humor seinen Weg zurück in die Welt der Anteilnahme.

In dieser Zeit, in der die meisten Kinosäle mit Blockbusters besetzt sind, ist dies einer der wenigen sozial verträglichen Filme.

Im Utopia

Léa Graf mehr lesen / lire plus

Jackson Petert: La communauté de l’Anneau

La suite attendue de
„La communauté de l’Anneau“.

CINEMA DE L’ANNEAU

Au quart de tour

C’est un peu comme s’il y avait eu un entracte, pour pouvoir remplir son sachet de pop-corn. Seulement, cette pause aura duré toute une année, sans que l’envie de connaître la suite de la „Communauté de l’Anneau“ ne s’émousse pour autant. Pour Petert Jackson il n’était pas question de commencer „Les deux tours“, le deuxième épisode de la trilogie d’après les romans de Tolkien, par un prologue. Et ce sous peine de faire téléfilm, et de donner un côté bon marché au propos, selon les propres mots du réalisateur australien. mehr lesen / lire plus