Dans les salles : Proxima

« Proxima » est un extraterrestre parmi les films traitant de la conquête spatiale et réussit à rassembler l’envie de partir vers l’inconnu et les problèmes de l’existence humaine.

« Proxima » donne une nouvelle dimension à la séparation familiale.

Seule femme et seule Française parmi une équipe masculine et étrangère, Sarah a déjà une vie compliquée. Mais pour atteindre son but, celui de vivre une année entière à bord de la Station spatiale internationale en vue de préparer une mission humaine sur Mars, elle est prête à tout sacrifier. Mais… l’est-elle vraiment ? C’est là où « Proxima », beau jeu de mots sur la « proximité » et Proxima Centauri – l’étoile la plus proche du soleil – rompt totalement avec les récits d’exploits d’astronautes, fictionnel-le-s ou non, comme on les connaissait dans le cinéma jusqu’ici. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Les misérables

L’univers banlieusard fait toujours « rêver » les cinéastes pour le meilleur ou pour le pire. « Les misérables » est un des meilleurs témoignages de ces dernières décennies.

La liesse autour de la Coupe du monde gagnée par les Bleus ne peut plus cacher les divisions profondes d’une France à (au moins) deux vitesses… (Photos : Wild Bunch)

Transféré de Cherbourg à Montfermeil, dans le 93, le brigadier Stéphane Ruiz doit se faire à de gros changements d’ambiance et culturels. Ses nouveaux collègues Chris et Gwada lui font une visite guidée du quartier, pendant laquelle ils lui expliquent les mécaniques de son nouvel environnement. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : J’accuse

Assombri par le passé scabreux du réalisateur, « J’accuse » est néanmoins un film qu’il faut voir. Moins pour la narration de l’affaire Dreyfus, mais pour le portrait minutieux d’une machine bureaucratique et secrète qui finit par exploser à sa propre figure.

Le lieutenant-colonel Picquart va découvrir des vérités qui dérangent… (Photos : Gaumont)

Malgré les accusations faites par la photographe Valentine Monnier, qui a témoigné d’un viol par le réalisateur en 1975 dans son chalet suisse, et malgré l’aura de prédateur sexuel dont Polanski ne saura plus jamais se défaire, « J’accuse » a été un relatif succès au box-office. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Adults in the Room

« Adults in The Room », le film de Costa-Gavras sur la crise de la dette grecque, plaira aux publics conquis d’avance. Mais ne convaincra probablement pas les autres.

Sûrement pas l’adulte dans la pièce : Ulrich Tukur incarne non seulement Schäuble, mais aussi l’arrogance allemande au niveau européen. (Photo : Wild Bunch)

Enfin un film qu’on ne peut pas spoiler en tant que critique ! Comme chacun-e le sait, la tentative du gouvernement de gauche radicale hellène de sortir le pays de l’austérité imposée par la troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) a été un échec. mehr lesen / lire plus

Film Fund : Tout va bien, on vous dit !

Une conférence de presse pour présenter le bilan et l’audit – et surtout pour calmer les vagues autour des subventions à l’industrie cinématographique, c’était le spectacle donné lundi dernier par le premier ministre et les responsables du fonds.

(©woxx)

Saint Xavier, martyr des médias, priez pour nous ! On aurait presque eu envie de sortir en courant de la salle de presse du bâtiment Saint-Augustin pour vite aller allumer un cierge dans la cathédrale avoisinante pour notre vaillant premier ministre, chargé du Fonds de soutien à la production audiovisuelle, le Film Fund. « Cette conférence de presse n’a pas été hâtive », a-t-il rassuré dès le début, avant de confesser qu’il soutenait le secteur à cent pour cent. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Sorry We Missed You

Revenu bredouille de Cannes, Ken Loach propose avec « Sorry We Missed You » un brûlot sur l’ubérisation de la société dans son style habituel. Trop bien ficelé parfois, le film reste toutefois d’une efficacité redoutable.

Le terminal de livraison ne laissera pas la pause se prolonger bien longtemps. (Photo : Joss Barratt)

Il en a de la constance, Ken Loach, 83 ans. On ne compte plus ses films mémorables, toujours engagés, toujours profondément humains face au rouleau compresseur du libéralisme triomphant, qui paupérise inexorablement celles et ceux qui flirtaient déjà avec la limite de la pauvreté. Et s’il n’arrête pas à son âge, c’est qu’il croit qu’« un autre monde est possible et nécessaire ». mehr lesen / lire plus

Steven Soderbergh : Jürgen, Ramón et l’argent des autres

Une fois n’est pas coutume, le woxx vous invite à rester chez vous cette semaine et à ouvrir Netflix pour voir « The Laundromat » – la tentative de Steven Soderbergh de rendre les Panama Papers sexy et accessibles à toutes et tous.

Perdue devant des milliers de boîtes à lettres – une situation que les Luxembourgeois-e-s reconnaîtront assez facilement. (Photo : Netflix)

Comment raconter les Panama Papers ? Les 13,2 millions de documents en tout dérobés au cabinet d’avocats véreux Mossack Fonseca, sis à Panama City, racontent beaucoup d’histoires, voire trop. En tout cas, rien qui tiendrait dans les 90 minutes que dure le film de Soderbergh, présenté à Venise cette année avant de sortir sur le site de streaming Netflix, qui l’a produit. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Hustlers

Der auf einer wahren Begebenheit beruhende Film „Hustlers“ stellt viele interessante, unterrepräsentierte Aspekte in den Fokus, bleibt dabei aber stets leicht und unterhaltsam.

Destiny und Ramona beim Pole-Dance-Training. (© Impuls Pictures AG)

Kunden und Angestellte tummeln sich in einem großen Raum, der größtenteils mit Stühlen und Tischen eingerichtet ist. Erstere sind hier, weil sie etwas geboten bekommen wollen. Letztere versuchen ihr Bestmögliches, um genau dies zu verwirklichen. Mit dieser Szene stellen die Macher*innen von „Hustlers“ gleich zu Beginn klar: Dieser Film zeigt Strippen und Pole Dancing als einen unter zahlreichen Dienstleistungsjobs.

Im Zentrum steht die bei ihrer Großmutter lebende Dorothy (Constance Wu), die als Stripperin den Namen Destiny angenommen hat. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Joker

Mit „Joker“ kommt einer der am meisten herbeigesehnten Filme des Jahres in die Säle. Dass die Comic-Verfilmung Standing Ovations und den goldenen Löwen in Venedig einheimste, sorgte für Aufregung – nicht umsonst.

Lieber mal mitlachen, sonst wird der Stand-Up-Comedian vielleicht zum Comic-Psychopathen.

Arthur Fleck (Joaquin Phoenix) versucht in der kaputten Gesellschaft Gothams seinen Weg zu finden. Tagsüber verdient er sein Geld als Clown, nachts strebt er danach, als Stand-Up-Comedian Karriere zu machen – doch immer wieder scheint der Scherz auf seine Kosten zu gehen. Gefangen in einer zyklischen Existenz zwischen Gleichgültigkeit und Grausamkeit, trifft Arthur eine falsche Entscheidung, die eine Kettenreaktion eskalierender Ereignisse auslöst. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Portrait de la jeune fille en feu

„Portrait de la jeune fille en feu“ zeigt das entfesselte Begehren zwischen zwei völlig ebenbürtigen Frauen – ein starkes feministisches Statement, das unter queeren Filmen seinesgleichen sucht.

Fotos: m2k Films

Was unzähligen queeren Filmen gemeinsam ist, ist der Altersunterschied zwischen den Liebenden. Als könnte sich sexuelles Begehren nur aufgrund eines hierarchischen Verhältnisses entwickeln. Das ist nur eine von vielen Konventionen des queeren Films, die Céline Sciamma in ihrem neusten Werk „Portrait de la jeune fille en feu“ unterwandert.

Der Film spielt auf einer Insel der französischen Bretagne des 18. Jahrhunderts. Die Malerin Marianne (Noémie Merlant) wurde von einer Gräfin damit beauftragt, ein Porträt ihrer Tochter Héloïse (Adèle Haenel) anzufertigen, auf dessen Grundlage sich ein potenzieller Freier entweder für oder gegen eine Ehe mit ihr entscheiden soll. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Never Grow Old

Figure emblématique des westerns, le croque-mort se voit rarement offrir les premiers rôles au cinéma. Avec « Never Grow Old », coproduction luxembourgeoise sombre et violente qui joue avec les codes du genre, voilà qui est fait… et de belle manière.

Une spirale de la violence sans fin. (Photo : Iris productions)

Ici, pas de grands espaces propices à de longues et mâles chevauchées, même si l’image est extralarge. Pas d’autochtones non plus : Indiens et Indiennes ont été mis à l’écart depuis belle lurette par les colons installés dans cette bourgade isolée, sur la route de la Californie en pleine ruée vers l’or. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : A Rainy Day in New York

Étonnant paradoxe que celui du film « A Rainy Day in New York » : lui qui croque à pleines dents dans la Grande Pomme n’y sera probablement jamais projeté. Et c’est bien dommage.

Photo : Mars films

Cette affaire d’abus sexuels présumés aura fini par rattraper Woody Allen dans sa carrière jusqu’ici relativement préservée : « A Rainy Day in New York » ne sortira pas aux États-Unis, remisé sur les étagères par Amazon en pleine tourmente #MeToo. Jamais condamné, le cinéaste paie là une confrontation longue de plus de deux décennies où aucune version des événements n’a pu être prouvée – et peut-être aussi le fait d’être le père de Ronan Farrow, celui par qui l’affaire Weinstein a été confirmée et qui a toujours soutenu sa demi-sœur Dylan Farrow dans ses accusations. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Parasite

Bong Joon-hos „Parasite“ bedient sich zahlreicher Genres, um einen beißenden Kommentar über Klassenunterschiede zu liefern.

Familie Kim braucht dringend Geld – ein Plan muss her. (© Filmcoopi)

„Unerwartet, witzig, global im Lokalen, faszinierend, wichtig“, das sind einige der Begriffe, mit denen Jurypräsident Alejandro Iñárritu bei den diesjährigen Filmfestspielen in Cannes Bong Joon-Hos „Parasite“ beschrieb. Zusammen mit seinen Jurykollegen hatte er diesen zum Preisträger der Palme d’Or gekürt. Die Entscheidung fiel einstimmig aus und die Begeisterung lässt sich leicht nachvollziehen. „Parasite“ bricht nicht nur mit Publikumserwartungen, sondern spielt auch mit Ton und Genrekonventionen, ohne aber jemals den roten Faden zu verlieren. Selbst nach der ersten Hälfte des Films ist es unmöglich, eine Vorahnung davon zu haben, was noch auf einen zukommt. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Les hirondelles de Kaboul

Plutôt que de proposer une chronique de la vie quotidienne dans l’Afghanistan des années 1990, « Les hirondelles de Kaboul » se concentre sur deux histoires d’amour foudroyées. Une belle réussite.

La jeune Zunaira rejoint la longue liste des héroïnes tragiques de cinéma. (Photos : Les Armateurs)

Bien sûr, certaines scènes évoquent le paradis perdu d’avant la conquête de l’Afghanistan par les talibans. On pense en particulier à celle où l’élégant bâtiment d’un cinéma-théâtre, d’où sortent des couples habillés à l’occidentale, se transforme à l’écran en ruines devant lesquelles évoluent des femmes entièrement couvertes et des hommes la mitraillette en bandoulière. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Only You

Joli coup de casting pour le premier long métrage de la réalisatrice britannique Harry Wootliff : dans « Only You », son duo amoureux est composé de Laia Costa (étonnante dans « Victoria ») et Josh O’Connor (remarquable dans « God’s Own Country »). Le scénario, lui, reste plutôt prévisible.

Une alchimie qui crève l’écran. (Photo : Cinemien)

Il y a des couples de cinéma qui demeurent dans les cœurs des cinéphiles par-delà les années, tant ils ont su montrer à l’écran une véritable alchimie, apte à susciter les émotions les plus profondes. Sera-ce le cas de celui incarné dans « Only You » par Laia Costa et Josh O’Connor ? mehr lesen / lire plus

Im Kino: La quietud

In „La quietud“ stellen sich zwei Schwestern der dunklen Vergangenheit ihrer argentinischen Familie. Der Film ist streckenweise sehr melodramatisch, lohnt aber dennoch.

Zwei Schwestern mit einem besonderem Verhältnis.

Der Schauplatz von „La quietud“ ist eine Finca gleichen Namens, im Besitz der wohlhabenden Montemayors. „Quietud“ bedeutet „Ruhe“, aber gerade diese finden die Protagonist*innen in Pablo Traperos Familiendrama nicht. Zu Beginn begleitet die jüngste Tochter Mìa (Martina Gusmàn) ihren Vater Augusto (Isidoro Tolcachir) zum Anwalt. Es geht um die wohl nicht ganz so klaren Umstände, unter denen die Montemayors Grundstücke, darunter die Finca, einst erworben haben. Wer ein wenig von der Geschichte Argentiniens weiß, von der Militärdiktatur und ihrer Praxis, Menschen „verschwinden zu lassen“, wird die Andeutungen des Films richtig zu lesen wissen. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Once upon a Time … in Hollywood

„Once upon a Time … in Hollywood“ enthält weniger Gewalt und mehr Empathie als andere Filme Quentin Tarantinos. Dennoch ist dessen Handschrift klar zu erkennen – leider auch, wenn es um die Darstellung der weiblichen Figuren geht.

Trotz der wenigen Dialogzeilen erbringt Margot Robbie als Sharon Tate eine beachtliche Leistung. (© Sony Pictures Releasing Switzerland GmbH / outnow.ch)

Wie die meisten von Quentin Tarantinos Filmen ist „Once Upon a Time … in Hollywood“ eine nostalgische Hommage an vergangene Zeiten und Filme. Dreh- und Angelpunkt ist in diesem Fall die nordamerikanische Filmbranche im Jahr 1969. Es war eine Zeit, in der die Entmachtung der großen Hollywoodstudios in vollem Gange war und immer mehr etablierte Filmstars der New-Hollywood-Generation zähneknirschend das Feld überlassen mussten. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Les plus belles années d’une vie

Il fallait le faire. Avec « Les plus belles années d’une vie », Claude Lelouch réunit les personnages d’« Un homme et une femme » et leurs interprètes après un demi-siècle. Grâce à une distribution qui brille et malgré les « leloucheries » habituelles, le film touchera autant les nostalgiques que les cinéphiles.

Le monde a bien changé : dans « Un homme et une femme », il n’y avait ni portables ni placement de produit. Mais l’émotion reste. (Photo : Metropolitan FilmExport)

Dans la torpeur de l’été grand-ducal, il n’est souvent pas facile de trouver le film qui aura l’honneur d’une page critique dans le woxx. mehr lesen / lire plus

Im Kino: The Beach Bum

2012 verwandelte Kultregisseur Harmony Korine mit „Spring Breakers“ die studentische Partykultur an den Küsten Floridas in einen neonfarbenen Albtraum. Sieben Jahre später ist er dorthin zurückgekehrt, um den gleichen Film mit umgekehrtem Vorzeichen zu drehen.

Ein enthemmter Moondog (Matthew McConaughey) genießt die Sonne Floridas. (Foto: Constantin Film Verleih GmbH)

„The Beach Bum“ führt durch das Leben einiger Drop-outs, die ungestört von saisonalem Besuch auf den Florida Keys und in Miami endlose Strand- und Villen-Partys feiern. Angeführt werden sie von Moondog (Matthew McConaughey), einem abgehalfterten Hippie-Dichter, der mit Bierdose und Joint in der Hand von einem Abenteuer ins nächste taumelt. Korine gestaltet dessen Eskapaden in sonnendurchfluteten, farbenfrohen Bildern, unterlegt mit Country- und Folkballaden, an die man sich heute eher mit Ironie zurückerinnert. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Wild Rose

Ein geschärfter Blick für die Herausforderungen von Einelternschaft sowie die schauspielerische und gesangliche Wucht Jessie Buckleys machen aus „Wild Rose“ einen Film, den man sich nicht entgehen lassen sollte.

Die alleinerziehende Mutter Rose-Lynn träumt davon, ein Countrystar zu werden. (© Aimee Spinks/harpersbazaar.com)

Es gibt erstaunlich wenige Filme, die vordergründig von der Karriere einer Musikerin handeln. Selbst ein Film wie „A Star Is Born“, dessen viertes Remake letztes Jahr anlief, handelt mindestens genauso sehr von einem männlichen Musiker. Umso erfrischender ist es, dass in „Wild Rose“ ausschließlich Frauen im Mittelpunkt stehen. Allen voran Rose-Lynn (Jessie Buckley), die seit Langem den Traum hegt, Countrysängerin zu werden. mehr lesen / lire plus