Multimedia Art: Die Kunst am 
Ende des Universums

Im Rahmen der multimedialen Ausstellung Eders im städtischen Mudam reizt der deutsche Künstler die Mehrdeutigkeit des Begriffs „psychic“ aus und droht damit die BesucherInnen in den Wahnsinn zu treiben.

(©Remi Villaggi)

Martin Eder gilt als „Meister des schlechten Geschmacks“ und ist für eine ganz eigene subversive Art des Kitschs bekannt. Im Namen der Kunst vergreift er sich gerne an Kätzchen, Hasen, Pudeln und regelmäßig auch an jungen Mädchen – nur zur Motivfindung, versteht sich. Nun hat der bekennende Atheist sich einem Thema gewidmet, das, wenn ihm auch Kitsch nicht fremd ist, doch einiges mehr an Sprengkraft impliziert. Der gebürtige Augsburger lässt nämlich einen Konfettiregen aus Elementen von religiöser Symbolik, Esoterik und Paranormalem auf die BesucherInnen niedergehen. mehr lesen / lire plus

Installations/vidéo
 : Les fantômes de la 
jeunesse perdue

En invitant Mikhail Karikis pour une exposition solo, le Casino a fait de nouveau le pari de l’art politique et engagé – un pari largement gagné.

(©Mikhail Karikis)

Si à première vue le titre « Love Is the Institution of Revolution » peut paraître un peu gnangnan, le visiteur est vite emporté par le maelstrom de sensations que procurent les installations et vidéos de Mikhail Karikis. L’artiste, né à Thessalonique mais basé à Londres, est un créateur multidisciplinaire qui opère tant par les installations et les vidéos que par la musique (électronique surtout, il a notamment collaboré avec Björk, DJ Spooky, le MIT et l’Unicef…). mehr lesen / lire plus

Nation branding
 : À la bonne vôtre !


Un petit rafraîchissement dans la chaleur de l’été ? Direction les Archives nationales, où l’exposition « Onse Béier » entremêle l’histoire d’une boisson populaire et celle d’un petit pays en quête de symboles nationaux liés au plaisir et au partage.

Les flux entre le Luxembourg et les îles Caïmans ne sont pas que financiers : aux Caraïbes, on savoure aussi le savoir-faire brassicole du grand-duché.

« La bière est une boisson populaire et recommandable, pour autant qu’elle ne soit pas altérée, qu’elle soit de bonne qualité et bon marché, et qu’elle ait une faible teneur en alcool. » Lorsque le professeur luxembourgeois Karl Müllendorf écrit ces mots en 1899, le breuvage fermenté à base d’orge et de houblon est considéré comme préférable à l’eau, souvent polluée. mehr lesen / lire plus

Naturkunde-Ausstellung
: Kennen Sie Katzen?

Wer mehr über die Hauskatze, ihre wilden Geschwister und ihre fernen Cousins erfahren will, sollte das Naturmusée aufsuchen.

Mit Katzengöttinnen ist nicht zu spaßen! Die Besucher der Ausstellung „Alles fir d’Kaz“ im Naturmusée betreten den ersten Raum unter dem strengen Blick einer überlebensgroßen ägyptischen Katzenstatue. Dort gibt es dann auch keine Antwort auf die dringende Frage, warum Kater Türpfosten markieren oder wie man Katzen richtig streichelt. Ein seriöses naturwissenschaftliches Museum beginnt mit den Anfängen – die aber liegen bei der Katze-Mensch-Beziehung im alten Ägypten.

Ganz so ernsthaft geht es dann aber doch nicht zu. Die Katzenmumien, Beleg für die Verehrung der Tiere, sehen ein bisschen wie Stoffpuppen aus. mehr lesen / lire plus

Dessins
 : Le drôle d’humour 
d’Ad Reinhardt

Après le Konsthall de Malmö, en Suède, le Mudam accueille la plus grande rétrospective d’illustrations de l’artiste américain Ad Reinhardt. Une sélection de près de 300 dessins qui en disent long sur l’Amérique d’après la Seconde Guerre mondiale.

Ad Reinhardt avait renoncé à la couleur avant Pierre Soulages. Dans les années 1960, ses monochromes l’avaient rendu célèbre dans le monde entier. Noires, intensément noires, ses toiles marquaient pour lui comme pour l’artiste français une nécessité. « Il y a quelque chose de faux, d’irresponsable et d’insensé à propos de la couleur, quelque chose d’incontrôlable. Le contrôle et la rationalité sont des parts de la moralité », déclarait-il alors. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : Summer Follies

Pour meubler son été, la galerie Zidoun-Bossuyt ne fait pas dans la dentelle et montre une ribambelle d’artistes internationalement reconnus – mais avec des œuvres de qualité inégale.

(Photos : © Zidoun-Bossuyt)

L’entrée en matière se fait sur un air de déjà-vu. Et ce n’est pas étonnant, vu que la sculpture monumentale qui attire le visiteur n’est de personne d’autre que Tony Cragg, dont la rétrospective vient de se terminer au Mudam. Baptisée « Spring » et faite entièrement de bois, l’œuvre démontre à nouveau l’extraordinaire empathie qu’a développée Cragg pour toutes sortes de matières. Et introduire le bois dans ces structures n’est sûrement pas si simple. mehr lesen / lire plus

Sculpture
 : Mystérieux modèles réduits


Nicolae Fleissig réalise le plus souvent des sculptures monumentales. Ce qui ne veut pas dire que les œuvres – minuscules en comparaison – exposées en ce moment à la galerie Simoncini sont d’un moindre intérêt.

« Boîte à surprises », en marbre. (Photos : woxx)

Né en Roumanie en 1948, Nicolae Fleissig est installé en France depuis 1982. C’est un familier de la galerie Simoncini, puisqu’il y a déjà proposé une douzaine d’expositions individuelles. Le sculpteur a une préférence marquée pour les matériaux durs, et on retrouve donc logiquement dans ce nouvel ensemble des pièces taillées dans le granit, le marbre, le grès ou l’andésite (une roche volcanique). mehr lesen / lire plus

Graffiti/peinture : Stick to it !


La galerie Nosbaum Reding explore le terrain, encore plutôt vierge, de l’art urbain transposé à l’intérieur – en donnant une exposition solo à l’artiste luxembourgeois Stick.

La situation est un peu cocasse : en plein centre-ville de Luxembourg où se trouve la galerie, tout est léché comme il se doit pour une cité qui place les touristes – riches de préférence – avant ses habitants. Bref, un cadre dans lequel le temps de survie de graffitis ou de tags est très limité. Le street art, on l’accroche donc désormais sur les murs des galeries.

Et même si le titre de l’exposition de Stick, « Touche du bois », évoque plutôt les couleurs naturelles – et fait un clin d’œil à la superstition -, les couleurs montrées sont plutôt criardes. mehr lesen / lire plus

Peinture/installation : La mort lui va si bien


En 2017, l’hyperactive Anne Lindner sera à l’honneur de sept expositions au Luxembourg. « Every Living Creature Dies Alone – a Reconnection », vient d’ouvrir ses portes à la galerie Schlassgoart d’Esch-sur-Alzette. Une impressionnante installation qui met en scène ses obsessions.

(Photos : Mika Heinonen)

Il existe une obsession dans l’art d’Anne Lindner, une obsession morbide que l’artiste allemande confirme dans un éclat de rire. « Mon travail de fin d’études, à l’université de Leicester, portait sur les sept péchés capitaux. Et j’ai disposé sept cercueils au centre de mon installation pour cette exposition », note-t-elle. D’où la « Reconnection » du titre, qui fait le lien entre l’artiste débutante de 2007 et l’artiste affirmée qu’elle est devenue. mehr lesen / lire plus

Histoire : Le Portugal pour les nuls

Pour l’exposition « Portugal – Drawing the World », plus de 130 objets d’art répartis sur deux étages du MNHA nous font revivre les épopées maritimes portugaises au cours des 16e et 17e siècles.

Délicatement ouvragé, un coffre en argent et améthyste façonné par les artistes indiens de Goa et rapporté en Europe par les Portugais. (PHOTO : Musée national d›art ancien, Lisbonne)

L’exposition « Portugal – Drawing the World » s’appuie sur des pièces prêtées par plus de 20 musées et trois collectionneurs privés. 88 appartiennent au Musée national d’art ancien de Lisbonne. À travers sept salles, on plonge dans l’âge d’or des découvertes maritimes lusitaniennes. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : Hypersensible

Un hasard peut-être, une coïncidence sans doute pas. La plupart des artistes de l’exposition « Sensibility as Media », actuellement au Konschthaus beim Engel, sont des femmes, et ce n’est même pas voulu. Mais le thème choisi et les affinités de la curatrice et artiste Suzan Noesen ont imposé cette collaboration très féminine.

(Photo : Tina Mamczur, Transforming Sensibility, collage, 2017)

La sensibilité n’est-elle qu’une partie de nous ou peut-on la voir comme un moyen de transmission et de communication ? C’est cette question que se sont posée les artistes réunis dans le projet « Sensibility as Media ».

« Avec deux amies, nous voulions faire une exposition commune », note la curatrice Suzan Noesen. mehr lesen / lire plus

Sculpture
 : L’étonnante diversité 
des formes


La rétrospective Tony Cragg au Mudam permet une plongée captivante dans l’univers d’un sculpteur à la productivité notable et à l’art polymorphe.

« Industrial Nature », 2015.

« Nous vivons à une époque où la croyance en la science et la rationalité est omnipotente et déterminante. Pourtant, notre vraie vie est en grande partie guidée par les émotions et les décisions émotionnelles. Montrer cela constitue une tâche importante pour chaque artiste, y compris pour moi dans mon travail. » En effet, s’il y a bien une caractéristique commune à la cinquantaine d’œuvres exposées par Tony Cragg au Mudam, c’est l’absence d’intellectualisation ostentatoire ou de message claironné. mehr lesen / lire plus

Photographie : Portraits d’un monde 
en souffrance

Le Mois européen de la photographie bat son plein. L’occasion pour le Musée national d’histoire et d’art de mettre en avant le travail de sept photographes sur le thème « Portraits sous surveillance ». Comment, à l’heure où tout est image, montrer les visages ?

(Photo : Jure Kastelic)

Depuis le 11-Septembre et la chute des tours du World Trade Center, la vision du monde a changé. Ce jour-là, sur tous les continents, l’histoire était retransmise en direct à la télévision. Comme jamais auparavant. Quand l’indécence de la mort s’expose de la sorte, comment continuer à photographier ? C’est la question que se sont posée les commissaires de l’exposition « Portraits sous surveillance », Paul Di Felice et Pierre Stiwer. mehr lesen / lire plus

Art vidéo : Les bouleversements du monde, autrement

Le Casino Luxembourg a décidé de célébrer le Mois européen de la photographie à sa façon : en projetant, dans son espace BlackBox, des vidéos qui font écho au thème choisi cette année par les organisateurs de l’événement continental.

Quoi de plus logique que la BlackBox du Casino, espace réservé aux arts vidéo, décline à sa manière le Mois européen de la photographie ? En attendant la fin du mois et l’arrivée de clichés qui respectent les règles de l’art, l’endroit choisit de faire bouger des images.

Sous le même thème « Looking for the Clouds », cette sélection met en avant trois films de quatre réalisateurs qui partagent avec le visiteur leur vision du monde contemporain, de ses crises, de ses urgences. mehr lesen / lire plus

Zeitgenössische Kunst: Wolkenhörapparat

In seiner Expo „Do Clouds Listen?“ hat sich der Designer Serge Ecker mit Bildern und Installationen aufs Kunstparkett gewagt – durchaus mit Erfolg.

Wenn er nicht gerade Luxemburg auf der Architektur-Biennale in Venedig vertritt oder die neue Melusina-Statue im Stadtgrund designt und einweiht, gibt sich Serge Ecker als ausgemachter Scherzkeks. So gehen einige sehr beliebte Internet-Memes, in denen Kulturpolitiker veräppelt werden, auf sein Konto. Und auch sonst ist der Jungunternehmer eher locker im Umgang – wie man bei der Vernissage von „Do Clouds Listen?“ letzte Woche miterleben konnte.

Dabei ist sein Werk gar nicht so lustig – sondern sogar ein bisschen gefährlich. mehr lesen / lire plus

L’influence d’un grand : Dans le style de

C’est peu dire que l’art de Jérôme Bosch fascine. Pour clore l’« année Bosch » que fut 2016, la Villa Vauban expose donc des œuvres de « peintres du diable » – le nom donné aux successeurs du primitif flamand.

« Les grands poissons mangent les petits » (1557), de Pieter Van der Heyden. Pour en apprécier les détails sans bips du système de sécurité, on pourra admirer… la façade d’une banque rue des Capucins. (Photo : © Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Kupferstich-Kabinett)

On aura beau chercher dans les sept espaces thématiques que comporte l’exposition « L’héritage de Jérôme Bosch », pas d’œuvre signée du maître à l’horizon. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : L’image, autrement


Depuis 2002, les relations entre le Luxembourg et l’Autriche se développent sur le plan artistique grâce aux expositions « Salzburg-Luxembourg » organisées par les deux villes. Des rendez-vous qui mettent en avant des artistes contemporains des deux pays. La quatrième édition vient d’ouvrir ses portes au Cercle Cité… et à Salzbourg, avec vingt-six œuvres exposées simultanément dans les deux villes.

Trois invitations côté luxembourgeois, deux côté autrichien. L’équilibre est une nouvelle fois respecté, pour ce qui devient un rendez-vous régulier des amateurs d’art contemporain. Une rencontre faite d’images, fixes ou animées, dans des exercices souvent déstabilisants pour le regard.

Pour sa quatrième édition, « Salzburg-Luxembourg » expose les vidéastes allemands M+M, dont les œuvres ont été repérées dans le monde entier, notamment leur série « 7 Tage », aperçue au Casino de Luxembourg en 2015. mehr lesen / lire plus

Peinture
 : Allen comme chez lui


C’est en habitué que le peintre écossais Joe Allen a retrouvé la galerie Clairefontaine, la semaine dernière, à l’occasion du vernissage de son exposition « Horizon ». Depuis 1991, ses œuvres sont régulièrement mises en valeur dans la capitale.

Pour les amateurs d’art luxembourgeois, Joe Allen est tout sauf un inconnu. Ses peintures à l’huile sont souvent à l’honneur au grand-duché avant de voyager dans le monde. Car le style de l’Écossais a su séduire et s’affirmer au fil du temps. De ses tableaux de jeunesse, montrés au tournant des années 1990, il reste cette technique immuable de la peinture à l’huile, qui s’est perfectionnée jusqu’à donner « Horizon », la nouvelle série du sexagénaire né entre Glasgow et Édimbourg. mehr lesen / lire plus

Fotografie
: Wer suchet, der …


Das CNA zeigt mit „Dystopian Circles/Fragments … all along“ ein Langzeitprojekts des luxemburgischen Fotografen Armand Quetsch. Die gezeigten Fotografien sind während eines Jahrzehnts auf verschiedenen Reisen quer durch die europäische Landschaft entstanden.

„Die Bilder die ich fand, passten nicht zu den Bildern, die ich suchte“  erklärt Quetsch, der sich seit einer kollektiven Residenz, im „Espace Photographique Contretype“ in Brüssel mit der Frage der fotografischen Darstellung des Begriffs Territorium beschäftigt. Das Projekt entwickelte sich zu einer Konfrontation mit dem Bild Europas. Dementsprechend spielt die Ausstellung mit der Rezipierung der Realität und ihrer Repräsentation: Bekannte historische, heroisch konnotierte Motive enthüllen ihre unterschwellige Gewalt in ihrer Kombination mit Bildern, die von wirtschaftlicher und politischer Ausgrenzung zeugen. mehr lesen / lire plus

Ausstellung
: Sterbliche Hülle


Im Rahmen der Kampagne „Les voix du féminisme“ sind noch bis zum 5. April feministische Werke der Künstlerin Désirée Wickler in der Abtei Neumünster ausgestellt. Leitmotiv der Ausstellung „Sweet Dreams?“ ist das Verhältnis von Frauen zu ihrem Körper.

In der Ausstellung „Sweet Dreams?“ dreht sich alles um mit Körpern verbundenen Sehnsüchte, Ängste, Zweifel und Normen. (Bildquellen : Facebook Page “neimënster”)

„Wer will ich sein? Welches sind meine Ängste, Sehnsüchte und Zweifel, und wie kollidieren diese mit der Gesellschaft? Wie will ich mich zeigen?“, so beschrieb Désirée Wickler das Anliegen der Ausstellung „Sweet Dreams“ auf der Vernissage am vergangenen Freitag. 1983 in Luxemburg geboren, absolvierte Wickler von 2004 bis 2008 ein Kunststudium in Deutschland. mehr lesen / lire plus