Bande dessinée : Holocauste pop

Neimënster expose depuis peu une série de dessins sur la Shoah. Des témoignages artistiques uniques, de l’après-guerre jusqu’à nos jours, y dépeignent l’indicible avec les traits du neuvième art.

Une image de « Maus », d’Art Spiegelman.

Il y a 75 ans, l’Armée rouge libérait le camp d’Auschwitz. L’humanité y découvrit l’inconcevable. Dans ce contexte, l’expo « Shoah et bande ­dessinée. Des planches pour la mémoire collective » aborde la réalité de la Shoah de façon inhabituelle, à travers un assemblage de comics américains, de BD franco-belges, de romans graphiques ou encore de mangas japonais.

Bien structurée et en trois langues (français, anglais et allemand), l’expo se divise en trois parties. mehr lesen / lire plus

Encres/installation : La beauté de l’attente

La galerie Simoncini expose à nouveau des encres de Gao Xingjian. L’occasion parfaite de se délecter de l’œuvre picturale de cet artiste complet, aussi à l’aise avec le pinceau qu’avec la plume ou la caméra. Avec, en miroir, une installation prenante de Sofia Kouldakidou.

Gao Xingjian, « Le marcheur », 2020

Ils ont l’air écrasés par le paysage, ces petits personnages qu’on distingue dans les encres de Gao Xingjian exposées rue Notre-Dame. Un paysage d’ailleurs plus suggéré que détaillé : les aplats du peintre échappent aux contours, se fondent les uns dans les autres. Comme dans ce tableau intitulé « Dans le rêve », où ciel et terre se mêlent dans une brume onirique. mehr lesen / lire plus

Nouvelle galerie : Une « Hal » de plus

Ouverte exceptionnellement le weekend dernier, la Konschthal est un des nouveaux lieux de culture eschois créés avant même l’année culturelle 2022. Entretien avec le maître des lieux, Christian Mosar.

Photos : Ville d’Esch

La Konschthal fait un effet de hall, du moins au téléphone. Difficile de suivre parfois les mots de Christian Mosar, qui vient d’y inaugurer ses bureaux. D’où il ne dirige pas uniquement la Konschthal, mais aussi le Bridderhaus, un ancien hôpital qui accueillera des résidences d’artistes.

Si la Konschthal n’a ouvert qu’exceptionnellement ses portes, c’est avant tout pour des raisons légales : « Nous attendons encore la mise en conformité, afin d’obtenir l’autorisation définitive d’ouvrir nos portes au public. mehr lesen / lire plus

Social Distancing: Finger weg von Mensch und Pflanzen!

Das Deutsche Buch- und Schriftmuseum liefert online mit „Rühr mich nicht an! Zur Kulturgeschichte des Social Distancing“ die Ausstellung der Stunde. Was das Kontaktverbot mit Stachelschweinen und Mimosen zu tun hat.

Social Distancing war schon vor 1850 angesagt und nötig. (Quelle: CC0; „Collage auf Basis von Anonymous: A Family Group, Social Distancing. Zur Geschichte einer Kulturpraxis)

Rückt euch nicht auf die Pelle, lasst die Finger voneinander und aus dem Gesicht: Eine Botschaft, die besonders seit Ausbruch der Corona-Pandemie unter dem Begriff Social Distancing die Runde macht. Die Weltbevölkerung geht auf Abstand – und das nicht zum ersten Mal. Das Deutsche Buch- und Schriftmuseum der Deutschen Nationalbibliothek blickt in „Rühr mich nicht an! mehr lesen / lire plus

Im Casino wird alles gut

Junge Künstler*innen zu Geschirr, häuslicher Gewalt und Zeit – das Casino Luxembourg Forum d’art contemporain gibt einen Vorgeschmack auf das Projekt Casino Display und verspricht „Andrà tutto bene.“

Mahé Cabel lässt Geschirr aus Wachs schmelzen. Copyright: Jessica Theis

Alles wird gut: Das versprachen Menschen nach dem Ausbruch der Corona-Pandemie weltweit, in verschiedensten Sprachen auf ihren Fensterscheiben und malten einen Regenbogen unter den Slogan – ein Zeichen kollektiver Hoffnung. Das Casino Luxembourg Forum d’art contemporain greift die Botschaft auf und benennt seine temporäre Ausstellung „Andrà tutto bene“ danach. Vier junge Künstler*innen aus der Großregion, vorwiegend weiblich und unter dreißig, stellen Installationen und Performances vor. mehr lesen / lire plus

Photographie : Déracinements

Le Cercle Cité présente depuis peu l’exposition « mateneen » : des histoires de réfugiés au Luxembourg, de leur intégration au passé laissé derrière eux.

Photo : Nuno Lucas Da Costa

« mateneen » réunit quelque 70 photos de trois photographes du cru, Sébastien Cuvelier, Ann Sophie Lindström et Patrick Galbats. Dans un cadre plutôt gai par rapport au thème, le visiteur et la visiteuse ne verront pas de portraits misérabilistes en noir et blanc stimulant la catharsis la plus primaire. Ils et elles verront plutôt des photos en couleur empreintes d’humanisme, leur proposant avant tout un long moment de réflexion. mehr lesen / lire plus

Dessins/sculptures : Mémoires hétéronymes

Jusqu’au 2 octobre, l’Institut Camões présente « Gabinetes », assemblage de dessins et sculptures de Pedro Saraiva et ses acolytes imaginaires.

Photos : Nuno Lucas Da Costa

Pedro Saraiva, né en 1952 à Lisbonne, y travaille et y vit. Professeur titulaire à l’École supérieure des beaux-arts de la capitale portugaise, il est avant tout un artiste plastique assembleur. Assembleur de personnages qu’il crée, jonglant entre fiction et réalité. « Gabinetes » est le résultat de cette réunion, qu’il conçoit depuis 2008. Au Luxembourg, les personnages mis à l’honneur parmi les multiples issus de son imagination sont António Maria Codina, Cristina Rosa Agostinho et Alberto de Oliveira Bárcea. mehr lesen / lire plus

Peinture : Double niche

Alors que les un-e-s essaient de garder la tête hors de l’eau, d’autres partent pour de nouveaux horizons. En pleine pandémie, Hans Fellner, électron libre bien connu des milieux artistiques locaux, ouvre une nouvelle galerie, « Fellner Contemporary », avec des objectifs ambitieux.

Photos : Thora Kleinert

« Ne le dites à personne, mais la Nationalgalerie, c’est ici », ironise Fellner en présentant la cave relookée dans laquelle auparavant était installée la galerie Valerius. Mises à disposition par la galerie Nosbaum & Reding installée au-dessus, les deux salles voûtées, qui datent du Moyen Âge tardif et dont les arcs en grès jaune rappellent les fondements de la ville, accueilleront donc des artistes luxembourgeois-e-s. mehr lesen / lire plus

Art grand-ducal : Voilés, drapés, guerriers

La Villa Vauban consacre une large rétrospective à Charles Kohl, deux fois lauréat du prix Grand-Duc Adolphe. Un artiste peu connu du public d’aujourd’hui, mais dont la manière et les idées méritaient cet hommage.

« Guerrier blessé », plâtre, 1956. (Photos : woxx)

C’est la « Vache s’enfonçant » qui accueille visiteurs et visiteuses dès la première salle, où se trouve également une frise chronologique retraçant la vie de Charles Kohl (1929-2016). Cette sculpture en plâtre, qui a reçu le prix Grand-Duc Adolphe en 1962, est en quelque sorte l’œuvre qui a lancé l’artiste, même si celui-ci participait au salon du Cercle artistique de Luxembourg depuis 1951, alors qu’il était encore étudiant à l’École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris – formation qu’il complétera par l’École nationale supérieure des beaux-arts, également dans la capitale de l’Hexagone. mehr lesen / lire plus

Digitale Ausstellung
: Geraubt, gefunden und 
digitalisiert


Während des Nationalsozialismus fand zwischen 1933 und 1945 ein beispielloser Kunstraub an vornehmlich jüdischen Sammlungen statt. Eine umfassende Ausstellung in der Digitalen Kunsthalle des ZDF erlaubt es nun, die Dimensionen des Verbrechens zu erahnen.

Der Nazi-Kunstraub hat nicht nur viele Facetten, sondern auch zur Schaffung einiger Legenden beigetragen. Hollywood hat sich des Stoffs ebenfalls bereits angenommen, etwa mit George Clooneys „The Monuments Men“ aus dem Jahr 2014. Hinter solch eher spektakulären Aspekten drohen die Geschichten der beraubten jüdischen Familien, ihrer Sammlungen und ihrer tragischen Schicksale bisweilen zu verschwinden.

Zentraler Bestandteil der Ausstellung „Geraubte Kunst“ ist die Washingtoner Erklärung von 1998, die manchen Stein ins Rollen brachte und als Ursprung nicht weniger Forschungsarbeiten gilt. mehr lesen / lire plus

CC: World
: Briefwechsel mit der Welt

Künstler*innen schreiben aus einem Zustand des Stillstands an die Welt: In den Werken zum Kunstprojekt „CC: World“ des Berliner Haus der Kulturen der Welt ist Covid-19 meist nur Symptom einer kaputten Gesellschaft.

Rabih Mroué erzählt die Pandemie in „Cheers to Our Wishes“ als Märchen nach und stellt subtil einen Bezug zu rezenten Vorfällen in Beirut her. (© Rabih Mroué – Cheers to our wishes, 2020, film still/CC: The World)

„This virus may not discriminate, but healthcare systems do, governance systems do, policing systems do“, hält Nikiwe Solomon in ihrem Brief „Stories of Relating in a Time of Covid-19“ fest. Sie schreibt an ihre Kinder, erzählt ihnen von der Wassernot in Kapstadt und von dem respektlosen Verhalten gegenüber Krankenschwestern in dortigen Krankenhäusern. mehr lesen / lire plus

Queer as German Folk: „Lieber ein warmer Bruder als ein kalter Krieger“

Die Ausstellung „Queer as German Folk“ hält einen wichtigen Rückblick auf Deutschlands Geschichte – und zwar auf queere Bewegungen und marginalisierte Menschengruppen.

„Queer as German Folk“ gibt unter anderem Einblicke in queer-feministische Lesben- und Frauenbewegungen in Deutschland. (Copyright: Anke-Rixa Hansen)

Sie tourte weltweit durch Goethe-Institute, seit August ist sie online einsehbar: die Ausstellung „Queer as German Folk“. Selten wurde eine Online-Ausstellung der Komplexität queeren Lebens so gerecht. Das Goethe Institut, das Schwulen Museum Berlin und die Bundeszentrale für politische Bildung leisten mit ihrem Projekt einen wichtigen Beitrag zur historischen Aufbereitung queerer Geschichte in Deutschland seit den 1960er-Jahren.

Die Kuratorinnen zerlegen die queeren Gemeinschaften Deutschlands in ihre Einzelteile: Schwarze queere Menschen, Frauen, Lesben, Schwule, trans und intersex-Personen, queere NS-Opfer, aktivistische Filmemacher*innen – Birgit Bosold und Carina Klugbauer lassen niemanden außen vor. mehr lesen / lire plus

Art contemporain : Le ciel n’est pas la limite

Le Centre Pompidou-Metz présente depuis peu l’expo « Le ciel comme atelier. Yves Klein et ses contemporains ». Une expérience éthérée autour de l’emblématique artiste d’après-guerre.

Photo : J. Paul Getty Trust

Si vous vous attendiez à une simple exposition de peintures d’Yves Klein (1928-1962), détrompez-vous ! Le visiteur et la visiteuse y verront une myriade d’artistes gravitant autour du Français, à travers plusieurs approches artistiques qui vont de la peinture à l’architecture, en passant par le dessin, la photo, la vidéo, l’électronique ou encore les croquis futuristes.

L’expo débute par une authentique apologie du bleu, un bleu qu’Yves Klein lui-même nomme International Klein Blue (IKB) à partir de 1957. mehr lesen / lire plus

Vier Pionierinnen der Luxemburger Kunst: Künstlerinnen im Zeitgeist der Neunziger

Die Ausstellung „Les pionnières. Luxembourg, les années ’90 : Portraits de femmes” in der Abtei Neumünster zeigt die Werke von vier luxemburgischen Künstlerinnen. Die Arbeiten von Marie-Paule Feiereisen, Carine Kraus, Patricia Lippert und Flora Mar spiegeln auf unterschiedliche Art und Weise den damaligen Zeitgeist.

Flora Mars Überlagerungen stehen für Szenen aus dem Eheleben (© Gudrum Beschet)

Zurzeit laufen in Luxemburg-Stadt zwei Ausstellungen, die ausschließlich Werke von Künstlerinnen zeigen. Neben der kleineren Ausstellung „Women Only“ in der zentral gelegenen Kunstgalerie Mob-Art Studio, die verschiedene künstlerische Arbeiten von neun Künstlerinnen aus dem In- und Ausland präsentiert, gibt es in der Abtei Neumünster eine Schau, die sich vier luxemburgischen Künstlerinnen widmet. mehr lesen / lire plus

Histoire : De la révolution belge au digital

Derrière l’adresse 175joerpost.lu
 se cache une exposition virtuelle commanditée par la poste luxembourgeoise et réalisée par le C2DH de l’Université du Luxembourg – une vraie machine à remonter le temps.

Photos : Post Luxembourg

Plus gros employeur du pays, la poste luxembourgeoise s’apprête à fêter son 175e anniversaire en ces temps de crise. Pour l’occasion, elle s’est offert une de ces très chics expositions virtuelles dont le C2DH détient le presque monopole au Luxembourg – et qui est aussi une de ses raisons d’exister. Les expositions virtuelles coûtent certainement moins sur le plan de l’exploitation, et d’éventuelles bourdes peuvent être réparées en quelques clics seulement. mehr lesen / lire plus

Earth Speakr: Kinderstimmen zu Umweltproblemen

Das partizipative Kunstprojekt „Earth Speakr“ gibt Bäumen und Plastikmüll eine Stimme: die von Kindern und Jugendlichen. Was sie zu sagen haben und warum das Projekt in Sachen Anonymität und Technik nachrüsten muss.

Das Kunstprojekt „Earth Speakr“ setzt auf junge Stimmen und Computeranimationen: Was sagen Kinder und Jugendliche zu Plastikmüll und der Abholzung der Regenwälder? (Copyright: Olafur Eliasson, Earth Speakr, 2020)

Plastikmüll kann sprechen. Tischplatten aus Holz, Plüschtiere und Spülseife auch. Das stimmt nicht? Und ob – zumindest im Online-Kunstprojekt „Earth Speakr“. Hinter der Plattform stecken der dänisch-isländische Künstler Olafur Eliasson und das Goethe Institut. Die Idee: Kinder und Jugendliche zwischen sieben und siebzehn Jahren geben dem Planeten ihre Stimme, um auf Umweltprobleme aufmerksam zu machen. mehr lesen / lire plus

Niederländische Fotografie im MNHA: Sonnenlicht auf Haut

Das Nationalmuseum für Geschichte und Kunst (MNHA) zeigt noch bis zum 18. Oktober eine Retrospektive der niederländischen Fotografin Carla van de Puttelaar. In ihren Fotografien verschmelzen Kunst und Geschichte durch ihre Inspiration an der Kunst der Alten Meister – darunter auch Werke des Museums am Fischmarkt.

Zeitlose Schönheit in der Tradition der Alten Meister. (Fotos: Carla van de Puttelaar)

Wer nach dem Anblick des eleganten Werbeplakates zur Ausstellung „Brushed by Light“ klassisch schöne Fotografien erwartet, wird nicht enttäuscht: Carla van de Puttelaar bildet vorwiegend junge Frauen ab. Vor einem schwarzen Hintergrund sind sie isoliert von jedem Kontext, der Fokus liegt auf einer zeitlosen Schönheit, die stark an den weiblichen Körper gebunden ist. mehr lesen / lire plus

Arts visuels : L’enfer, c’est nous

Le couple d’artistes Karolina Markiewicz et Pascal Piron prolonge l’expo « Putain de facteur humain – précieux facteur humain » au Pomhouse du CNA. Une expérience dérangeante sur la dualité humaine.

Photo : Romain Girtgen – CNA

« Putain de facteur humain » (PFH) est une expression québécoise attribuée à l’astrophysicien et écologiste Hubert Reeves, par laquelle il se demande quelles sont les raisons qui font que l’on accepte quelque chose d’inacceptable. Karolina Markiewicz et Pascal Piron problématisent l’interrogation de Reeves à travers une multitude d’images, parsemées d’ambiances sonores et de messages écrits. Les unes sont affectueuses, les autres cinglantes, mettant ainsi à nu les dérives de l’être humain. mehr lesen / lire plus

LGBTIQ-Geschichte: Hinter der Regenbogenfahne

Sie ist das Symbol der queeren Gemeinschaft: die Regenbogenfahne. Die Online-Ausstellung „Performance, Protest and Politics: The Art of Gilbert Baker“ erzählt ihre Entstehungsgeschichte.

LGBTIQ-Aktivist*innen trugen 2003 Gilbert Bakers längste Regenbogenflagge der Welt durch die Straßen von Key West. (CC BY Gareth Watkins 3.0)

Der Star der Ausstellung „Performance, Protest and Politics: The Art of Gilbert Baker“ ist ein Stück Stoff. Es ist bunt und alt. Die Kurator*innen Joanna Black und Jeremy Prince haben Gilbert Bakers kultiger Regenbogenfahne eine Online-Ausstellung gewidmet. Sie erzählen die Geschichte einer Flagge, die zum Emblem der LGBTIQ-Bewegung wurde. Gleichzeitig beleuchten sie Bakers Engagement für queere Menschen und ihre Rechte. mehr lesen / lire plus

Gedenken: Textiles Gedächtnis

„1000 Tücher gegen das Vergessen“ heißt eine bemerkenswerte Ausstellung, die derzeit in der Tufa Trier zu sehen ist. Die Schweizer Künstlerin Anna S. Brägger materialisiert das Sterben und Morden auf dem Balkan durch Gedenktücher – ein ständig wachsendes Werk.

Fotos: woxx

„Und, welchen Kursus suchen Sie?“ – der Empfangsherr im zweiten Stock der Tufa Trier ist es offensichtlich noch nicht gewohnt, dass tatsächlich wieder Menschen auftauchen, um sich die Ausstellungen anzusehen. Das Erwachen der Kulturinstitutionen in Trier verläuft ähnlich wie auch sonst in Europa: Gemächlich und ein bisschen ungläubig kommen die Menschen zurück – oder bleiben vor der Tür, wie die Schüler*innen des Ballettunterrichts, der pandemiebedingt im Hof stattfinden muss. mehr lesen / lire plus