Die Ausstellung „By the edges of our absence“ thematisiert die Abwesenheit. Eine interdisziplinäre Performance läutet ihre zweite Phase ein. Im Mittelpunkt: leere Ausstellungsräume.

© Mike Zenari / Casino Luxembourg
Welches Potential steckt in der Abwesenheit? Was lässt sich aus ihr erschaffen? Dieser Frage geht die Performance zur Ausstellung „By the edges of our absence“ im Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain nach. Dazu begegnen Judith Deschamps und Alasdair Asmussen Doyle, Künstler*innen der Ausstellung, zwei Menschen, die sich in ihrem Berufsalltag mit der Vermittlung von Inhalten und Eindrücken beschäftigen: Lynn Bidaine von der Hörgeschädigtenberatung und Alain Brever von der Blindenvereinigung „BBF – Berodung, Betreiung a Fräizäit“. mehr lesen / lire plus

Es ist gleich wieder so weit: Nach dem Dreikönigstag geht in vielen deutschen Gemeinden – und auch grenzüberschreitend in Luxemburg – die Karnevalsaison los. Jecken und Funkenmariechen ziehen durch die Straßen, Karnevalssitzungen füllen die Hallen und zwischen den Tuschen wird so manches Bier und Schnäpslein die Kehle heruntergespült. Was heute für viele ein reines Konsumfest ist, hat aber an sich eine jahrtausendealte Tradition.
Plus de deux mètres de haut, un tronc noirci qui s’ouvre pour présenter son intérieur travaillé : la sculpture qui trône au milieu de la salle du rez-de-chaussée a quelque chose de majestueux comme seuls les arbres centenaires, voire millénaires, savent dégager au milieu de leurs semblables. Si l’on pouvait, on l’entourerait des bras, pour capter un peu de cette force tranquille qu’elle fait flotter dans la galerie. Mais nous ne sommes pas dans une forêt naturelle : la tronçonneuse de Jhemp Bastin est passée par là, et d’un tronc parfaitement droit a modelé des courbes, évidé l’intérieur, créé un mouvement vers le haut, mais pas uniquement vertical. 
Réunissant pas moins de 11 artistes aux horizons et pratiques très divers, « Just so Stories » est déjà remarquable par son éclectisme. Certes, il n’y a pas d’art vidéo ou multimédia – ce qui est aussi une bonne chose si on veut éviter la surcharge qui étouffe parfois certaines expositions au Mudam ou au Casino –, mais des approches et des techniques très différentes. Selon le texte accompagnateur, l’idée était de montrer que nous arrivons à la « fin d’un axiome conceptuel : dans un contexte où les vieux et les nouveaux médias sont en compétition pour gagner notre attention, les artistes ne cherchent plus une punch line mais essaient de laisser de la place à la complexité du monde et de trouver une base commune pour le dialogue avec les autres ». 
Si en 2019, les homophobes notoires comme le vice-président des États-Unis d’Amérique, Mike Pence, ont toujours un pouvoir politique et médiatique considérable, cela veut dire que le combat commencé entre autres par David Wojnarowicz n’est pas fini – tout au contraire.
Après la British and Irish Film Season et le festival CinEast, c’est le Festival du cinéma portugais qui a complété jusqu’à récemment la programmation des salles de la capitale. Depuis maintenant une décennie, ce rendez-vous cinéphile fait découvrir au public luxembourgeois les plus grands films récents du septième art portugais.
Ende Oktober machten fünf Natur- und Umweltbewegungen auf einen dramatischen Rückgang der Artenvielfalt in der luxemburgischen Vogelwelt aufmerksam. Unter den Organisationen, die Alarm schlugen, war auch das Nationalmuseum für Naturgeschichte (MNHN), das bis Juni 2020 die Sonderausstellung „Geckeg Vullen“ zeigt. Diese kommt also zum richtigen Zeitpunkt, denn der Rückgang der Biodiversität ist für viele Wissenschaftler*innen ein genauso schwerwiegendes Problem wie die Klimakrise. Bei den Vögeln ist er besonders spürbar, immer mehr Arten landen auf roten Listen.
Quand le texte de l’exposition commence avec Boris Vian et se termine par une évocation d’Aldous Huxley, on peut être sûr d’être loin de ce 21e siècle bruyant où l’on n’arrive plus à comprendre grand-chose tellement le monde va vite et dans tous les sens. En cela, « Zone dangereuse » se veut aussi une aire de repos, de distance par rapport à la complexité d’une planète surconnectée et en surchauffe.
Si l’on voulait s’en tenir à une formule tellement rebattue qu’elle fait saigner les oreilles de certain-e-s, on dirait que Suki Seokyeong Kang allie dans son art modernité et tradition. Mais ce serait voir les choses trop simplement. Car oui, l’artiste coréenne née en 1977 à Séoul a un background solide. Elle a étudié la peinture orientale à l’Ewha Womans University de Séoul et s’est perfectionnée au Royal College of Art de Londres. De plus, elle enseigne la peinture coréenne à son ancienne université en Corée du Sud.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en cette période de Brexit, l’attention portée à l’Union européenne est rarement à chercher du côté de la culture. Les artistes qui s’expriment en ce moment seraient plutôt des as de la négociation… ou en tout cas, on voudrait le croire. Mais les institutions européennes sises au grand-duché comptent en leur sein des photographes enthousiastes qui font partie d’un photo-club, et c’est à la découverte de leurs travaux que convie en ce mois d’octobre la représentation de la Commission européenne au Luxembourg. 

Il y a 30 ans, la chute du Mur suscitait une vague d’espoir et d’optimisme : enfin les barbelés et les clôtures allaient tomber entre pays, entre économies, entre peuples. Si un tel processus s’est effectivement enclenché à ce moment-là, force est de constater aujourd’hui qu’il a laissé sur la touche certaines communautés et, pire, qu’il s’est sérieusement enrayé avec la construction de nouvelles barrières physiques ou mentales.
Amatrices et amateurs du « Cercle des poètes disparus », tenez-vous à l’écart de cette exposition ! Car les trois artistes derrière le collectif 
Si on ne le sait pas, l’illusion est totalement parfaite : les « Alternative Moons » fabriquées par les artistes Robert Pufleb et Nadine Schlieper n’ont pas été capturées par télescope, mais photographiées dans leur atelier et puis probablement mangées. Car les surfaces rocheuses qui apparaissent sur les photos ne sont pas des exoplanètes de l’autre bout de la galaxie, mais des crêpes. Étalées sur une forme ronde et photographiées d’en haut, elles ressemblent à s’y méprendre à des planètes hostiles et froides, alors qu’en réalité elles sont plutôt chaudes et appétissantes. 



