Film Fund : Tout va bien, on vous dit !

Une conférence de presse pour présenter le bilan et l’audit – et surtout pour calmer les vagues autour des subventions à l’industrie cinématographique, c’était le spectacle donné lundi dernier par le premier ministre et les responsables du fonds.

(©woxx)

Saint Xavier, martyr des médias, priez pour nous ! On aurait presque eu envie de sortir en courant de la salle de presse du bâtiment Saint-Augustin pour vite aller allumer un cierge dans la cathédrale avoisinante pour notre vaillant premier ministre, chargé du Fonds de soutien à la production audiovisuelle, le Film Fund. « Cette conférence de presse n’a pas été hâtive », a-t-il rassuré dès le début, avant de confesser qu’il soutenait le secteur à cent pour cent. mehr lesen / lire plus

Arte und Film Fund: Ja!

Nach zwei Koproduktionen machen der Fernsehsender Arte und der Luxemburger Film Fund Nägel mit Köpfen – und sind nun Partner im europäischen Mediendschungel.

Peter Boudgoust, Régine Hatchondo, Guy Daleiden (v.l.n.r.), Foto: Frédéric Maigrot

Bei der Mitgliederversammlung von Arte G.E.I.E. (Groupement européen d’intérêt économique) in Straßburg läuteten am 12. Dezember gleich zweimal die Hochzeitsglocken. Arte sagte „Ja“ zum finnischen öffentlich-rechtlichen Fernsehsender Yle und zur luxemburgischen Filmförderung. Mit dem finnischen Sender arbeitet Arte seit 1999 zusammen, mit dem Film Fund und Iris Production entstanden die Serie „Bad Banks“ und die Doku-Reihe „1918-1939: les rêves brisés de l’entre-deux-guerres“. Das Häkchen für Luxemburg setzten der Direktor des Film Fund Guy Daleiden und die zwei Vorsitzenden von Arte, Régine Hatchondo (Vize-Präsidentin) und Peter Boudgoust (Präsident). mehr lesen / lire plus

Secteur cinématographique : Pas de solution en vue

Le secteur de production cinématographique est un fleuron dont les politiques aiment bien se targuer… quand tout va bien. Par contre, en temps de crise, ils sont aux abonnés absents.

(©flickr)

Quand en mars 2014 Laurent Witz et Alexander Espigares remportèrent le premier Oscar luxembourgeois pour leur court métrage « Monsieur Hublot », non seulement le public était aux anges, mais ce moment est devenu aussi une référence pour les politicien-ne-s quand il s’agit d’évoquer la prétendue bonne santé du secteur culturel luxembourgeois – et de faire un peu de nation branding en passant.

Certes, le financement de la production cinématographique, qui passe par le Film Fund Luxembourg, n’est pas directement assuré par le ministère de la Culture (où il ne figure pas au budget) – il est sous la tutelle du ministère d’État. mehr lesen / lire plus