Den fantastischen Surrealistinnen zu Ehren

Die Schirn Kunsthalle Frankfurt bietet in „Fantastische Frauen. Surreale Welten von Meret Oppenheim bis Frida Kahlo“ Surrealistinnen eine Bühne. Das passende Digitorial überzeugt unter anderem mit einer queerfeministischen Perspektive.

© Schirn Kunsthalle Frankfurt, Foto: Norbert Miguletz

„In keiner künstlerischen Bewegung der Moderne spielten Frauen auch quantitativ eine solch zentrale Rolle wie im Surrealismus“, betont Ingrid Pfeiffer, Kuratorin der Ausstellung, in einer Pressemitteilung, „und doch fehlen viele ihrer Namen und Werke bis heute oft in Publikationen und Überblicksausstellungen.“ Dass Surrealismus weit mehr ist als Salvador Dalí, Pablo Picasso oder René Magritte, zeigt die Schirn Kunsthalle Frankfurt aktuell in der Ausstellung „Fantastische Frauen. mehr lesen / lire plus

Devoir de mémoire : En Suisse aussi

La chapelle de Neimënster accueille jusqu’à début mars l’exposition itinérante « The Last Swiss Holocaust Survivors », proposée par la fondation Gamaraal. Témoignages concis, photographies sobres : l’art s’efface devant la puissance de la mémoire.

Pas facile de porter un jugement blanc ou noir sur l’attitude de la Suisse face aux persécutions nazies subies par la population juive, tsigane, opposante politique ou homosexuelle dans les années 1930. La confédération ferme certes ses frontières en 1939, écrivent Gregor Spuhler et Sabina Bossert dans le rappel historique qui contextualise l’exposition, et ce bien que les autorités connaissent dès 1942 la menace qui pèse sur celles et ceux qui souhaitent en faire une étape vers d’autres contrées ou s’y réfugier. mehr lesen / lire plus

Art multidisciplinaire : Best of Claudia

Avec « Prima figlia femmina », l’artiste Claudia Passeri clôture une année de tous les défis avec sa première exposition personnelle à la galerie Nosbaum & Reding – et invite à découvrir ses multiples expressions.

Au Luxembourg, Claudia Passeri n’a pas seulement pris ses marques, mais en a aussi laissé. Comme la fresque monumentale sur la nouvelle façade de la Chambre des salariés, sur laquelle elle a fait inscrire ces mots aussi simples qu’efficaces : « Sous le haut patronage de nous-mêmes », signifiant par là la volonté d’indépendance et l’esprit rebelle qui habite – ou devrait habiter – ces murs. mehr lesen / lire plus

Peintures/aquarelles : Invisibles mais lumineuses

Les « Cidades invisíveis » de Guilherme Parente à l’Institut Camões offrent couleurs et lumière à foison, comme un remède artistique à la grisaille de l’hiver.

Photo : woxx

Le centre culturel portugais propose avec « Cidades invisíveis » (« Villes invisibles ») son exposition de plus longue durée depuis l’entrée dans ses nouveaux locaux de Merl. Une bonne idée, car la séduction des œuvres de Guilherme Parente est immédiate : teintes claires, lumière abondante, menus détails à découvrir après une vision d’ensemble, la peinture du natif de Lisbonne est un appel à l’imaginaire où les sens dominent dès le premier coup d’œil. mehr lesen / lire plus

Hit me, yet again

Über mehr als zwei Jahre hinweg hat der Dokumentarfotograf Patrick Galbats den Bau des Grenzzauns begleitet, der Ungarn von Serbien trennt. Zugleich hat er festgehalten, wie diese so robuste Abgrenzung das EU-Land und seine Menschen verändert. Nun wird seine Arbeit bis Mitte März in Brüssel gezeigt.

Das titelgebende Foto der Ausstellung von Patrick Galbats im Brüsseler Zentrum für zeitgenössische Fotografie. (© Patrick Galbats, série “Hit Me One More Time”, 2015-2017)

Es war ein reges Interesse auf der Vernissage an diesem Dienstag, als Patrick Galbats im Brüsseler Zentrum für zeitgenössische Fotografie „Contretype“ unter dem Titel „Hit Me One More Time“ das Resultat seiner Streifzüge entlang der ungarisch-serbischen Grenze und seine Arbeit über die verschiedenen Facetten der ungarischen Geschichtspolitik präsentierte. mehr lesen / lire plus

Installationen/Videokunst: Physik des Alltäglichen

„Kraft x Weg“ nennt sich eine kleine, aber feine Ausstellung der Künstlerin Marion Cziba in der Galerie Junge Kunst in Trier, in der Gegenstände des Alltags erstaunliche neue Eigenschaften entwickeln.

Der Flur der kleinen Galerie ganz unten in der Karl-Marx-Straße, da wo sich die Sexshops und Bikerbars befinden, bleibt sauber. Das liegt nicht an einer manischen Putzkolonne, sondern an der Rauminstallation „o. T.“ (ohne Titel) der Künstlerin Marion Cziba. Sie besteht aus einem halben Dutzend Bodenreinigungsmaschinen, die durch den Raum schwirren. Die kleinen Staubsaugerroboter verfügen außerdem noch über grüne Plexiglashüte in konischer Form, die sie aussehen lassen, als wären sie gerade einem Raumschiff entglitten, das am Moselufer notlanden musste. mehr lesen / lire plus

„By the Edges of Our Absence“: Die Fülle der Leere

Heute beginnt die zweite Phase der Ausstellung „By the Edges of Our Absence“ im Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain. Die bisher gezeigten Exponate weichen neuen Werken. Ein Konzept, das mit Abwesenheit glänzt.

Doyles Video-Installation „100ft of Sea“ konfrontiert die Besucher*innen mit den Spuren der Abwesenheit, mit dem abstrakten Bildnis einer Verlusterfahrung. (© Mike Zenari/Casino Luxembourg. )

„What is present in our reality that we don‘t necessarily see?”, fragt die Künstlerin Judith Deschamps in einem Video zur Ausstellung „By the Edges of Our Absence“. Damit beschreibt sie nicht nur die Schlüsselfrage ihrer Sound-Installation „Ravissements“, sondern auch das Konzept der Sammelausstellung mit Alasdair Asmussen Doyle. mehr lesen / lire plus

Abwesenheit und ihre Reichtümer gemeinsam erfahren

Die Ausstellung „By the edges of our absence“ thematisiert die Abwesenheit. Eine interdisziplinäre Performance läutet ihre zweite Phase ein. Im Mittelpunkt: leere Ausstellungsräume.

© Mike Zenari / Casino Luxembourg

Welches Potential steckt in der Abwesenheit? Was lässt sich aus ihr erschaffen? Dieser Frage geht die Performance zur Ausstellung „By the edges of our absence“ im Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain nach. Dazu begegnen Judith Deschamps und Alasdair Asmussen Doyle, Künstler*innen der Ausstellung, zwei Menschen, die sich in ihrem Berufsalltag mit der Vermittlung von Inhalten und Eindrücken beschäftigen: Lynn Bidaine von der Hörgeschädigtenberatung und Alain Brever von der Blindenvereinigung „BBF – Berodung, Betreiung a Fräizäit“. mehr lesen / lire plus

Geschichte: Alles verkehrt

Das Stadtmuseum Simeonstift in Trier hat eine Ausstellung über die närrische Zeit auf die Beine gestellt. Neben vielen Karnevalskostümen zum Betrachten, können die Besucher*innen auch etwas über die Ursprünge des Karnevals erfahren.

Es ist gleich wieder so weit: Nach dem Dreikönigstag geht in vielen deutschen Gemeinden – und auch grenzüberschreitend in Luxemburg – die Karnevalsaison los. Jecken und Funkenmariechen ziehen durch die Straßen, Karnevalssitzungen füllen die Hallen und zwischen den Tuschen wird so manches Bier und Schnäpslein die Kehle heruntergespült. Was heute für viele ein reines Konsumfest ist, hat aber an sich eine jahrtausendealte Tradition.

Diese zu erklären, hat sich das Trierer Stadtmuseum in seiner Ausstellung „Die Welt steht Kopf: Eine Kulturgeschichte des Karnevals“ vorgenommen. mehr lesen / lire plus

Sculptures : De chêne et de hêtre

Plantées au sein de la galerie Simoncini, les sculptures en bois de Jhemp Bastin déploient leur touche végétale comme une forêt rêvée, aux multiples échancrures, grilles et évidements.

Plus de deux mètres de haut, un tronc noirci qui s’ouvre pour présenter son intérieur travaillé : la sculpture qui trône au milieu de la salle du rez-de-chaussée a quelque chose de majestueux comme seuls les arbres centenaires, voire millénaires, savent dégager au milieu de leurs semblables. Si l’on pouvait, on l’entourerait des bras, pour capter un peu de cette force tranquille qu’elle fait flotter dans la galerie. Mais nous ne sommes pas dans une forêt naturelle : la tronçonneuse de Jhemp Bastin est passée par là, et d’un tronc parfaitement droit a modelé des courbes, évidé l’intérieur, créé un mouvement vers le haut, mais pas uniquement vertical. mehr lesen / lire plus

Art aborigène : Millénaire et d’aujourd’hui

Sous le titre « Dots and Rarrk », la galerie 39 à Dudelange célèbre en ce mois de décembre l’art aborigène australien. Tant spiritualité qu’abstraction sont au menu de cette exposition fascinante et bien fournie.

Points (« Tingari Dreaming » de Willy Tjungurrayi)…

C’est de la collection de Lex Gillen que sont issues la cinquantaine d’œuvres présentées à Dudelange. Le musicien luxembourgeois, fondateur du projet Luma Luma, est venu à l’art aborigène par la pratique du didgeridoo, cet instrument emblématique des peuples indigènes d’Australie formé d’un long tronc d’arbre évidé par les termites. La complexité de la civilisation aborigène, qu’il a d’ailleurs évoquée avec passion dans une conférence lors du vernissage, est telle que toute tentative systématique d’explication des symboles affichés serait à la fois vaine et incomplète. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : Histoires, histoires

L’exposition collective « Just so Stories » à la galerie Nosbaum & Reding veut rendre compte du « narrative turn » dans l’art contemporain – une expérience plutôt réussie.

Réunissant pas moins de 11 artistes aux horizons et pratiques très divers, « Just so Stories » est déjà remarquable par son éclectisme. Certes, il n’y a pas d’art vidéo ou multimédia – ce qui est aussi une bonne chose si on veut éviter la surcharge qui étouffe parfois certaines expositions au Mudam ou au Casino –, mais des approches et des techniques très différentes. Selon le texte accompagnateur, l’idée était de montrer que nous arrivons à la « fin d’un axiome conceptuel : dans un contexte où les vieux et les nouveaux médias sont en compétition pour gagner notre attention, les artistes ne cherchent plus une punch line mais essaient de laisser de la place à la complexité du monde et de trouver une base commune pour le dialogue avec les autres ». mehr lesen / lire plus

Portugal–Luxembourg : Héros posthume

Les Archives nationales clôturent l’année 2019 avec une exposition consacrée à Aristides de Sousa Mendes, personnage maintes fois ignoré de la Seconde Guerre mondiale.

Photos : Nuno Lucas Da Costa

L’expo se déroule dans le cadre de la présidence luxembourgeoise de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA) et de la récente inclusion du Portugal au sein de cette organisation. Le choix de centraliser l’événement autour de la figure d’Aristides de Sousa Mendes est plus que louable. Un vieil adage juif du Talmud dit « qui sauve une vie, sauve l’humanité entière ». Aristides de Sousa Mendes en a sauvé pas moins de 30.000 mehr lesen / lire plus

Rétrospective : One Day This Kid …

Le Mudam frappe fort avec son hommage à David Wojnarowicz, artiste, poète, musicien et activiste du New York des années 1980 – qui nous rappelle que l’évolution de la société n’est pas si linéaire.

Si en 2019, les homophobes notoires comme le vice-président des États-Unis d’Amérique, Mike Pence, ont toujours un pouvoir politique et médiatique considérable, cela veut dire que le combat commencé entre autres par David Wojnarowicz n’est pas fini – tout au contraire.

Né en 1954 dans le New Jersey, Wojnarowicz est abandonné par ses parents et devient vite un enfant des rues et un artiste saisi, voire transi, par la rage de s’exprimer. mehr lesen / lire plus

Exposition thématique : « Coupez ! »

Cette année, le Festival du cinéma portugais se prolonge à travers une exposition qui parcourt une histoire centenaire. Une expo pourtant déséquilibrée entre la forme et le contenu.

Après la British and Irish Film Season et le festival CinEast, c’est le Festival du cinéma portugais qui a complété jusqu’à récemment la programmation des salles de la capitale. Depuis maintenant une décennie, ce rendez-vous cinéphile fait découvrir au public luxembourgeois les plus grands films récents du septième art portugais.

L’expo, elle, est plutôt un assemblage de 23 excellentes et didactiques affiches, expliquant chacune les différentes périodes du cinéma portugais. Le contenu pourrait aisément obtenir un 20/20. mehr lesen / lire plus

Naturmusée: Schräge Vogelwelt

Das Nationalmuseum für Natur-
geschichte gibt in einer eigens konzipierten Ausstellung Einblick in die Biologie, die Lebensweisen, aber auch die Bedrohungen der Vögel.

Ende Oktober machten fünf Natur- und Umweltbewegungen auf einen dramatischen Rückgang der Artenvielfalt in der luxemburgischen Vogelwelt aufmerksam. Unter den Organisationen, die Alarm schlugen, war auch das Nationalmuseum für Naturgeschichte (MNHN), das bis Juni 2020 die Sonderausstellung „Geckeg Vullen“ zeigt. Diese kommt also zum richtigen Zeitpunkt, denn der Rückgang der Biodiversität ist für viele Wissenschaftler*innen ein genauso schwerwiegendes Problem wie die Klimakrise. Bei den Vögeln ist er besonders spürbar, immer mehr Arten landen auf roten Listen.

Die Ausstellung beginnt jedoch am Anfang: Die Evolution der Vögel. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : Soma pour le peuple

Conçue par l’artiste Thomas Zitzwitz, l’exposition « Zone dangereuse » propose une balade dans le surréalisme pour démasquer notre réalité quotidienne.

Quand le texte de l’exposition commence avec Boris Vian et se termine par une évocation d’Aldous Huxley, on peut être sûr d’être loin de ce 21e siècle bruyant où l’on n’arrive plus à comprendre grand-chose tellement le monde va vite et dans tous les sens. En cela, « Zone dangereuse » se veut aussi une aire de repos, de distance par rapport à la complexité d’une planète surconnectée et en surchauffe.

Et qu’est-ce qu’on se sentirait mieux enveloppé d’un nuage rose, à l’instar du couple amoureux dans « L’Écume des jours » ! mehr lesen / lire plus

Art multimédia : Harmonie élémentaire

Au Mudam l’artiste multicasquettes Suki Seokyeong Kang révèle des étincelles de sa large pratique artistique – un art pas total, mais presque.

Si l’on voulait s’en tenir à une formule tellement rebattue qu’elle fait saigner les oreilles de certain-e-s, on dirait que Suki Seokyeong Kang allie dans son art modernité et tradition. Mais ce serait voir les choses trop simplement. Car oui, l’artiste coréenne née en 1977 à Séoul a un background solide. Elle a étudié la peinture orientale à l’Ewha Womans University de Séoul et s’est perfectionnée au Royal College of Art de Londres. De plus, elle enseigne la peinture coréenne à son ancienne université en Corée du Sud. mehr lesen / lire plus

Photographie
: L’UE dans la lumière… 
photographique


La Maison de l’Union européenne propose « Ombres et lumières », une exposition consacrée aux travaux en noir et blanc de membres du photo-club du Cercle culturel des institutions à Luxembourg. Les sujets et traitements éclectiques y suscitent des impressions variées.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en cette période de Brexit, l’attention portée à l’Union européenne est rarement à chercher du côté de la culture. Les artistes qui s’expriment en ce moment seraient plutôt des as de la négociation… ou en tout cas, on voudrait le croire. Mais les institutions européennes sises au grand-duché comptent en leur sein des photographes enthousiastes qui font partie d’un photo-club, et c’est à la découverte de leurs travaux que convie en ce mois d’octobre la représentation de la Commission européenne au Luxembourg. mehr lesen / lire plus

Art vidéo/installations/dessins: Coudées franches

« Le temps coudé » au Mudam permet de se plonger dans le travail de l’artiste albanais Anri Sala. Au rendez-vous : correspondances inattendues entre musiciens et gastéropodes… et bien plus encore.

Photos : © Anri Sala

Comme il se doit, le grand hall laisse désormais beaucoup de place aux grandes réceptions dont le conseil d’administration du Mudam est tellement friand. C’est pourquoi l’œuvre d’Anri Sala exposée dans cette pièce est tout en retrait. Pourtant, « All of a Tremble (Delusion/Devotion) » donne le la à une exposition où des ponts sont jetés entre musique, art plastique et vidéo, et qui joue la plupart du temps avec la perception du public. mehr lesen / lire plus