Série : Que reste-t-il de nos amours ? (7/10) : Une certaine fierté

Psychiatre et psychanalyste, André Michels s’est installé avenue de la Liberté en 1979. Il n’y habite plus, mais y a gardé son cabinet. Son balcon est un excellent poste d’observation.

Photos : Paulo Jorge Lobo

Auparavant, je n’avais jamais imaginé que je m’installerais ici, mais une fois ici, j’y ai trouvé énormément d’avantages et, en particulier, la proximité de la gare. C’était pratique pour moi ainsi que pour mes patient-e-s.

Au début, j’ai été frappé par le tissu humain, moins mixte qu’aujourd’hui. Des familles y habitaient depuis longtemps, certaines depuis un siècle. Des gens qui étaient beaucoup plus âgés que moi me racontaient leur vie dans ce quartier, parlaient de la guerre, de leurs enfants. mehr lesen / lire plus

Podcast: Am Bistro mat der woxx #070 – den Ëmbau vum ëffentlechen Transport am Garer Quartier

All Woch bitt d’woxx Iech an hirem Podcast en Abléck an hir journalistesch Aarbecht a beliicht d’Hannergrënn vun engem Artikel.

An engem décke Joer soll den Tram op der Gare an der Stad ukommen. Ier et awer esouwäit ass, muss sech de Quartier – an all d’Leit, déi do wunnen a schaffe – mat engem grousse Chantier ploen. De Joël Adami schwätzt dës Woch mam Richard Graf doriwwer, ob den Tram nach ëmmer op der Schinn ass, fir d’nächst Joer do unzekommen, wou e soll a wisou nach net vill Geschäftsleit Kompensatioune bei Luxtram ugefrot hunn.

Donieft diskutéieren d’woxx-Journalisten, wat et bedeit, datt ab nächster Woch keng Busser méi op der Paräisser Plaz wäerten halen. mehr lesen / lire plus

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (6/10) : La rue des Italiens

Née en 1966 rue Glesener, Michèle Hilger-Henricy a toujours habité dans ce quartier. On peut la rencontrer au retour de son jogging, à vélo dans la Pétrusse ou dans son cabinet de kinésithérapie, ou chez Ouni. Comme son père, Paul Henricy, elle est une vraie Garer !

Photos : Paulo Jorge Lobo

« Jusqu’à dix ans, j’habitais rue Glesener ; ensuite j’ai déménagé rue de Strasbourg et depuis mon mariage j’habite rue des États-Unis. Ma première école a été la Nilles Schoul, dans la rue de Strasbourg, où se trouve le centre sociétaire. Mes camarades étaient d’origines très diverses : des Italien-ne-s surtout, mais aussi des Français-e-s, des Suisses et un Allemand. mehr lesen / lire plus

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (5/10) : « Il y avait cinq cinémas ! »

Originaire de Grenade, Rafael Fernández est arrivé au Luxembourg fin octobre 1973. Il avait 16 ans et demi. Amateur de sports et de flamenco, bon vivant, généreux et communicatif, il a dû fermer son restaurant en automne 2018, en raison du loyer devenu inabordable. Mais il est resté dans son quartier.

Photos : Paulo Jorge Lobo

Le 2 novembre 1973, j’ai commencé à travailler à l’hôtel Italia. Mes frères Antonio et Juanito y travaillaient aussi, l’un comme cuisinier et l’autre comme maître d’hôtel. Moi, j’étais serveur et parfois donnais un coup de main en cuisine. Au début, j’habitais rue Bernard Haal. mehr lesen / lire plus

Que reste-t-il de nos amours ? (4/10) : « Beaucoup de livres pour que mon âme ne meure pas ! »

Avec cette citation de Fédor Dostoïevski, reprise par Federico García Lorca dans une allocution lors de l’inauguration de la bibliothèque de son village natal, nous remercions les responsables des deux librairies du quartier de la gare, Paul Bauler et Maggy Fantini, de résister et de contribuer à la richesse culturelle du pays.

Photos : Paulo Jorge Lobo

Autrefois appelée Léon Reuter, comme son fondateur, les origines de la librairie Um Fieldgen remontent à 1950. D’abord située place de la Gare, ensuite rue Origer, elle se trouve rue Glesener depuis 1975. « Suivant la mode de l’époque de donner des noms luxembourgeois et puisque cet endroit s’appelle Um Fieldgen, nous l’avons renommée ainsi, tout en gardant ‘librairie’, plus facile à reconnaître que ‘Bicherbuttek’ », nous raconte l’actuel patron Paul Bauler, « Elle est devenue une librairie généraliste et internationale, avec une spécialité : droit et fiscalité, sans oublier le volet scolaire, toujours très important. mehr lesen / lire plus

Luxembourg-ville : Roosevelt-on-Sea

La place privilégiée réaccordée aux voitures dans le réaménagement du boulevard F. D. Roosevelt ne fait pas l’unanimité.

Luxembourg, malheureusement, n’est pas une ville côtière. 
Mais elle a sa vallée de la Pétrusse. (Photo : Wikimedia Commons/GilPe)

Luxembourg, malheureusement, n’est pas une ville côtière. Mais elle a sa vallée de la Pétrusse. Luxembourg ne donne pas sur l’océan, elle ouvre sur une mer dense de couronnes touffues de feuillage d’érables, de séquoias, de noyers et – comme un phare au milieu de tout cela – sur la tour-donjon de la Spuerkeess, notoirement méprise par les touristes pour la demeure enchantée du chef de l’État. mehr lesen / lire plus

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (3/10) : « Derrière les apparences… »

Les présentations ayant été faites après les déclarations d’amour, et parce que tout ce qui brille n’est pas or, nous poursuivons la conversation chorale sur notre cher quartier de la gare, avec des réflexions autour des clichés qui lui collent à la peau et sur la gentrification en cours. Un grand merci, les ami-e-s !

Photos : Paulo Jorge Lobo

Paula A. : « On entend souvent parler des dangers du quartier de la gare. Or, dans tous les quartiers de toutes les gares du monde, on trouve de la marginalité. Et si une bagarre ou une arrestation constituent une nouvelle et que les journaux en parlent, c’est parce que ces faits restent assez extraordinaires. mehr lesen / lire plus

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (2/10) : « Personne n’habite à la gare »

Vous avez dit interculturel ? Le quartier de la gare à Luxembourg-ville est en effet un des rares lieux de mélange culturel et social qui subsistent dans la capitale – même si la gentrification y pénètre aussi. La preuve par des témoignages récoltés dans les rues du quartier.

Tiago da Silva, gérant depuis avril 2018 du Clube do Porto Luxemburgo. (Photos : Paulo Jorge Lobo)

« Dans un coin, on peut découvrir le monde », disait un ami très cher. C’est le cas dans cette rue : un café avec un autre en face et un troisième un peu plus loin. mehr lesen / lire plus

Série : Que reste-t-il de nos amours ? (1/10) : « Ce quartier ressemble au bassin minier »

Historienne et résidente dans le quartier de la gare depuis 1989, Antoinette Reuter ouvre le bal de notre promenade.

Photos : Paulo Jorge Lobo

Je me suis installée dans le quartier en 1989, mais je le connaissais déjà un peu, car ma tante y habitait, et enfant je venais en vacances chez elle. Je me souviens des beaux guichets de la poste, qui se trouvait alors dans la gare. Et de la laiterie, style fermette, au boulevard d’Avranches, où l’on pouvait acheter du lait et la merveille des merveilles à l’époque, du yaourt ! Ce quartier ressemble au Bassin minier, dont je suis originaire. mehr lesen / lire plus

Vel’oh : fini la phase « gratuite »

Le système de vélos à assistance électrique en libre-service de la Ville de Luxembourg ne sera plus gratuit à partir du 1er avril : les problèmes « majeurs » sont déclarés résolus.

(Photo : woxx)

Les abonné-e-s au système Vel’oh – devenu électrique fin 2018 – viennent de recevoir un courriel de la société JCDecaux qui les informe que la phase d’utilisation gratuite va se terminer fin mars. Depuis son lancement, le nouveau système aurait « suscité beaucoup d’attente et un bel engouement, comme en témoigne le nombre de locations qui a progressé de plus de 80 % ». La phase de mise au point de ce nouveau système se serait cependant révélée plus difficile que prévu. mehr lesen / lire plus

Vidéosurveillance : silence, on tourne !

C’est par un communiqué lapidaire que le ministère de la Sécurité intérieure annonce l’extension de la vidéosurveillance dans le quartier de la gare et sur la passerelle à vélos du pont Adolphe.

L’idée d’étendre la vidéosurveillance dans la capitale n’est pas nouvelle. Il y a presque un an jour pour jour que le woxx mettait en avant un passage dans une réponse parlementaire du ministre de la Sécurité intérieure de l’époque, Étienne Schneider, sur la criminalité dans le quartier de la gare. Il y faisait savoir que son administration, ensemble avec la police grand-ducale et la Ville de Luxembourg, seraient en train de « finaliser un concept  actualisé » en matière de vidéosurveillance, « entre autres pour le quartier de la gare ». mehr lesen / lire plus

Les 35 et 37 avenue Victor Hugo… encore un (tout petit) sursis

Le député Franz Fayot (LSAP) a lancé une question parlementaire urgente concernant deux immeubles menacés de démolition dans le quartier du Limpertsberg.

Illustration: Google Maps

L’urgence de la question a bien été reconnue et la ministre de la Culture, Sam Tanson (Déi Gréng), qui compte le patrimoine national dans ses responsabilités, n’a mis que deux jours pour y répondre. La Commission des sites et monuments nationaux s’était prononcée en faveur d’une protection des deux maisons situées au 35 et au 37 de l’avenue Victor Hugo au Limpertsberg. La procédure de protection prévoit alors de demander un avis à la commune dans laquelle se trouvent les immeubles à protéger – en l’occurrence la Ville de Luxembourg – ainsi qu’aux propriétaires, avant que la ministre ne se prononce sur la proposition de la commission de mettre les bâtiments en question sur l’inventaire supplémentaire. mehr lesen / lire plus

eVel’oh: Mit der App geht es einfacher

Bei unserer ersten Testfahrt mit einem neuen Vel’oh war die offizielle App noch nicht verfügbar. Jetzt ist sie es – und wir haben sie getestet.

„Die Radentnahme direkt an der Ladesäule ist derzeit noch nicht möglich. Eine Plakette am Radrahmen verspricht zwar, dass dies demnächst der Fall sein wird. Doch wann und wie, bleibt vorerst ein Geheimnis.“ Diese Feststellung in unserem früheren Beitrag ist nicht ganz falsch aber auch nicht ganz richtig.

Die erwähnte Plakette weist nicht auf eine spätere Direktentnahme der Vel’ohs aus der Ladesäule hin, sondern verspricht eine nicht genau erläuterte „neue Funktionalität“ für Anfang des nächsten Jahres. Dabei handelt es sich, wie wir von kundiger Seite erfahren konnten, um eine elektronische Verriegelung, die es erlaubt, das angemietete Vel’oh kurzzeitig abzustellen und abzusperren, um es dann nach einem Einkauf oder einem kurzen Umtrunk weiter benutzen zu können. mehr lesen / lire plus

eVel’oh: Erste Erfahrungen

Seit Freitag ist es möglich mit seinem alten Abo auch die neuen elektrisch unterstützten Vel’ohs in der Luxemburg-Stadt zu nutzen. Vorausgesetzt mensch findet eine mit Rädern bestückte Station. [Update zu diesem Beitrag]

Die für (manche) wichtigste Information vorweg: Die Sattelstütze des neuen Vel’ohs lassen sich erheblich weiter herausziehen als die der Modelle, die seit 2008 fast unverändert das Stadtbild prägten. Menschen mit etwas längeren Beinen können beim Treten jetzt richtig Kraft auf die Pedale abgeben. Da sich der Lenker wie gehabt nicht verstellen lässt, sitzen sie dann lediglich in einer etwas sportlichen Weise vornüber gebeugt.
Vorläufige Enttäuschung: Die Radentnahme direkt an der Ladesäule ist derzeit noch nicht möglich. mehr lesen / lire plus

Vidéosurveillance : Patate chaude

Rapidement évacuée lors du conseil communal du 22 octobre, la vidéosurveillance n’est toujours pas un thème traité avec le sérieux qu’il mérite.

« Vous connaissez le règlement, monsieur Benoy », a interrompu la bourgmestre Lydie Polfer, « Vous avez le droit de mettre un point à l’ordre du jour et de le présenter, mais ne vous attardez pas trop. » Quand le conseiller communal des Verts annonce par la suite qu’il va encore parler huit minutes, les grognements gagnent la salle – il est vrai que le conseil communal a déjà duré trois heures et qu’il reste la partie non publique à gérer. mehr lesen / lire plus

« Ni Berlin ni Hambourg »

Après 25 mois de travaux, le parking public « Royal-Hamilius » ouvre ses portes comme prévu le 27 septembre 2018.

(Photos : Charles Duprat)

Dès la fin du mois, la capitale offrira 628 possibilités de stationnement supplémentaires. Cette information tombe lors de la conférence de presse organisée ce mardi, pour l’inauguration du parking, en présence de la bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Lydie Polfer, du directeur général de la société promotrice Codic, Thierry Behiels, et de Detlef Wilmer, directeur général d’Apcoa. Ce parking, construit par CDCL Tralux sous la régie de Codic, sera géré par la société allemande Apcoa, désormais établie au Luxembourg à travers une société intermédiaire. mehr lesen / lire plus

Vidéosurveillance : le conseil communal devra s’expliquer

Le ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider a fait savoir que le dispositif Visupol sera revu. Le conseiller communal vert François Benoy demande des explications.

(©wikimedia)

Suite à notre article de la semaine dernière sur l’actualisation en cours du concept de vidéosurveillance dans le quartier de la gare et ailleurs, révélée au détour d’une question parlementaire du député Franz Fayot, les choses se sont manifestement mises en branle.

Non seulement l’information a été reprise par d’autres médias, comme les collègues du Quotidien, mais la sphère politique s’est elle aussi interrogée sur ce que trament le ministère de la Sécurité intérieure, la police grand-ducale et la Ville de Luxembourg. mehr lesen / lire plus

Quartier de la gare : nouvelle stratégie de vidéosurveillance

Une question parlementaire sur le trafic de la drogue dans le quartier de la gare a révélé que la vidéosurveillance va être repensée, voire étendue.

Quartier de la gare, des caméras partout ?
©woxx

Parfois, c’est au détour d’une question parlementaire que l’on apprend des nouvelles vraiment intéressantes. Ainsi celle posée par le député Franz Fayot à son camarade de parti et ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider. A priori, Fayot visait à attirer l’attention de Schneider sur la dégradation de la qualité de vie dans ce quartier (et il n’en est pas à son premier coup). En cause : les bandes de dealers qui, chaque soir, après la fermeture du commissariat de proximité de la rue Glesener, prennent possession des rues principales et adjacentes. mehr lesen / lire plus