Im Kino: Tár

In seinem neusten Film geht der 
US-amerikanische Filmemacher Todd Field der Frage nach, ob Kunstwerk und Künstler*in voneinander getrennt werden können. Der Film ist vor allem deshalb so spannend, weil er darauf keine Antwort gibt.

Wie viel ist Lydia Társ Kunst unabhängig von ihrem Image wert? (© Focus Features)

„Why is Cate Blanchett’s cancel culture film Tár angering so many people?“, so der Titel eines kürzlich in der britischen Tagezeitung „Guardian“ erschienen Artikels. Wer die verärgerten „many people“ sein sollen, geht aus dem Text nicht hervor. Fakt ist aber, dass der kürzlich in luxemburgischen Kinos angelaufene dritte Spielfilm von Filmemacher Todd Field in den vergangenen Monaten polarisierte. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Divertimento

Avec cette autre histoire de cheffe d’orchestre qui sort sur les écrans en même temps que « Tár », on se situe dans le registre du récit d’ascension sociale grâce au talent, avec tous les clichés de mise – notamment sur l’opposition entre Paris et la banlieue. La réalisatrice, fidèle à son goût pour la fable sociale, illustre sans éclats un scénario sympathique mais prévisible. Reste la musique : difficile de ne pas se laisser emporter quand on est mélomane. Mais mieux vaut l’être pour apprécier le film.

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Dans les salles : L’immensità

Difficile de croire au glissement dans la psychose du personnage joué par Penélope Cruz, pas plus qu’à la volonté d’être un garçon de la jeune héroïne, tant le film se concentre sur la présentation impeccable d’un décor tiré d’années 1970 fantasmées. Dommage, car entre les histoires déjà vues se glissent quelques scènes inspirées, comme si le scénario n’était qu’un prétexte pour caser quelques beaux moments de cinéma.

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Dans les salles : Harka

Présenté dans la section Un certain regard au Festival de Cannes l’année dernière, « Harka » a obtenu le prix d’interprétation masculine pour son acteur principal Adam Bessa. La coproduction luxembourgeoise scrute la réalité tunisienne post-Printemps arabe, avec beaucoup de style mais un scénario peu étoffé.

Pas facile de regarder vers l’avenir pour Ali… (Photos : Tarantula distribution)

Ali survit en vendant de l’essence au noir pour un contrebandier qui la fait venir de Libye. Le jeune homme rêve cependant d’une vie meilleure, loin de cette Tunisie qui, dix ans après avoir été à l’origine des premiers soulèvements du Printemps arabe, est retombée dans le marasme économique et politique. mehr lesen / lire plus

Im Kino: The Banshees of Inisherin

Ob „The Banshees of Inisherin“ von toxischer Männlichkeit, der Absurdität des Lebens oder doch etwas ganz anderem handelt, bleibt der Interpretation der Zuschauer*innen überlassen. Für beste Unterhaltung dürfte die schwarze Komödie in jedem Fall sorgen.

Gestern waren sie noch Kumpels, heute will Colm (l.) nichts mehr mit Pádraic zu tun haben (© Searchlight Pictures)

Irland, 1923: Während auf dem Festland der Bürgerkrieg tobt, ist der Alltag auf der kleinen Insel Inisherin von Monotonie geprägt. Jeden Morgen treibt Landwirt Pádraic (Colin Farrell) seine Milchkühe auf die Weide und jeden Nachmittag trifft er sich mit dem etwas älteren Colm (Brendan Gleeson) auf ein paar Biere. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Le otto montagne

Après un prélude convenu qui retrace l’amitié enfantine des deux protagonistes, on se prend à apprécier cette histoire qui va les amener à construire ensemble une maison isolée dans les montagnes. Las, les deux heures et demie de pellicule n’utilisent finalement les magnifiques paysages que pour servir une accumulation de poncifs, alourdis par des chansons planantes dont les paroles en anglais empêchent l’immersion dans l’âpreté hivernale du val d’Aoste. Un décevant prix du jury à Cannes.

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Im Kino: The Menu

„The Menu“ übt Kritik an den reichsten ein Prozent und der Edel-gastronomie. Ob die Kritik auch die Zuschauer*innen visiert, lässt die Horror-Satire offen.

Anfangs sind die Gäst*innen noch gespannt darauf, was Slowik sich für sich hat einfallen lassen. (Fotos: Searchlight Pictures
)

Eine Gruppe von zwölf Menschen begibt sich in ein renommiertes Sternerestaurant, um dort vom Starkoch Julian Slowik – von allen nur Slowik genannt – bekocht zu werden. Rein ums Essen geht es dabei aber nicht: Gäst*innen, die für 1.250 Dollar pro Person im Hawthorne reservieren, erwartet ein weit darüber hinausgehendes Erlebnis. Erst werden sie per Schiff zu dem sich auf einer kleinen Privatinsel befindenden Restaurant gebracht. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Good Luck to You, Leo Grande

Eine Sexkomödie, in der vor allem geredet wird: In „Good Luck to You, Leo Grande“ greift eine Frau zu ungewöhnlichen Mitteln, um verpasste Zeit nachzuholen.

Obwohl Nancy eine widersprüchliche, unsympathische Figur ist, fühlen wir mit ihr mit. (Fotos: © Ascot Elite Entertainment Group)

Eine Frau Anfang 60 bucht einen Escortboy, um wenigstens einmal in ihrem Leben einen Orgasmus zu erleben. Selten ließ sich die Handlung eines Films so leicht in einem Satz zusammenfassen. Die britische Tragikomödie „Good Luck to You, Leo Grande“ beschränkt sich mit einer Ausnahme auf diese zwei Figuren und ebenfalls mit einer Ausnahme auf einen einzigen Raum.

In den 90 Minuten Laufzeit dieses von Komikerin Katy Brand geschriebenen Films wird aber natürlich nicht nur kopuliert: Die meiste Zeit über wird geredet und wenn nicht, wird das peinliche Schweigen durch das Nachfüllen der Sektgläser überbrückt. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Triangle of Sadness

Après avoir raillé les stations de ski et l’art contemporain, Ruben Östlund s’attaque à la mode et aux croisières dans un nouveau brûlot contre la vacuité des riches, récoltant au passage une deuxième Palme d’or à Cannes. L’exercice est agréable, quoique aussi superficiel que l’objet de ses piques.

Jeunes, riches, d’une beauté célébrée sur les réseaux sociaux : Yaya et Carl seront pourtant pris dans la tourmente d’une croisière qui va dégénérer… (Photo : Fredrik Wenzel – Plattform Produktion)

Carl et Yaya forment un couple idéal pour les réseaux sociaux. L’influenceuse et le beau gosse, tous deux mannequins, s’épaulent pour asseoir leur popularité auprès d’un public friand de jeunesse photogénique. mehr lesen / lire plus

CINEMA: Madame Bovary goes suburbia

„Little Children“ de Todd Field, est une rencontre entre séries télé à la „Desperate Housewives“ et la grande littérature.

Que la vie en banlieue américaine est ennuyante à mort, que les gens qui y vivent sont plutôt préoccupés par la vie de leurs voisins que par la leur et que tout flotte sur un air de patriotisme xénophobe et chauviniste, est bien connu. Depuis des décennies, les séries télé véhiculent ces archétypes qui se baladent dans notre imaginaire collectif. C’est dans ce contexte que Todd Field campe son dernier Film „Little Children“. Et ce n’est pas un hasard, car le réalisateur a déjà pas mal de séries télé derrière lui. mehr lesen / lire plus

PAUL VERHOEVEN: Apparences trompeuses

Avec Black Book, Paul Verhoeven revisite la fin de la Seconde Guerre mondiale et démontre que les choses n’étaient pas si simples que l’on veut bien le (faire) croire aujourd’hui.

A touché le fond: la jeune Rachel Stein est témoin du dépouillement des cadavres de ses parents par des nazis.

Les films traitant de la Seconde Guerre mondiale présentent en général deux caractéristiques que l’on pourrait aussi qualifier de défauts. Premièrement, ils sont manichéens et se déroulent selon le schéma fixe: bon et héroïque résistant contre méchant et inhumain nazi. Ce qui fait qu’ils évoquent des images morales qui ne sont ni entièrement vraies ni fausses, mais qui ne correspondent pas à la réalité complexe telle qu’elle était. mehr lesen / lire plus

NANCY MEYERS: Junge Männer und Alterssex

Ergraut und ihre Falten hat sich die 58-Jährige auch nicht wegspritzen lassen. Und doch ist es bei Diane Keaton anders: irgendwie sexy.

Reif, geschieden, begehrt: Diane Keaton als Erica Berry (Foto: Warner Brothers)

Gilt ein alter Knacker, der mit einer dreißig Jahre jüngeren Frau ins Bett hüpft, von jeher als beneidenswert und in gewisser Hinsicht potent, hat die umgekehrte Konstellation etwas leicht Anrüchiges. Was kann schon einen knackigen jungen Mann an einer Frau interessieren, deren Altersflecken womöglich gerade den Ehemann in die Arme einer anderen getrieben haben?

Altersflecken hat Diane Keaton noch keine. Und der eigentliche Plot des Films „Something’s Gotta Give“ von Nancy Meyers beantwortet diese Frage auch nicht wirklich. mehr lesen / lire plus