Atomkraft: Länger strahlen ist nicht

Die französischen Behörden wollen die Bedingungen für die Laufzeitverlängerung von über 40-jährigen Reaktoren festlegen. Eine Studie im Auftrag von Greenpeace Luxemburg und Frankreich offenbart, dass wichtige Nachrüstungen zur Sicherheitserhöhung teilweise nicht umsetzbar sind.

Das Atomkraftwerk in Tricastin ist seit 40 Jahren in Betrieb. Inwiefern es gemäß den aktuellen Sicherheitsstandards nachgerüstet werden kann, zeigt sich voraussichtlich Ende des Jahres. (Copyright: Prosopee, CC-BY-SA-3.0)

Frankreich möchte das Sicherheitsniveau der 900 MW-Reaktoren der ersten Generation an aktuelle nationale und internationale Sicherheitsstandards anpassen. Auf diese Weise will man die geplante Laufzeitverlängerung von zehn Jahren ermöglichen. Darunter fallen unter anderem die Atomkraftwerke (AKW) in Tricastin, Fessenheim und Bugey. mehr lesen / lire plus

Climat et coalition (1) : le courage de voir loin

Analyse de ce que prévoit l’accord de coalition de Gambia 2 dans les domaines du climat et de l’énergie. Première partie : ce qui semble positif.

Que cent fleurs poussent ! (Pixabay)

La bonne nouvelle d’abord : les chapitres sur le climat et l’énergie se retrouvent à la fin de l’accord, mais les deux sujets sont considérés comme importants. Dès la première phrase du préambule (p. 3), le gouvernement s’engage à « construire l’avenir du Luxembourg (…) de façon équitable et à la pointe des défis écologiques ». Quant au changement climatique, il est cité comme une des causes (avec la digitalisation et le vieillissement démographique) des « profondes mutations » en cours, qui seront « accompagnées par une politique volontariste qui met l’homme au centre de ses préoccupations dans l’intérêt général ». mehr lesen / lire plus

Atomenergie: Die strahlende Zukunft Europas

Zwei Politiker der Grünen fordern eine grundlegende Reform des Euratom-Vertrages.

Wenn es nach der EDF geht, soll das AKW Cattenom bis 2051 in Betrieb bleiben. (Foto: CC-BY Gilles François)

Die Bedeutung der Kernergie ist in den letzten Jahren gesunken, nicht zuletzt, weil erneuerbare Formen der Energieerzeugung profitabler geworden und die Techniken der Energiespeicherung, z. B. Batterien, technisch gereift sind. Lediglich zehn Prozent der weltweiten Stromerzeugung werden von Atomreaktoren erbracht, während der Anteil der Erneuerbaren bereits bei beinahe 23 Prozent liegt. Somit könnte man eigentlich davon ausgehen, dass das Problem „Atomkraft“ sich bald von selbst lösen wird – der Markt müsste es regeln. mehr lesen / lire plus

Deal baltique sur l’énergie verte : Indulgence renouvelable

Le Luxembourg paye deux États baltes pour qu’ils l’aident à atteindre son objectif européen en matière d’énergies renouvelables. Débat au parlement.

Courlande : éoliennes lituaniennes… ou luxembourgeoises ? (Wikimedia/GiW/CC BY-SA 3.0)

Faut-il se féliciter que l’ADR siège à la Chambre ? En tout cas, sans l’intervention de Fernand Kartheiser, on aurait oublié la question de l’énergie nucléaire. C’était mercredi dernier, lors du débat sur le double accord conclu avec la Lituanie et l’Estonie sur l’achat d’énergie renouvelable. Non pas que le Luxembourg importerait cette énergie par une connexion directe : il s’agit juste de la mettre à son compte. Officiellement, on parle de « transfert statistique », mais cela ressemble fort au fameux commerce des indulgences (Ablasshandel) de l’Église d’avant la Réforme, qui permettait de racheter les péchés qu’on avait commis. mehr lesen / lire plus

Électricité verte (3/3) : nouveaux défis

Après avoir présenté les fournitures d’électricité sélectionnées par Greenpeace et le Mouvement écologique, et avoir analysé leur démarche, voici quelques idées pour aller plus loin.

Recommander tel type d’électricité de tel fournisseur, cela peut contribuer au développement des énergies renouvelables (voir le premier article). L’effet est cependant, pour diverses raisons, plutôt marginal. Cela peut même devenir contre-productif, par exemple si les consommatrices ou consommateurs, fort-e-s de leur bonne conscience, se mettent à négliger les économies d’énergie. Et de toute façon, n’en déplaise aux ONG qui se consacrent à l’exercice des recommandations, les véritables défis sont désormais ailleurs.

Le courant, c’est politique !

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Électricité verte (2/3) : pour quoi faire ?

Après avoir présenté leur classement de l’électricité verte, nous analysons la démarche de Greenpeace et du Mouvement écologique en la matière.

Utiliser le pouvoir des consommatrices et consommateurs pour favoriser les énergies renouvelables, profiter de la libéralisation pour briser le monopole des grandes compagnies fossiles – voilà le rêve de nombreux écologistes à la fin des années 1990, quand l’UE a commencé à libéraliser le marché de l’électricité. Un rêve que continuent à caresser Greenpeace et le Mouvement écologique quand ils recommandent d’acheter tel type d’électricité plutôt que tel autre (voir l’article précédent).

Tout le monde il est vert

Les ONG relèvent que la part d’énergie renouvelable a fortement augmenté depuis leur premier classement « électricité verte » en 2007. mehr lesen / lire plus

Électricité verte (1/3) : plus vert que moi…

Greenpeace et le Mouvement écologique viennent d’actualiser leurs recommandations en matière de contrat de fourniture d’électricité. Quelques changements sont à signaler par rapport à 2016. (UPDATE sur l’actionnariat d’Enovos en fin d’article.)

Acheter de l’électricité verte, c’est bien. Mais que faut-il entendre par vert ? Juste sans émissions de CO2, comme le réclame pour elle l’industrie nucléaire ? Obtenue à partir d’anciennes centrales hydroélectriques en Scandinavie ? Ou d’éoliennes toutes neuves sur les hauteurs de l’Oesling ? Afin de clarifier les choses, Greenpeace et le Mouvement écologique se penchent depuis des années sur les offres d’électricité au Luxembourg.

Sudstroum, Electris, Enovos et Eida – tous vainqueurs !

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