Digitale Kunst: Du spielst, was Du bist

Die Künstlerin Danielle Brathwaite-Shirley fügt Gender und Kolonialgeschichte in Spielwelten ein, die von der Identität ihrer Besucher*innen bestimmt werden.

In dem künstlerischen Videospiel „Pirating Blackness“ konfrontiert Danielle Brathwaite-Shirley ihr Publikum mit Kolonialgeschichte. (Copyright: Screenshot/Danille Brathwaite-Shirley)

„What’s revealed to your gaze will depend on how you identify“, heißt es im Anmeldebüro der City of Dreams, die in dichtem, gelbem Nebel versinkt. Zwar fällt die Aussage in Danielle Brathwaite-Shirleys interaktivem Kunstwerk „I don’t know if there was a time I didn’t need you“ (2020), doch sie ist charakteristisch für alle ihre Arbeiten, die derzeit im Internet zu finden sind: Es sind Videospiele, deren Verlauf von Gender und Ethnie ihrer Spieler*innen abhängt. mehr lesen / lire plus

Art contemporain : Éternel capitalisme

Spécialement créée par Michelle Cotton pour le contexte luxembourgeois, qui voit l’industrie financière fleurir dans un pays où le numérique est érigé en stratégie, l’exposition « Post-Capital » propose au Mudam une immersion dans les concepts économiques les plus en vue aujourd’hui. À tort ou à raison… foi d’artistes !

Simon Denny, « Amazon Worker Cage Patent Drawing as Virtual Aquatic Warbler Cage », 2020. (Photo : Jesse Hunniford/MONA)

C’est un bruit de pompe qui accueille visiteurs et visiteuses dans le grand hall du Mudam. Une sorte de succion régulière, comme le battement d’un cœur (celui du capitalisme ?), comme une circulation sanguine : de la carcasse d’un MiG-21 soviétique sortent des tubes où se déplace un nutriment. mehr lesen / lire plus

Peinture : Me, myself and…

L’Institut Camões poursuit sa programmation automnale en invitant Nicoleta Sandulescu, qui vient présenter « Dans la maison du corps » : des « selfies » dessinés de l’artiste et de son « moi », lequel se démultiplie à travers les différents espaces d’une maison.

Nicoleta Sandulescu se met en scène et se réinvente dans une ribambelle de vignettes dessinées. (Photo : Nuno Lucas da Costa)

L’approche artistique de Nicoleta Sandulescu n’est aucunement narcissique, mais plutôt empreinte de sincérité dans une quête quasi ludique du « moi », frôlant par moments le sinistre. Ce qui n’est pas sans rappeler certains travaux de la peintre portugaise Paula Rego. mehr lesen / lire plus

Frauenmord: „Per non dargliela vinta“

Die italienische Fotografin Stefania Prandi macht in ihrer Fotoausstellung „Les conséquences“ Femizide und die Spuren, die sie bei Angehörigen der Opfer hinterlassen, sichtbar.

Giovanna Ferrari ist eine von vielen Müttern, die in Italien um ihre ermordeten Töchter trauern – die Fotografin Stefania Prandi beleuchtet ihre Schicksale. (Copyright: Stefania Prandi)

Sie haben keine Sonderstellung in Luxemburgs Mordstatistik, dafür aber jetzt im öffentlichen Raum: Frauenmorde. Stefania Prandi, italienische Fotografin und Journalistin, widmet den Opfern von Femiziden und ihren Angehörigen noch bis zum 16. November die Fotoausstellung „Les conséquences“ auf dem Vorplatz der Rotunden in Luxemburg-Stadt.

Meist sind es Eltern, oft Mütter, die im Mittelpunkt ihrer Fotos stehen. mehr lesen / lire plus

Peinture et sculpture : Prélude aux frimas

La galerie Simoncini expose jusqu’à fin novembre les œuvres récentes de Stéphane Erouane Dumas. Celles-ci invitent à une plongée dans une nature inviolée et glacée, comme dans un Grand Nord rêvé.

Photos : woxx

En cette période de relatif redoux, le catalogue des pièces exposées a de quoi refroidir : entre « Hiver, forêt », « Wintertime », « Brouillard » ou « Frimas », on ne peut s’empêcher de ressentir un frisson parcourir l’échine. En effet, les huiles sur toile ou sur papier de Stéphane Erouane Dumas refusent de se parer de couleurs chaudes pour arborer, souvent, des bois de bouleaux qu’on imagine parfaitement se situer dans des régions glacées. mehr lesen / lire plus

Claire Morgan: Tod und Plastik

Die irische Künstlerin Claire Morgan stellt Gegensätze in den Raum: „Joy in the Pain“, ihre aktuelle Einzelausstellung in der Modernen Galerie des Saarlandmuseums im Saarbrücker Stadtzentrum, schwankt zwischen Tod und Leben, Natur und Kultur.

In der Ausstellung „Joy in the Pain“ von Claire Morgan lohnt es sich nach Details im Meer aus Kunststoff zu suchen. (Blei © Claire Morgan, Courtesy Galerie Karsten Greve, Paris, Köln, St. Moritz, Foto: Stiftung Saarländischer Kulturbesitz/Tom Gundelwein)

Beim Eintritt in den ersten Ausstellungsraum von „Joy in the Pain“ in der Modernen Galerie des Saarlandmuseums Saarbrücken, kommt man aus dem Staunen nicht mehr heraus: Die hängenden Skulpturen der Künstlerin Claire Morgan sind minutiös gestaltet und eindrucksvoll. mehr lesen / lire plus

Kunstprojekt zu Polen: „Große Mehrheit der Pol*innen in Luxemburg Europa-Fans“

Die Organisation polska.lu und die polnische Botschaft feiern: Seit 100 Jahren bestehen offizielle Beziehungen zwischen Luxemburg und Polen – zum Jubiläum gibt es eine öffentliche Fotoausstellung auf der Place de Strasbourg und ein Internetprojekt. Marcin Wierzbicki, Vorsitzender von polska.lu, spricht im Interview über Volksfeste und Europapolitik.

Die Fotografin Gabriela Kaziuk lichtete für die öffentliche Fotoausstellung „Les polonais au Luxembourg“ polnische Staatsbürger*innen in Luxemburg ab, unter anderem den Schachspieler Bakalarz. (Copyright: Vpolska.lu)

woxx: Marcin Wierzbicki, die öffentliche Fotoausstellung „Les polonais au Luxembourg“ gibt Einblicke in die polnische Migrationsgeschichte in Luxemburg, die in den 1920er-Jahren besonders stark war. Wie sichtbar ist die polnische Bevölkerung hierzulande?
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Photographie : Un bol d’air photo

Clervaux n’est pas seulement la ville de « The Family of Man » : elle propose aussi plusieurs expositions photographiques de qualité en plein air. Petite balade automnale.

Deux expos particulièrement marquantes : « Mammoth Hunters » au jardin du Bra’Haus II… (Photos : woxx)

En se dirigeant vers le centre-ville depuis la gare, on rencontre rapidement la première exposition, « Champagner im Keller », de Nina Röder. Est-ce la localisation dans une rue passagère avec des véhicules garés qui gênent le recul, ou bien tout simplement le manque de contextualisation de ces clichés qui aspirent, on le sent, au décalage ? mehr lesen / lire plus

Zwischen Museum und Markplatz

Ob mit Marktscheier*in oder ohne ist nicht gewusst, aber das Datum steht: Die Agence Borderline lädt am Samstag und am Sonntag zum Kunstmarkt auf den Fëschmaart ein. Dreißig Künstler*innen stellen aus und verkaufen ihre Werke. Über Happenings, Kunstinstitutionen und den öffentlichen Raum.

Die Ausstellung Le dos au sol soll Floh- und Kunstmarkt-Charakter haben. Copyright: Cottonbro/Pexels

Digitale Ausstellungen, Virtual Reality in Museumshallen, immersive Rauminstallationen – Möglichkeiten, dem Publikum innovative Ausstellungskonzepte zu bieten, gibt es viele. Die Kulturorganisation Agence Borderline, 2006 von Claudia Passeri und Michèle Walerich gegründet, bringt den Besucher*innen Kunst stattdessen „old school“ auf dem Marktplatz näher: „Le dos du sol“ ist sowohl eine Kunstschau als auch Happening mitten in der Stadt Luxemburg. mehr lesen / lire plus

Rétrospective : De Brandenburger à Brandy

Cinquante ans de carrière, ça n’est pas rien : regard sur l’exposition rétrospective consacrée à Robert Brandy, au Musée national d’histoire et d’art.

« Hommage à Joseph Kutter », 1997. (Photos : Tom Lucas)

Sa silhouette, avec sa moustache et son chapeau vissé sur la tête, est devenue un symbole au Luxembourg. Actif depuis cinquante années, Robert Brandy est aujourd’hui aussi populaire que reconnu dans son pays, mais également à l’étranger. Le jeune artiste fait ses classes à Aix-en-Provence auprès de Vincent Bouliès, cheville ouvrière du mouvement Supports/Surfaces. Il décide de se consacrer exclusivement à la peinture dès 1972, d’abord dans le sud de la France, puis, rapidement et définitivement, au grand-duché, en 1976. mehr lesen / lire plus

Online-Ausstellung: Von Seifenpistolen und Ziegen-Menschen

In der neuen Online-Ausstellung „Unknown Objects Newly Told Stories“ des Schwulen Museums Berlin interpretieren zehn Autor*innen Fundstücke aus der Sammlung neu: Sie lassen sich von sonderbaren Objekten zu Poesie und Prosatexten inspirieren.

„Wenn abends die Heide träumt“, dichtet Claudia Gülzow zu Prince‘ „Purple Rain“ und leistet damit einen von zehn spannenden Beiträgen zu partizipativer Museumsarbeit. (Copyright: Unknown Object #03 Newly Told by Claudia Gülzow, Webdesign: Roxanne Borloz (Besticktes Tuch „Wenn abends die Heide träumt, erfaßt mich ein Sehnen“, Ohne Ortsangabe, undatiert, Sammlung Piske, SMU)

Prince Song „Purple Rain“ zu einem bordierten Tuch mit Schafherde, ein Gedicht über einen Löffel aus Perlmutt und Prosa zu einer Seifenpistole mit Ponys: Diese und weitere Kuriositäten bietet die neue Online-Ausstellung „Unknown Objects Newly Told Stories“ des Schwulen Museums Berlin (SMU). mehr lesen / lire plus

Exposition historique : Nos légionnaires

En collaboration avec le Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History, le Musée Dräi Eechelen propose « Légionnaires », une rétrospective sur les légionnaires luxembourgeois jusqu’à l’entre-deux-guerres. Plongée dans une époque troublée.

Photo : Musée Dräi Eechelen

Des « connotations ambivalentes », c’est ainsi que le premier panneau de l’exposition résume les sentiments que peut déclencher la Légion étrangère française dans les esprits. Et pour cause : synonyme d’aventure, de rédemption après un passé louche, de simple moyen de subsistance ou de passeport français garanti à la fin de l’engagement, ce corps d’armée si particulier provoque interrogations et fantasmes. Au moyen de nombreux documents d’époque – photos, plaques, médailles, lettres, sauf-conduits… –, l’exposition s’emploie, encore selon les panneaux explicatifs, à « casser les stéréotypes » à propos de l’engagement des Luxembourgeois en son sein. mehr lesen / lire plus

Gegenwartskunst: Brandfleck, oder die Essenz der Malerei

Sie war radikal, destruktiv und hielt nur kurz an: die französische Kunstbewegung „Supports/Surfaces“. Im Musée national d’histoire et d’art Luxembourg sind zurzeit Werke der Gründungsmitglieder Claude Viallat und Patrick Saytour zu sehen. Eine Ausstellung, die mehr Show-off als Kulturvermittlung ist.

„Brûlage“ von Patrick Saytour ist eins der spannendsten Werke der Ausstellung „Supports/Surfaces: Claude Viallat & Patrick Saytour“, die sich zwei Gründungsmitgliedern der avantgardistischen Kunstbewegung widmet. (Foto: Tom Lucas)

1968 erschüttern Protestbewegungen von Student*innen und Arbeiter*innen Paris. In Südfrankreich finden etwa zur gleichen Zeit zwölf Künstler zusammen, die die traditionelle Malerei radikal in Frage stellen und sie dekonstruieren. Es ist der Beginn der avantgardistischen Bewegung „Supports/Surfaces“. mehr lesen / lire plus

Peinture : United Colors

La Ruth Gallery du Casino 2000 présente encore les deux prochains weekends « The Power of Color » d’Alexandre Elenga : une exposition littéralement coloriée autour des préjugés sur la couleur de peau.

Photo : Nuno Lucas da Costa

S’il y a bien une expo qui nous imprime de la bonne humeur solaire en pleine « silly season » aoûtienne, la réponse se trouve du côté de Mondorf-les-Bains. Le jeune artiste Alexandre Elenga, né en 1997 à Brazzaville, mais vivant et travaillant à Persan (France), y orchestre une symphonie de couleurs éclatantes tout en dépeignant un sujet sérieux : celui des discriminations liées à la couleur de peau. mehr lesen / lire plus

Kunst im öffentlichen Raum: Störend sind nicht 
die Wahrheiten

„Störende Wahrheiten“ ist ein Kunstprojekt der Gemeinde Lorentzweiler, das sich entlang der Route de Luxembourg (N 7) erstreckt. Der Grundgedanke ist gut, die Umsetzung nicht. Über Irrwege und Leuchtreklamen.

Um Werke wie
„Rise of the Machine“ von Gilles Pegel zu verstehen, braucht es leicht zugängliche Zusatzinformationen –
doch die fehlen bei der
Open Air Ausstellung „Störende Wahrheiten“. (COPYRIGHT: Privat)

„Es geht zum einen um die kommunale Selbstdarstellung. Zum anderen soll ‚Störende Wahrheiten‘ als Reflexionsplattform für wichtige aktuelle gesellschaftliche Debatten dienen und diese einer breiten Öffentlichkeit näherbringen“, steht im Begleitflyer zur Ausstellung „Störende Wahrheiten“, die es noch bis zum 3. Oktober an der N7 in der Gemeinde Lorentzweiler zu entdecken gibt. mehr lesen / lire plus

Photographie : Chaleur humaine derrière lentille froide

La rétrospective « des gens et des rues – 100 ans de Pol Aschman » célèbre le photographe qui a su captiver l’essence de l’époque de l’après-guerre jusque dans les années 1980 de manière presque inégalée.

(©Cercle_Cité)

Honnêtement, quand on lit en introduction de l’exposition que le photographe a su développer une « certaine complicité » avec la famille grand-ducale, ça ne fait pas envie tant cela évoque la rigueur et l’affectation des portraits officiels aristocratiques. Mais heureusement, Pol Aschman n’est pas un photographe comme les autres, et l’époque était aussi bien différente. Dans les photos dédiés à la famille grand-ducale, on peut découvrir des moments qu’aujourd’hui aucun magazine ne daignerait reproduire, comme un magnifique cliché de la grande-duchesse Charlotte et du président Pompidou, clope au bec tous les deux. mehr lesen / lire plus

Exposition thématique : Mystérieuse donatrice et artistes oubliés

Pour la première fois, la Villa Vauban réunit deux collections jadis séparées et lève le voile sur une mystérieuse donatrice luxembourgeoise.

L’exposition intrigue notamment avec la présence de silhouettes « fantômes » qui accompagnent le public tout le long de sa visite. (Photo : Maria Elorza Saralegui)

Un chapeau est suspendu à l’entrée de la première salle. En dessous, une robe sobre et une valise, le tout en noir : la silhouette d’une jeune femme apparaît. Une présence qui accompagnera le visiteur tout au long de l’exposition collective « Pour Élise ».

Au rythme d’une musique de piano douce et en longeant des fenêtres projetées par lesquelles on entrevoit un Paris passé, le public découvrira sur deux petits étages une collection d’art datant de 1857 à 1921. mehr lesen / lire plus

Photographie/poésie : Kirchberg en vers

Combiner photographie architecturale et poésie contemporaine est a priori une bonne idée, mais pour « (In) Progress », malgré des contributions de qualité, la sauce ne prend pas.

Photos : woxx

Au deuxième étage de la flambant neuve Bibliothèque nationale (BNL) se cache l’exposition « (In) Progress », proposant des textes écrits pour l’occasion par les poétesses et poètes Fabienne Faust, Ulrike Bail, les frères Helminger et l’incontournable Lambert Schlechter. Appliqués à des photographies de Marc Theis, photographe luxembourgeois établi en Allemagne à la longue et glorieuse carrière, ces textes devraient refléter l’esprit éternellement inachevé du Kirchberg, qui malgré sa douzaine d’inaugurations de nouveaux bâtiments, arrêts de tram, parcs et autres par an reste toujours un nid à chantiers. mehr lesen / lire plus

Triennale Jeune Création (Rotondes) : Génération Y-alors ?

Sous le thème « Brave New World Order », la triennale Jeune Création se concentre sur les artistes né-e-s entre 1980 et 1990. Si certaines œuvres sont intéressantes, on constate tout de même un certain amour du conformisme aux dépens de la subversion.

Les Rotondes un mercredi après-midi feraient un excellent setting de film postapocalyptique. Un décor urbain léché, des traces de présence humaine fraîchement abandonnées et pas un chat à la ronde – juste des bribes de musique inidentifiables qui sèment le doute. C’est donc la bonne ambiance pour aller voir une exposition appelée « Brave New World Order ». mehr lesen / lire plus

Photographie : Raconte-moi ton été

Un air estival s’invite à l’Institut Camões. En quinze photos, 
Tito Mouraz nous emmène sur les plages fluviales portugaises.

Photo : Tito Mouraz

Tito Mouraz, né en 1977, vit et travaille à Porto. Il a parcouru, de 2011 à 2018, les haltes de son enfance dans sa région natale de la Beira intérieure. Sa dernière expo, « Fluvial », est une sorte d’hommage aux étés que le photographe a vécus dans un autre temps sur les rives de paisibles cours d’eau aux attraits bucoliques. Une bonne alternative aux stations balnéaires, assaillies par les hordes de touristes saisonniers, qui font du mètre carré libre et aéré une rareté. mehr lesen / lire plus