Exposition collective : Dédoublages
« Double Coding » s’appelle une petite mais intéressante exposition collective à découvrir en ce moment au Mudam – où se croisent grands destins, culture(s) et ironie.
Les termes de code et de culture sont naturellement proches, et ce n’est pas pour rien. Chaque culture produit des codes qui lui sont propres et qui évoluent au fil du temps : que ce soit par un progrès naturel, par un détournement ou par un événement marquant qui change ou détruit même à tout jamais les codes – les deux éléments font partie d’une dynamique définie par la condition humaine.
Le choix de la curatrice Marie-Noëlle Farcy – qui a puisé dans les collections du Mudam pour l’occasion – s’est porté sur des artistes plutôt jeunes (enfin, presque tous ont la quarantaine, c’est aussi une histoire de perspective) et dont les modes d’expression sont pour le moins éclectiques. mehr lesen / lire plus



Mit Katzengöttinnen ist nicht zu spaßen! Die Besucher der Ausstellung „Alles fir d’Kaz“ im Naturmusée betreten den ersten Raum unter dem strengen Blick einer überlebensgroßen ägyptischen Katzenstatue. Dort gibt es dann auch keine Antwort auf die dringende Frage, warum Kater Türpfosten markieren oder wie man Katzen richtig streichelt. Ein seriöses naturwissenschaftliches Museum beginnt mit den Anfängen – die aber liegen bei der Katze-Mensch-Beziehung im alten Ägypten.
Ad Reinhardt avait renoncé à la couleur avant Pierre Soulages. Dans les années 1960, ses monochromes l’avaient rendu célèbre dans le monde entier. Noires, intensément noires, ses toiles marquaient pour lui comme pour l’artiste français une nécessité. « Il y a quelque chose de faux, d’irresponsable et d’insensé à propos de la couleur, quelque chose d’incontrôlable. Le contrôle et la rationalité sont des parts de la moralité », déclarait-il alors. 

La situation est un peu cocasse : en plein centre-ville de Luxembourg où se trouve la galerie, tout est léché comme il se doit pour une cité qui place les touristes – riches de préférence – avant ses habitants. Bref, un cadre dans lequel le temps de survie de graffitis ou de tags est très limité. Le street art, on l’accroche donc désormais sur les murs des galeries.




Quoi de plus logique que la BlackBox du Casino, espace réservé aux arts vidéo, décline à sa manière le Mois européen de la photographie ? En attendant la fin du mois et l’arrivée de clichés qui respectent les règles de l’art, l’endroit choisit de faire bouger des images.
Wenn er nicht gerade Luxemburg auf der Architektur-Biennale in Venedig vertritt oder die neue Melusina-Statue im Stadtgrund designt und einweiht, gibt sich Serge Ecker als ausgemachter Scherzkeks. So gehen einige sehr beliebte Internet-Memes, in denen Kulturpolitiker veräppelt werden, auf sein Konto. Und auch sonst ist der Jungunternehmer eher locker im Umgang – wie man bei der Vernissage von „Do Clouds Listen?“ letzte Woche miterleben konnte.
Trois invitations côté luxembourgeois, deux côté autrichien. L’équilibre est une nouvelle fois respecté, pour ce qui devient un rendez-vous régulier des amateurs d’art contemporain. Une rencontre faite d’images, fixes ou animées, dans des exercices souvent déstabilisants pour le regard.
Pour les amateurs d’art luxembourgeois, Joe Allen est tout sauf un inconnu. Ses peintures à l’huile sont souvent à l’honneur au grand-duché avant de voyager dans le monde. Car le style de l’Écossais a su séduire et s’affirmer au fil du temps. De ses tableaux de jeunesse, montrés au tournant des années 1990, il reste cette technique immuable de la peinture à l’huile, qui s’est perfectionnée jusqu’à donner « Horizon », la nouvelle série du sexagénaire né entre Glasgow et Édimbourg.
„Die Bilder die ich fand, passten nicht zu den Bildern, die ich suchte“ erklärt Quetsch, der sich seit einer kollektiven Residenz, im „Espace Photographique Contretype“ in Brüssel mit der Frage der fotografischen Darstellung des Begriffs Territorium beschäftigt. Das Projekt entwickelte sich zu einer Konfrontation mit dem Bild Europas. Dementsprechend spielt die Ausstellung mit der Rezipierung der Realität und ihrer Repräsentation: Bekannte historische, heroisch konnotierte Motive enthüllen ihre unterschwellige Gewalt in ihrer Kombination mit Bildern, die von wirtschaftlicher und politischer Ausgrenzung zeugen. 