COP26 : ou mal, ou pire ?

L’ONU se trouve devant un dilemme : annuler la conférence climatique serait fâcheux, mais la maintenir dans de mauvaises conditions pourrait se révéler plus néfaste encore.

Die-in de protestation lors de la conférence de Paris, en 2015.
(Flickr ; UNclimatechange ; CC BY 2.0)

Alors, faut-il l’ajourner, cette conférence climatique prévue pour novembre, comme le demande le Climate Action Network (CAN) ? Rappelons qu’à la suite des difficultés de nombre de délégué-e-s du Sud global à accéder à un vaccin et à financer leur séjour et notamment les quarantaines, ce réseau d’ONG climatiques a suggéré d’annuler la tenue de la COP26 dans de mauvaises conditions, en attendant de permettre aux pays du Sud de surmonter la crise de la covid (online-woxx : CAN demande l’ajournement). mehr lesen / lire plus

COP26 : CAN demande l’ajournement

Parce que le Royaume-Uni et les pays riches en général ont échoué à garantir une représentation du Sud global à la conférence climatique, le Climate Action Network réclame un ajournement plutôt qu’une conférence inique.

À huit semaines du début de la COP26, c’est un véritable pavé dans la mare que vient de lâcher le Climate Action Network (CAN). Dans un communiqué publié mardi, le réseau d’ONG appelle à ajourner une fois de plus la conférence à Glasgow. C’est l’aboutissement d’un mécontentement croissant parmi les délégations du Sud global par rapport à la promesse d’offrir des vaccinations pour faciliter la participation (woxx 1648 : Vaccinations ? mehr lesen / lire plus

COP26 : Vaccination ? Frustration !

Greta Thunberg avait annoncé en avril un boycott de la conférence climatique en novembre à Glasgow, puis y a renoncé il y a deux semaines. En ligne de mire de la jeune militante suédoise : l’inégalité d’accès à la COP26 due à la pandémie. Or, durant l’été, le gouvernement britannique a assuré qu’il allait faciliter l’accès de délégué-e-s des pays du Sud global, notamment en leur fournissant des vaccins – ce qui a fait revenir Thunberg. Mais tout n’est pas rose pour autant : selon un article sur le site climatechangenews.com, nombre de délégué-e-s souhaitant profiter de cette offre sont laissé-e-s dans l’incertitude. mehr lesen / lire plus

Dritte Impfung oder Dritt-Welt-Impfung?

WHO und Vereinte Nationen stehen der Idee von Auffrischungsimpfungen kritisch gegenüber. Sie prangern die enormen Unterschiede der Covid-Impfquoten zwischen globalem Süden und Norden an.

(Pixabay; Alexandra Koch)

„Ich verstehe, dass alle Regierungen ihre Bevölkerungen vor der Delta-Variante schützen wollen“, sagte am vergangenen Mittwoch Tedros Adhanom Ghebreyesus, Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO). „Aber wir können nicht akzeptieren, dass Länder, die bereits den größten Anteil der verfügbaren Impfstoffe verbraucht haben, noch mehr davon verbrauchen, während die weltweit am meisten gefährdeten Bevölkerungsgruppen ohne Schutz verbleiben“, hieß es weiter auf der wöchentlichen WHO-Pressekonferenz.

Stein des Anstoßes sind die Überlegungen in den Ländern des globalen Nordens, Auffrischungsimpfungen einzuleiten, was bei den meisten Impfstoffen einer „dritten Dosis“ entspricht. mehr lesen / lire plus

Drittimpfung – es lohnt sich!

Alles, was die Luxemburger Bevölkerung auch nur ein bisschen vor den neuen Covid-Varianten schützen kann, sollte getan werden. Oder vielleicht doch nicht?

(Pixabay; Arek Socha)

Trotz großspuriger Erklärungen gibt der Westen derzeit keine gute Figur ab, wenn es gilt, im Rahmen der Covidkrise die Werte der UN-Menschenrechtserklärung konkret umzusetzen. Statt im Namen der Gleichheit alles zu tun, damit im globalen Süden ähnliche Impfquoten erreicht werden wie im Norden, erwägen viele Länder, ihre Bevölkerung „vorsichtshalber“ ein drittes Mal zu impfen. Kein Wunder, dass die Vereinten Nationen (UN) und die Weltgesundheitsorganisation (WHO) diese egoistische Vorgehensweise ablehnen (online-woxx: Dritte Impfung oder Dritt-Welt-Impfung?).

Kein Wunder auch, dass China daraus diplomatischen Nutzen ziehen kann. mehr lesen / lire plus