Politique culturelle : Lunghi se lâche

Longtemps silencieux après son limogeage honteux de la direction du Mudam, Enrico Lunghi, dans une contribution à un symposium, révèle ce qu’il pense profondément de l’évolution de la politique culturelle luxembourgeoise.

La grande rétrospective Wim Delvoye – une des dernières grandes expositions organisées sous l’ère Lunghi (© Wim_Delvoye)

Il y a d’abord eu Catherine Gaeng, la compagne d’Enrico Lunghi, qui s’était lâchée dans un livre incendiaire contre les agissements et les manipulations médiatico-politiques qui avaient chassé le directeur du Mudam – trop rebelle aux yeux du conseil d’administration. Un livre qui avait fait des vagues dans la scène culturelle, sans pourtant faire changer le cap de la politique menée par Xavier Bettel. mehr lesen / lire plus

L’honneur perdu d’Enrico Lunghi

La démission du directeur du Mudam ne sera pas le dernier rebondissement dans ce feuilleton désolant et provincial qui met face à face deux approches de la notion de culture opposées.

983lunghi_itwIls l’auront eu par l’usure. Si l’affaire « Lunghi contre Schram » était la – grosse – goutte qui a fait déborder le vase, celui-ci était déjà bien rempli depuis longtemps. Si on voulait établir le commencement des déboires d’Enrico Lunghi avec certains tenants de la scène culturelle et politique du pays, l’année 2001 pourrait constituer une date charnière. Pour l’exposition conjointe entre le Casino et le musée d’Histoire de la Ville de Luxembourg « Luxembourg, les Luxembourgeois », le Casino décide d’exposer la sculpture « Lady Rosa of Luxembourg », de l’artiste croate Sanja Ivekovic. mehr lesen / lire plus