Domopoétique : Foyer de création

Après « Domopoetic Works » fin 2017, la galerie Simoncini offre une nouvelle carte blanche au couple Pierre Joris-Nicole Peyrafitte. Leurs « Actions/travaux karstiques » se déploient sur les trois étages du lieu, proposant une exploration écologique de la vie domestique au moyen de peintures, textes et vidéos.

Une vue de la « Canopée », au premier étage de la galerie Simoncini. (Photos : Céline Delayer)

Alors que les préparatifs s’achèvent, que les derniers micros sont connectés, que les caméras sont branchées, le ciel s’assombrit soudain. L’orage approche ; le début de la performance d’ouverture de l’exposition aussi. Des trombes d’eau s’abattent sur la ville, et puis tout se calme avant que Pierre Joris et Nicole Peyrafitte entament leur dialogue d’un étage à l’autre par haut-parleurs interposés. mehr lesen / lire plus

Online-Ausstellungen: Pos, Penisse und Federboas

Das Projekt „Boys! Boys! Boys!“ stellt in seinen Online-Ausstellungen queere und schwule Fotografie in den Mittelpunkt. Der virtuelle Besuch lohnt sich trotz einger Kritikpunkte.

COPYRIGHT: Florian Hetz/BILDQUELLE: mannschaft.com

Was ist das Lieblingsmotiv eines Kunstprojekts mit dem Namen „Boys! Boys! Boys!“? Männer. Doch was heißt es, ein Mann zu sein? Die Londoner Kunstgalerie Little Black Gallery wirft mit „Boys! Boys! Boys!“ einen Blick auf queere und schwule Fotografie. Hinter und vor der Linse stehen Männer. Die Online-Ausstellungen sind ein absolutes Muss für Liebhaber*innen des Kultfotografen Robert Mapplethrope oder des litauischen Künstlers Arnoldas Kubilius.

Der amerikanische Fotograf Matthew Finley kommt den beiden mit seinen Werken nahe. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : And the Living Is Easy

La galerie Zidoun & Bossuyt nous plonge en pleine saison estivale avec son exposition « Summertime » − une belle occasion d’admirer la production d’artistes qu’autrement on n’aurait pas découverts.

Photo : © Zidoun & Bossuyt

Intuitivement, le regard se tourne dès l’entrée de la galerie vers la gauche et les tableaux de Goodwin Champs Namuyimba. Cet artiste ougandais et résidant à Kampala travaille des portraits justement issus de ce que les psychologues appellent « la troisième forme de l’intelligence » : l’intuition. Ses sujets viennent à lui, s’imposent carrément à sa vision d’artiste et contraignent l’œil du public à les contempler. mehr lesen / lire plus

Arts pluriels : L’art du gonflable

À l’instar de la majorité des musées de France, le Centre Pompidou-Metz rouvre ses portes. Une dernière opportunité de voir « Aerodream », une expo revivaliste qui nous plonge dans l’aventure des gonflables.

Tubes, montgolfières, ballons, sondes – l’expo « Aerodream » réunit des objets gonflables. (Photo : Nuno Lucas da Costa)

À l’entrée, le public sera quelque peu perplexe : s’attendant à des structures gonflables proportionnelles aux hauts espaces du Centre Pompidou messin, il sera accueilli par six tubes, certes gonflables, mais ressemblant plus à de vulgaires ustensiles de contraception de grande taille pour la gente masculine. Néanmoins, il s’agit tout simplement d’une œuvre collective des italiens Gruppo T intitulé, « Grande oggetto pneumatico », qui mettait en scène sept gigantesques tubes de plastique gonflables aux volumes variables, présentés à la galerie Pater à Milan lors de l’exposition « Miriorama 1 » en 1960. mehr lesen / lire plus

Photographie : Mieux vaut seules que…

Le Mudam présente « Enfin seules », une expérience muséale centrée sur la vie terrestre sans animaux ni êtres humains, où l’existence est surtout végétale.

Photos : Nuno Lucas da Costa

La huitième édition du Mois européen de la photographie poursuit son envol et s’offre la galerie ouest du rez-de-chaussée du Mudam. Pas moins de 200 photos – sans parler des 45 papiers peints surdimensionnés – y sont exposées et placées sous le thème de la présente édition, « Rethinking Nature/Rethinking Landscape ». Il importe d’emblée de souligner que les photos appartiennent toutes à la collection londonienne Archive of Modern Conflict, créée par Timothy Prus, curateur de l’exposition. mehr lesen / lire plus

Photographie : Le paysage dans tous ses états

Dans le cadre du Mois européen de la photographie, les expositions sont nombreuses dans tout le pays. Arrêt sur images à Neimënster, où sont montrées les œuvres de cinq photographes de la Grande Région ayant obtenu la bourse « Regards sans limites ».

Une composition issue de la série « Psittacula » de Patrick Galbats. (Photo : woxx)

Quel regard portent les jeunes photographes sur le paysage ? À l’occasion des dix ans de la bourse « Regards sans limites », destinée à soutenir la création photographique régionale émergente, le cloître Lucien Wercollier se voit investi par les arbres, les feuilles ou les animaux, dans des propositions aussi variées qu’intéressantes. mehr lesen / lire plus

Documentaires : Mauvaises herbes

Les photojournalistes Frauke Huber et Uwe H. Martin présentent au Pomhouse du CNA l’exposition « Landrush » : une série de documentaires immersifs au sein d’exploitations agricoles dans le monde entier.

Photo : Nuno Lucas da Costa

« Landrush. Ventures into Global Agriculture » est une expérience intercontinentale qui transforme le Pomhouse en un manoir parsemé d’une multitude d’écrans racontant chacun son histoire. Quelques-unes nous arrivent du Brésil, d’autres du Kazakhstan, d’Éthiopie, d’Inde, des États-Unis ou encore d’Allemagne, pays natal de Frauke Huber et Uwe H. Martin. Les deux globe-trotters engagés explorent la planète depuis 2007 en recueillant des témoignages auprès d’agriculteurs, pêcheurs, éleveurs, activistes, scientifiques et politiciens. mehr lesen / lire plus

Photographie : Le cœur à Lhassa

Sous le titre « Tibet, 60 ans d’exil », l’ONG Les Amis du Tibet Luxembourg propose une exposition virtuelle sur la population tibétaine installée en Inde. Les douze clichés agrémentés de textes célèbrent le refus de perdre tout espoir de retour.

« Gelek Wangmo – la nonne doctorante », une des photos de l’exposition. (Photo : Tsering Topgyal)

Celles et ceux qui figurent sur les photographies de l’exposition sont maquilleuse, rappeur, médecin, infirmière, tatoueuse ou lycéenne. Leur point commun ? De Dharamsala à New Delhi, ils et elles représentent la communauté tibétaine en exil en Inde, toutes générations confondues. L’exode tibétain commence en mars 1959, après la révolte contre la Chine. mehr lesen / lire plus

Société : La vérité si je mens


À travers l’expo « Gleef dat net ! », le Lëtzebuerg City Museum décrypte actuellement quelques théories du complot d’hier et d’aujourd’hui. Plus qu’une mise à jour, il s’agit d’une mise à nu.

Photo : Nuno Lucas da Costa

Les théories du complot ont toujours marqué notre imaginaire au fil du temps. Beaucoup de personnes qui l’ont regardé en direct racontent qu’après l’alunissage de 1969 il était fréquent d’entendre que tout n’était qu’une mise en scène digne d’un film de Kubrick. Dans un passé proche, on se souvient des théories du complot qui ont gravité autour de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center en 2001. mehr lesen / lire plus

Geschichte: Leben und leben lassen

Im Jahr 2021 finden in Deutschland bundesweit Veranstaltungen zum Thema „1700 Jahre Jüdisches Leben in Deutschland“ statt. Auch das Trierer Stadtmuseum Simeonstift begibt sich auf Spurensuche.

Foto: woxx

Im ersten Stock des Stadtmuseums können Besucher*innen über Videointerviews und Fotos den Zeugnissen jüdischen Lebens in der ältesten Stadt Deutschlands nachgehen – und darüber hinaus, denn die Ausstellung „Orte jüdischen Lebens in Trier“ behandelt auch andere regionale Orte wie Bingen, Worms oder Thionville.

Die ersten schriftlichen Nachweise der Präsenz jüdischen Lebens in der ehemaligen Römerstadt stammen aus einer Chronik des Jahres 1066 – aber Historiker*innen sind sich sicher, dass es seit der Spätantike eine jüdische Gemeinde in Trier gegeben haben muss. mehr lesen / lire plus

Arts visuels : Extorsion d’argent

« Silver Memories » vient tout juste de compléter l’affiche du Casino. Une expo sur les liaisons dangereuses entre l’industrie de la photographie et l’exploitation de l’argent sous sa forme métallique.

Photo : Nuno Lucas da Costa

L’expo, dont le curateur est Paul Di Felice – cofondateur de l’association Café-Crème, dédiée à l’art contemporain –, s’insère dans le cadre de la huitième édition du Mois européen de la photographie. Cette année, l’événement est placé sous le thème « Rethinking Nature/Rethinking Landscape ». Pour ce faire, l’artiste française d’origine coréenne Daphné Le Sergent (née en 1975) utilise deux salles du Casino et fait dialoguer photographie, dessin, vidéo et installation autour de la relation entre la photo argentique et la surexploitation des ressources naturelles. mehr lesen / lire plus

Techniques mixtes : Gloire à la dorure

Fait relativement rare à la galerie Simoncini, deux artistes se partagent les locaux plutôt que d’investir leurs propres espaces. Un point commun cependant : une prédilection pour la couleur dorée. Mais ce n’est pas tout.

Photos : woxx

Ç’aurait dû être une grande rétrospective l’année dernière, et puis la pandémie a tout chamboulé. Mais Nicolae Fleissig est bien présent en ce début de printemps rue Notre-Dame… et de belle manière, puisque la galerie a pioché dans ses collections pour offrir un retour en arrière sur les nombreuses expositions passées du sculpteur, tout en proposant au rez-de-chaussée une impression de la nouvelle manière de celui-ci. mehr lesen / lire plus

Vidéo : Lueurs d’espoir

Petite vidéo, grande impression. Les portraits de « Femmes » accompagnées par le Samusocial bruxellois sont glaçants dans leur sobriété, mais aussi porteurs de nouveaux départs positifs.

Photo : Neimënster

Deux fauteuils, un écran et une vidéo d’une dizaine de minutes, c’est tout ce dont « Femmes » a besoin pour d’abord faire pester contre le genre humain puis amorcer déjà une réconciliation. Pas de mouvement non plus : aux quatre témoignages successifs qu’on peut découvrir correspondent quatre clichés de Gaël Turine, sur fond neutre, avec un éclairage presque clinique qui ne cherche pas à dissimuler les imperfections. En voix off, les textes d’Anne-Cécile Huwart privilégient les phrases simples et les descriptions factuelles pour évoquer les quatre histoires, distillant cependant au passage des citations chocs. mehr lesen / lire plus

Virtuelle Ausstellung: Digitale Nostalgie

In einem Handy-Rollenspiel präsentiert der Digitalkünstler Thomas Webb seine aktuellen Werke. Eine Gratwanderung zwischen 8-Bit-Nostalgie und aktuellen Buzzwords.

Das „World Wide Webb“ ist eine virtuelle Spielewelt, in der man die Ausstellung des Künstlers besuchen kann. (Screenshots: webb.game)

Es sind harte Zeiten für Künstler*innen. Auch wenn in Luxemburg Museen und Galerien wieder offen haben – das ist nicht überall so. Seit einem Jahr versuchen Kulturinstitutionen, Besucher*innen virtuell zu empfangen, oft mit aufwendig produzierten, durch das Netz begehbaren 3D-Modellen, die zwar das Gefühl vermitteln, in einem Museum zu stehen, das Betrachten der Ausstellung jedoch in den Hintergrund rücken. Glücklich, wer ohnehin „creative hacker“ ist und seine Ausstellung selbst programmieren kann. mehr lesen / lire plus

Peinture/techniques mixtes : Pop art2

La galerie Schortgen propose actuellement les créations de Paul Thierry et Gilbert Retsin : une exposition deux en un bien décrite par un pseudonéologisme : « popartdélique ».

Exceptionnellement, la galerie Schortgen expose simultanément deux artistes. Le pop art en est le dénominateur commun, car Paul Thierry (Peter Bednorz de son vrai nom) et Gilbert Retsin ne se connaissent pas. L’un est né à Dramatal (Pologne) en 1960, l’autre à Bruges en 1951. Lors de la visite, il faudra ainsi se figurer une rive droite et une rive gauche, correspondant chacune à l’habitat individuel des deux artistes.

Paul Thierry expose dans celle de gauche. mehr lesen / lire plus

Techniques mixtes : Festival de reflets

Les œuvres récentes de Moon-pil 
Shim à la galerie Simoncini, sous leur apparente et provocante simplicité, se fondent dans l’espace d’exposition et la saison pour susciter chatoiements et éclats.

Photos : woxx

Lorsqu’on examine la liste des œuvres exposées, deux termes reviennent sans cesse : d’abord « plexiglas », puis « reflet ». Le maître matériau et le maître mot, pourrait-on dire, car Moon-pil Shim décline sur deux niveaux de la galerie d’innombrables reflets au moyen de ce plastique transparent, dans des travaux à la simplicité parfois confondante. Avec des formes géométriques de base peintes sur une couche unique – ou des couches multiples pour donner du relief –, avec des incisions dans un papier de couleur collé sous une couche de plexiglas, l’artiste d’origine coréenne s’amuse avec ce que l’œil perçoit. mehr lesen / lire plus

Arts pluriels : Résonances australes

Cette année, le Mudam a vu grand et s’offre une exposition de l’artiste aux multiples talents William Kentridge.

Photo : Nuno Lucas da Costa

« More Sweetly Play the Dance » se veut la première exposition monographique du genre au Luxembourg. Pour ce faire, on a fait appel à William Kentridge, artiste au parcours international né en 1955 à Johannesburg. Sa venue au grand-duché intègre le « Red Bridge Project », une collaboration entre les trois institutions majeures du paysage culturel luxembourgeois que sont le Mudam, la Philharmonie et le Grand Théâtre, curieusement situés aux deux extrémités du pont rouge, d’où le nom du projet. mehr lesen / lire plus

Cinéma : L’envers du décor

Au Cercle Cité, l’exposition « Ready. Set. Design. » nous montre une autre facette du Luxembourg : celle d’un pays devenant un décor de cinéma à ciel ouvert.

Photo : Nuno Lucas da Costa

À la veille du prochain Luxembourg City Film Festival (du 4 au 14 mars), l’historien Paul Lesch, directeur du Centre national de l’audiovisuel, Chiara Lentz et Yves Steichen, également membres du centre dudelangeois, rendent un précieux hommage à la scénographie et aux décors des productions et coproductions luxembourgeoises réalisées pendant les quarante dernières années. Surprise pour les uns, nostalgie pour les autres, il est possible de (re)voir d’anciens clichés montrant le Luxembourg travesti en espaces plus improbables les uns que les autres. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : Me and the Devil

Prolongée au Casino, l’exposition « L’homme gris » permet d’explorer les liens tendus entre les mythes de Satan et les humains. Une exposition haute en couleur comme on les aime.

© Iris Van Dongen

Honnêtement, quoi de mieux en ces temps gris et pandémiques qu’une petite balade au musée ? Le temps de se ressourcer un peu l’âme brouillée par des mois de confinements, déconfinements, semi-confinements et autres mesures pandémiques et de retrouver la beauté, l’air pur et le partage. En ce cas, « L’homme gris » n’est pas pour vous – car l’exposition que présente le Casino est destinée à vous confronter à ce que l’humanité a inventé de plus mauvais et de plus dangereux : le diable. mehr lesen / lire plus

Photographie : The World Is Not Enough

Neimënster présente en exclusivité les lauréats du dernier concours « World Press Photo » en date. Une authentique revue de presse sous le format du journalisme visuel.

Photo : Nuno Lucas da Costa

L’image d’un jeune baigné par les lumières de téléphones portables pendant qu’il récite un poème, au milieu d’une manifestation pacifique contre la coupure des services internet instaurée par le régime militaire du Soudan, a remporté le prix de la photo de l’année. L’auteur en est le japonais Yasuyoshi Chiba, responsable de la photographie à l’AFP pour l’Afrique de l’Est et l’océan Indien. « Straight Voice », la photo prise le 19 juin 2019 à Khartoum, capitale du Soudan, a convaincu le jury par son caractère poétique, illustrant à la fois le pouvoir de la jeunesse et de l’art. mehr lesen / lire plus