Historische Ausstellungen und mehr: Trierer Untergänge

Ab diesem Wochenende steht Trier im Zeichen des Untergangs von Rom: Drei klassische Ausstellungen, mehrere Kunstprojekte und ein umfassendes Begleitprogramm bieten Fortbildung und Unterhaltung für jeden Geschmack.

Büro Wilhelm, Amberg/Rheinisches Landesmuseum Trier (GDKE)

Ein großer Haufen Marmortrümmer und Kalkstaub markierte den Schluss der Ausstellung „Ein Traum von Rom“ vor acht Jahren im Trierer Landesmuseum – nach dem Zusammenbruch des Imperiums wurden Kunstwerke als Baustoff genutzt. „Fortsetzung folgt“, hätte das Museumsteam hinschreiben können, denn am Freitag, 25. Juni eröffnet eine neue Ausstellung, die eben diesem Ende des Traums, dem „Untergang des Römischen Reiches“, gewidmet ist. Fünf Monate lang wird nicht nur das Rheinische Landesmuseum sich mit dem Thema Untergang befassen, sondern auch andere Museen und Kulturinstitute in Trier – das Begleitprogramm reicht von wissenschaftlichen Konferenzen über moderne Kunst bis hin zu einem Mode-Apokalypse-Wochenende. mehr lesen / lire plus

Popkultur: Von Deserteuren und Robin Hood

Die Online-Ausstellung „Popkult60“ setzt die 1960er-Jahre in Szene: Die Besucher*innen entdecken in einem Wohnzimmer im Sixties-Style popkulturelle Phänomene. Wer griff gegen Kriege zum Mikrofon? Und was verbindet Robin Hood mit dem ehemaligen US-Präsidenten Franklin D. Roosevelt?

Wer dieses digitale Wohnzimmer durchstöbert, erfährt was über Popkultur aus den Sechzigern, nur fehlt es an manchen Stellen 
an Informationen. (© University of Luxembourg 2022/Screenshot)

Alles beginnt im digitalen Wohnzimmer: An der Wand hängt ein Poster der US-amerikanischen Rockband Creedence Clearwater Revival mit Retro-Schriftzug, auf der Kommode mit spitzen Holzbeinen stehen ein Plattenspieler und ein Filmprojektor. Es gibt außerdem noch einen Fernseher, zwei Sessel, einen Beistelltisch und zwei Regalbretter mit Radio. mehr lesen / lire plus

Littérature augmentée : Trente ans de prix Servais

Le CNL célèbre les trente premiers ouvrages récompensés par le prestigieux prix littéraire avec l’exposition « Imaginer Servais ». 
La littérature y est le point de départ de créations sonores et visuelles aussi variées que les livres dont elles s’inspirent.

Une façade parée de couvertures de livres pour l’occasion. (Photos : woxx)

Deux rangées de cabines similaires, fermées par des rideaux blancs, identifiées par des macarons au sol avec titre, date et auteur ou autrice : c’est d’abord une sensation étrange, quasi kafkaïenne, qui s’empare de qui franchit le seuil de l’exposition. Un coup d’œil prolongé à terre confirme que l’agencement n’est ni alphabétique ni chronologique. mehr lesen / lire plus

Histoire : Immersion coloniale

Le MNHA réactive en ce moment la mémoire du passé colonial du Luxembourg. Une exposition ambitieuse qui soulève le capot des dérives et livre des récits jusqu’ici méconnus.

Photo : Nuno Lucas da Costa

Vers la fin de l’année dernière, le collectif Richtung 22, en plein contexte du mouvement Black Lives Matter, avait déboulonné provisoirement huit plaques de rues sur lesquelles figuraient des noms, dont quelques luxembourgeois, impliqués dans les pages noires du colonialisme. Elles donnèrent lieu à une exposition au Casino Luxembourg. En ce mois d’avril 2022, le MNHA rattrape le temps perdu autour de ce thème inconfortable, remis aux oubliettes depuis les années 1960, mis à part un documentaire de Paul Kieffer et Marc Thiel (« Ma vie au Congo/Ech war am Congo »), et surtout le mémoire de master de l’historien Régis Moes portant sur la collaboration coloniale belgo-luxembourgeoise au Congo. mehr lesen / lire plus

Das Naturmusée zeigt mit „Lost Ocean“ Luxemburgs Urmeer: Öslinger Strand und Minettsmeer


Im zweiten Obergeschoss des Naturmusée kann man zurzeit durch einen Ozean spazieren. Aber nicht irgendeinen, sondern den, der vor 183 Millionen Jahren Teile Luxemburgs bedeckte und hier seine Spuren hinterließ.

„Minettsdäpp“ aus dem Jura – Ammonitenfossilien aus dem Süden Luxemburgs. (Copyright: MnhnL)

Mit dem Untertitel „Ein Fossilien-Tauchgang in das Meer der Ungeheuer“ wirbt das Nationalmuseum für Naturgeschichte im Grund für seine laufende Ausstellung. Tatsächlich sind die zahlreichen ausgestellten Fossilien alle aus dem heutigen Luxemburg, ihre Fundorte, wie Zolwer oder Niederkerschen sind daneben vermerkt. Luxemburg war im frühen Jura, also vor etwa 183 Millionen Jahren, Teil der Insel London-Brabant und befand sich auf subtropischen Breitengraden. mehr lesen / lire plus

Arts visuels : Fer, métaux et vidéos

Une déferlante de plus de 80 vidéos musicales s’est abattue sur l’impressionnante salle des soufflantes de la Völklinger Hütte. Contrairement aux machines désormais à l’arrêt, les tympans y tourneront à plein régime.

Photo : Nuno Lucas da Costa

Dans un premier temps, le public ressentira des flashs d’impressions visuelles. L’obscurité, les machines gigantesques dans l’ancienne aciérie, les images fragmentées sur des écrans géants et des téléviseurs se condenseront en un voyage sensoriel à part qui fera le bonheur des mélomanes, indépendamment de leur tribu musicale. Le visiteur et la visiteuse pourront écouter et visionner la totalité des musiques à travers un guide numérique (sorte de smartphone), qui leur fournira des informations concernant la réalisation des clips musicaux ainsi que les paroles des chansons. mehr lesen / lire plus

Fotoausstellung: Queere Geschichten aus China

Was heißt es in China schwul, lesbisch, trans oder queer zu sein? Wie hat sich die Realität dieser Menschen über Generationen hinweg verändert? Die Online-Ausstellung „Better Together“ gibt Einblicke. Über eine Schau, die ihrer Existenz wegen gefeiert werden sollte.

Die Online-Ausstellung „Better Together“ porträtiert LGBT*-Menschen in China – einem Land, in dem ihre Rechte nach wie vor stark eingeschränkt sind. (Copyright: All Out/Shawn Zhang/Screenshot)

Es gibt Online-Ausstellungen, die durch ihre Aufmachung und technischen Spielereien bestechen, und solche, die allein durch ihr Dasein Anerkennung verdienen. „Better Together“ fällt in die zweite Kategorie: All Out, eine internationale Bewegung für Liebe und Gleichstellung, und Shawn Zhang, ein queerer Fotograf aus Nordchina, lassen in ihrer Online-Schau Menschen zu Wort kommen, deren Geschichten in China am besten verschwiegen werden sollten. mehr lesen / lire plus

Cinéma : Hitchcock®

Au Cercle Cité, Paul Lesch partage avec le grand public sa collection privée centrée sur la personne d’Alfred Hitchcock. Plus que comme une icône du septième art, le directeur du CNA nous le présente comme une marque.

Photo : Nuno Lucas da Costa

Même s’il existe des personnes qui n’ont jamais visionné un seul film de Hitchcock – ce qui constitue presque un crime cinématographique –, ces mêmes personnes ont d’une façon ou d’une autre consciemment ou inconsciemment aperçu sa fameuse silhouette de profil, sans parler des scènes angoissantes du film « The Birds » ou encore celle de l’assassinat au couteau sous une douche dans « Psycho ». mehr lesen / lire plus

Berthe Lutgen und Misch Da Leiden: Hochsommer der Luxemburger Kunstgeschichte

Die Villa Vauban verspricht mit der Ausstellung „Summer of ´69“ einen Ausflug in die Luxemburger Kunstszene der späten 1960er-Jahre – und dort gibt es einiges zu entdecken.

Die Beinserie von Berthe Lutgen gilt als erstes Zeugnis feministischer Kunst in Luxemburg. (© Berthe Lutgen)

Die Ausstellung „Summer of ´69” in der Villa Vauban führt ihr Publikum entlang eines Zeitstrahls in die künstlerischen Geschehnisse der „Jahre der Revolte“ ein. Bilder und Texte – die Ausstellung und der Katalog werden in drei Sprachen bespielt – kommen aufs Tapet. Oberhalb dieser Achse entlang der Wand befinden sich die internationalen, darunter die nationalen Kunstaktionen, die damals relevant waren. mehr lesen / lire plus

Balatum et poésie : Promenade colorée et lyrique

Dans une nouvelle exposition mixte, la galerie Simoncini montre les œuvres bigarrées de Vincent Gagliardi et des panneaux poétiques tirés d’un récent ouvrage de Guy Goffette. Un mélange qui fonctionne à merveille.

L’artiste devant une des œuvres exposées. (Photos: woxx)

« Cette exposition, avec celle qui a lieu en même temps à Forest (région de Bruxelles-Capitale, ndlr), est un peu celle de la maturité pour moi, après 40 ans de pratique artistique », indique Vincent Gagliardi en préambule. De fait, on est impressionné d’emblée par la pureté des lignes et l’absence de fioritures. « Je souhaite laisser une part de liberté au rêve. mehr lesen / lire plus

Arts pluriels : Ce monde ne tourne pas rond

Le Centre Pompidou-Metz offre un second souffle à la Biennale de Taipei, organisée en 2020. Les dernières éditions s’intéressaient aux problèmes environnementaux. En 2022, le sujet est toujours d’actualité.

Photo : Nuno Lucas da Costa

La Biennale de Taipei a été créée en 1992 par le Taipei Museum of Fine Arts. Pour cause de pandémie, l’édition de 2020 a injustement connu un faible retentissement international. Pour y remédier, le Centre Pompidou de Lorraine accueille depuis novembre, pratiquement à l’identique, une grande partie de cette exposition. À l’origine, les commissaires sont partis d’un juste et lucide constat en radiographiant l’état actuel de notre planète : « Toi et moi, on ne vit pas sur la même planète ». mehr lesen / lire plus

Exposition thématique : La Birmanie encore muselée

À Neimënster, les œuvres de trois artistes birmanes engagées attirent l’attention sur le sort des femmes et des minorités dans un pays toujours bridé par le coup d’État de février 2021.

En peinture (œuvre de Chuu Wai Nyein)… (Photos : woxx)

Alors que les élections législatives birmanes de novembre 2020 sont remportées par la Ligue nationale pour la démocratie d’Aung San Suu Kyi, l’armée s’empare du pouvoir dès le 1er février suivant. Et voilà le pays à nouveau sous le joug des militaires, dont le premier coup d’État remonte à 1962. En Europe, on se met aux fenêtres à 20h pour applaudir le personnel soignant en pleine crise de la covid ; à Rangoon, Mandalay ou Naypyidaw, on sort les poêles et les woks pour protester bruyamment contre la prise de pouvoir par le commandant en chef Min Aung Hlaing. mehr lesen / lire plus

Bijoux : Créés pour être portés

Le Cercle Cité accueille pour encore deux semaines « Bijoux d’artistes, de Picasso à Koons », une exposition consacrée à la collection de Diane Venet. Avec ses colliers, bagues, pendentifs ou broches signées d’artistes dont la réputation n’est plus à faire, elle offre un panorama varié où les matières et les techniques ont pour finalité d’orner le corps.

Les lunettes aussi peuvent constituer des bijoux (œuvre de Hiroshi Sugimoto)… (Photos : woxx)

« Il y a une trentaine d’années, l’artiste Bernar Venet enroulait une fine baguette d’argent autour du doigt de celle qui allait devenir sa femme… » L’introduction en forme de conte de fées peut faire sourire. mehr lesen / lire plus

Fotoausstellung: Iran zwischen den Zeiten

Das Wort „Iran“ weckt zuverlässig viele Assoziationen. Vielleicht schließen Sie einmal kurz die Augen und schauen, welche Bilder hochkommen? Oder Sie besuchen die Fotoausstellung „Iran Between Times“ im Musée national d’histoire et d’art.

Isfahan: Der Fluss an der berühmten Si-o-Se-Brücke liegt trocken. Das Wasser wurde für die Landwirtschaft abgezweigt.

Der österreichische Fotograf Alfred Seiland hat den Iran 2017 und 2019 bereist und mit seinem ganz eigenen Blick betrachtet. 2014 war er im Musée national d‘histoire et d‘art (MNHA) bereits mit dem Projekt „Imperium Romanum“ zu sehen. Dabei regte er anhand großformatiger Fotografien der heutigen Ruinenstätten des ehemaligen Römischen Reiches die Besucher*innen dazu an, über die Verflechtungen zwischen Antike und Moderne und deren Bedeutung nachzudenken. mehr lesen / lire plus

Mémoire collective : Tu ne coloniseras point

S’inspirant du mouvement Black Lives Matter, le collectif Richtung 22 a déboulonné provisoirement huit plaques de rues contenant des noms impliqués dans les pages noires du colonialisme. Elles sont exposées au Casino.

Un bienfaiteur ? Peut-être pas pour tout le monde. (Photo : Nuno Lucas da Costa)

Habituellement, beaucoup prêtent peu d’attention aux noms des rues lors de leurs déplacements à pied. Le groupement de jeunes artistes Richtung 22 s’est prêté au jeu et s’est rendu compte que certaines d’entre elles rendent hommage à des personnalités qui, d’une façon ou d’une autre, ont fomenté intellectuellement, scientifiquement, religieusement et surtout économiquement l’exploitation des peuples indigènes des autres continents que celui de l’Europe des Blancs. mehr lesen / lire plus

Expo collective : Permis de créer

Pour sa nouvelle expo « Freigeister », le Mudam a fait appel à quatorze électrons libres de la scène artistique luxembourgeoise.

Une vue de l’exposition. (Photo : Nuno Lucas da Costa)

Dans un habitat plus que compatible avec la volonté de briser la linéarité de l’existence et surtout de la questionner, l’esprit de quatorze esprits libres plane désormais sur le Mudam. Si les uns sont nés au Luxembourg, les autres y travaillent et y vivent, et tous appartiennent à la génération née dans les années 1970-1980. Tous ont ainsi accepté l’invitation du Mudam à l’occasion de son 15e anniversaire et s’y présentent en tant que « Freigeister », expression que les curateurs ont empruntée au philosophe allemand Friedrich Nietzsche. mehr lesen / lire plus

Digitale Kunst: Du spielst, was Du bist

Die Künstlerin Danielle Brathwaite-Shirley fügt Gender und Kolonialgeschichte in Spielwelten ein, die von der Identität ihrer Besucher*innen bestimmt werden.

In dem künstlerischen Videospiel „Pirating Blackness“ konfrontiert Danielle Brathwaite-Shirley ihr Publikum mit Kolonialgeschichte. (Copyright: Screenshot/Danille Brathwaite-Shirley)

„What’s revealed to your gaze will depend on how you identify“, heißt es im Anmeldebüro der City of Dreams, die in dichtem, gelbem Nebel versinkt. Zwar fällt die Aussage in Danielle Brathwaite-Shirleys interaktivem Kunstwerk „I don’t know if there was a time I didn’t need you“ (2020), doch sie ist charakteristisch für alle ihre Arbeiten, die derzeit im Internet zu finden sind: Es sind Videospiele, deren Verlauf von Gender und Ethnie ihrer Spieler*innen abhängt. mehr lesen / lire plus

Art contemporain : Éternel capitalisme

Spécialement créée par Michelle Cotton pour le contexte luxembourgeois, qui voit l’industrie financière fleurir dans un pays où le numérique est érigé en stratégie, l’exposition « Post-Capital » propose au Mudam une immersion dans les concepts économiques les plus en vue aujourd’hui. À tort ou à raison… foi d’artistes !

Simon Denny, « Amazon Worker Cage Patent Drawing as Virtual Aquatic Warbler Cage », 2020. (Photo : Jesse Hunniford/MONA)

C’est un bruit de pompe qui accueille visiteurs et visiteuses dans le grand hall du Mudam. Une sorte de succion régulière, comme le battement d’un cœur (celui du capitalisme ?), comme une circulation sanguine : de la carcasse d’un MiG-21 soviétique sortent des tubes où se déplace un nutriment. mehr lesen / lire plus

Peinture : Me, myself and…

L’Institut Camões poursuit sa programmation automnale en invitant Nicoleta Sandulescu, qui vient présenter « Dans la maison du corps » : des « selfies » dessinés de l’artiste et de son « moi », lequel se démultiplie à travers les différents espaces d’une maison.

Nicoleta Sandulescu se met en scène et se réinvente dans une ribambelle de vignettes dessinées. (Photo : Nuno Lucas da Costa)

L’approche artistique de Nicoleta Sandulescu n’est aucunement narcissique, mais plutôt empreinte de sincérité dans une quête quasi ludique du « moi », frôlant par moments le sinistre. Ce qui n’est pas sans rappeler certains travaux de la peintre portugaise Paula Rego. mehr lesen / lire plus

Frauenmord: „Per non dargliela vinta“

Die italienische Fotografin Stefania Prandi macht in ihrer Fotoausstellung „Les conséquences“ Femizide und die Spuren, die sie bei Angehörigen der Opfer hinterlassen, sichtbar.

Giovanna Ferrari ist eine von vielen Müttern, die in Italien um ihre ermordeten Töchter trauern – die Fotografin Stefania Prandi beleuchtet ihre Schicksale. (Copyright: Stefania Prandi)

Sie haben keine Sonderstellung in Luxemburgs Mordstatistik, dafür aber jetzt im öffentlichen Raum: Frauenmorde. Stefania Prandi, italienische Fotografin und Journalistin, widmet den Opfern von Femiziden und ihren Angehörigen noch bis zum 16. November die Fotoausstellung „Les conséquences“ auf dem Vorplatz der Rotunden in Luxemburg-Stadt.

Meist sind es Eltern, oft Mütter, die im Mittelpunkt ihrer Fotos stehen. mehr lesen / lire plus